Voyage en Nouvelle Calédonie
Récits de nos aventures à Nouméa

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Retour en France

 

Dernier article qui marquera la fin de ce blog.
Celui-ci aura duré plus de 18 mois, de l'été 2007 à l'hiver 2009.

 

Durant cette période, nous avons partagé nos découvertes, nos visites et nos impressions sur la Nouvelle Calédonie principallement, mais également sur des pays alentours comme la Nouvelle Zélande, l'Australie ou un peu plus loin avec les Etats-Unis.

 

On peut dire que ce périple d'un an et demi aura été vraiment super, sur tous les plans, et nous laissera de très bons souvenirs !

 

 

Maintenant, tout ça c'est fini, comme vous le savez tous on est de retour en France.

Après avoir fêté le retour sur le sol français et les retrouvailles, nous sommes allés nous installer en Savoie, près de Chambery.

Tom a trouvé du travail dans cette région dès février, et je n'ai pas tardé a en trouver un également.

 

Quelques semaines de recherches intensives et nous avons trouvé un appartement en location qui nous plait beaucoup. Il se situe dans un petit village, entre Chambéry et Aix les bains, et à côté du lac du Bourget.

Il se trouve au rez de chaussée d'une grande maison neuve, dans un lotissement.

 

Ces dernières semaines ont donc été consacrées à l'emménagement.

Maintenant, il ne nous reste plus qu'à faire connaissance avec cette région et partir vers de nouvelles aventures !

 



Publié à 11:22, le 22/03/2009
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J20-21-22-23 New York et Retour en France

 

Dimanche 18 janvier 2009,

 

 

6h du mat. heure locale, nous attérissons à New York dans la nuit, le froid... et la neige ! Eh oui une couverture blanche recouvre le paysage. Ce n'est pas vraiment une surprise puisque hier on avait regardé la météo, mais bon...

 

 

New York... tout d'abord un peu d'histoire. La vie dans cette région ne commence pas avec l'arrivée des colons. L'histoire de la ville s'échelonne sur plusieurs siècles. Le site était déjà occupé par les populations amérindiennes dès 11'000 ans avant notre ère.

Ce n'est qu'en 1524 que le premier navigateur Florentin Giovanni de Verrazano entra dans la baie de New York, mais sans toutefois y débarquer.

 

Peu après, les premiers colons hollandais s'installèrent dans la région, et notamment à Manhattan, appelé alors New Amsterdam, et les premiers esclaves d'Afriques ne tardèrent pas à être importés.

En 1664, les anglais s'emparent de la ville, qui est rebaptisée New York, en l'honneur du duc York. L'anglais devient par la même occasion la langue officielle. La ville devient la troisième plus grande ville des colonies américaines. Cependant, la suprématie britannique est remise en cause, entrainant batailles et assauts.

Les conditions de vie des premiers colons étaient particulièrement difficiles, mais la population ne tarda pas à connaitre une forte croissance. De grands travaux sont entrepris, avec la construction de routes, écoles, quais, et fortifications pour défendre la ville des assauts indiens.

 

 

Le XIXème siècle se déroule entre rayonnement économique et crise violente (guerre de Sécession). La population s'accroit considérablement, notamment avec l'arrivée en masse d'immigrants, attirés par le dynamisme de la ville.

Entre 1820 et 1890, plus de 10 millions d'immigrants s'installèrent dans la ville, fuyant la crise économique et les persécutions qui avaient lieu en Europe. En 1835, New York devient la plus grande ville des Etats-Unis.

 

La ville affirma sa vocation commerciale grâce à son port, mais aussi sa position comme premier centre des affaires du pays. L'ouverture de la Bourse date de 1792.

Faute de place sur l'île de Manhattan, de nombreuses industries s'installèrent dans les quartiers alentours, entrainant une modernisation des transports en communs. Avec la multiplication des sièges sociaux et le manque de place à Manhattan, les gratte-ciels font leur émergence. La ville affermit sa position mondiale à partir du milieu du siècle.

Cependant, la ville n'échappe pas à la dépression économique des années 1930. La situation ne tarda pas à se détériorer, faisant apparaitre chômage et misère. La culture de la rue ainsi que les tensions raciales ne tardèrent pas à se développer.

En 1993, le World Trade Center fut victime d'une première attaque terroriste. Quelques années plus tard, le 11 septembre 2001, la ville assiste à l'effondrement de ses 2 tours jumelles du World Trade Center, percutées par deux avions de ligne aux mains de terroristes musulmans. Les pertes humaines sont considérables.

 

 

Aujourd'hui, la ville de New York est divisée en 5 quartiers : Manhattan, le Queens, Brooklyn, le Bronx et Staten Island. Elle constitue la plus grande ville des Etats-Unis et l'une des métropoles les plus importantes et les plus dynamiques du monde, démographiquement mais aussi en tant que centre décisionnel de premier plan et que capitale mondiale de la finance et de la Bourse.

New York compte plus de 8 millions d'habitants, dont 1,5 à Manhattan. Près de 40% des habitants sont nés à l'étranger.

 

 

 

Nous voilà donc à l'aéroport de New York. Afin d'éviter la somme considérablement élevée que demandent les navettes, nous avons décidé de prendre le métro. Grosse erreur !!!

Nous nous retrouvons dans ce métro où le temps d'attente est plutôt long, c'est plutôt pourri, et en plus le week end de nombreuses lignes ne marchent pas... ce que nous ignorions évidemment.

Du coup, on est obligé de sortir à un arrêt qui est plutôt loin de notre hôtel. Il fait froid (entre 0 et -5°C), il neige à gros flocons et on doit se trimballer les grosses valises, enfin surtout pour Tom. Pas facile !

 

Finallement, nous arrivons à notre hôtel situé à Manhattan (Hôtel 31). Nous prenons notre chambre, nous nous réchauffons un peu, puis repartons de bon pied visiter la ville.

 

 

 

 

 

Nous montons en direction de Central Park. La neige s'est arrêtée de tomber, mais les nuages, le froit et l'humidité ont l'air bien décidés à rester.

 

D'une superficie de 340 hectares, soit 6% de la surface de Manhattan, Central Park a été le premier grand parc public a avoir été aménagé au coeur d'une ville américaine. Avec le développement de la ville la nécessité de la présence d'un parc, à l'image de Paris ou de Londres, se fait ressentir. Plusieurs voix s'élèvent pour réclamer la création d'un espace de verdure, qui permettrait "de divertir le peuple, l'éloigner de l'alcool, du jeu et des vices, pour l'éduquer aux bonnes moeurs et à l'ordre".

En 1857 le projet est ficelé et le terrain est choisis parmis des terres marécageuses. Les travaux durent 12 ans. Central Park devient, après son aménagement l'un des centres d'activités et de loisirs favori des new-yorkais.

 

Le parc est composé de plusieurs grands espaces de pelouses, de jardins, d'un zoo, d'un plan d'eau et de musées sur ses côtés. Il représente le plus grand espace de verdure de Manhattan.

Le parc abrite de nombreux animaux, dont les seuls visibles en cette période de l'année, sont les écureuils. Non sauvages et habitués aux humains, ces petits animaux sautent d'arbre en arbre à la recherche de nourriture, juste à côtés de nous, laissant dans la neige la trace de leurs petites pattes.

 

Nous traversons cet immense parc, recouvert de neige. Comme il fait bien froid que nous avons les pieds mouillés, nous décidons de rentrer nous réchauffer au Musée d'Histoire Naturelle qui se trouve au bord du parc. Ouf... un peu de chaleur.

Nous parcourons ce musée. Il est très intéressant, retrace les différentes étapes de la vie sur Terre, mais nous avons failli nous endormir plusieurs fois... On est creuvé, faut dire que nous n'avons pu pu beaucoup dormir cette nuit !

Ensuite, une fois réchauffés et les pieds au sec, nous ressortons affronter le froid pour prendre le métro.

 

 

Cette fois, direction Times Square. Le quartier animé rassemble hôtels, restaurants, magasins, spectacles,... De nombreuses personnes se promènent dans les rues.

Ce quartier, appelé ainsi en référence à l'ancien siège du New York Times, se situe au centre de Manhattan. Dès le début des années 1900, sous l'impulsion du maire, le quartier devient rapidement un centre culturel où se concentrent théâtres, hôtels, music halls et salles de spectacles.

Au milieu du siècle, le quartier est considéré comme dangeureux. Mais prostitution, délinquance et criminalité seront vite éradiqués grâce aux politiques dites de "tolérance zéro".

Aujourd'hui, les écrans géants et les néons ont pris place sur les façades des hauts immeubles. Cette partie de la ville reste animée, à toute heure de la journée comme de la nuit.

 

 

La fin d'après-midi est là, le soleil s'est couché et nous aussi, nous pensons à rentrer vers notre hôtel. 20h nous sommes au lit, pour rattraper nos heures de sommeil manquantes.

 

 

 

 

Lundi 19 janvier 2009,

 

Petit contretemps... nous n'avions pas mis le réveil et nous nous réveillons plus tard que prévu. Mierda ! Bon 10h15, nous partons en vitesse vers le sud de Manhattan...

Le temps est pire que la veille... les nuages sont bas et il neige à gros flocons. Tant pis, cela ne nous empêchera pas de visiter la ville.

 

Nous embarquons sur un ferry avec pour but d'aller voir la Statue de la Liberté. Manque de bol, on se plante de ferry. Celui qu'on a pris permet de traverser le port et d'aller de l'autre côté, dans le quartier de Staten Island. Au moins, on aura fait un tour gratuit en bateau ! Mais bon, nous avons aussi perdu pas mal de temps pour rien. Tant pis.

Nous revenons et cette fois prenons le bon ferry. Nous voilà sur l'île de la Statue de la Liberté. Nous en faisons le tour à pied, puis montons dans la statue par des escaliers, jusqu'à sa base. Pour cela, nous devons faire un moment la queue et passer dans des détecteurs pires que dans les aéroports...

 

A partir du socle de la statue, la vue pourrait être belle, notamment sur Manhattan et ses gratte-ciels, mais comme c'est tout nuageux et qu'il neige toujours... on n'y voit rien.

Cette statue représente l'un des monuments les plus célèbres de la ville. Pour la petite histoire, la Statue de la Liberté a été offerte aux Etats-Unis, par les français en 1886, dans le but de commémorer le centenaire de l'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations.

La statue est due au sculpteur français Bartholdi et à l'ingénieur Eiffel. Devenue le symbole du pays, elle possède plusieurs symboles représentant la liberté et l'émancipation, comme la couronne aux 7 pointes (représentant les 7 continents), la tablette (évoquant la loi et le droit), la torche enflammée (faisant référence à la lumière), les chaines brisées (symbolisant la liberté).

Elle est tournée ver l'est, autrement dit vers l'Europe, avec laquelle les Etats-Unis partagent un passé et des valeurs. D'une hauteur de 46 mètres, elle est posée sur son socle. Sa structure, en acier et en cuivre, pèse plus de 220 tonnes. C'est impressionnant à voir, mais évidemment ça aurait été encore mieux avec le soleil !

 

 Blogs de voyage d'Uniterre.com

Un moment après, nous reprenons le ferry vers Ellis Island, située juste à côté de la Statue de la Liberté.

A la base l'île occupait une superficie de 21'000 m². Elle a été par la suite agrandie artificiellement pour atteindre une superficie de 130'000 m² et permettre d'isoler les immigrants, avant de les accueillir dans la ville ou au contraire de les renvoyer chez eux.

L'île a été pendant longtemps l'entrée principale des immigrants. Les services d'immigration ont fonctionnés de 1892 à 1954. Durant ces années, plus de 12 millions d'immigrants ont, au total, transités par cette île. Mais à partir de 1924, des lois portant sur l'immigration appraissent, instaurant des quotas et marquant peu à peu le fin de l'immigration de masse.

Aujourd'hui les locaux se sont transformés en musées qui peut se visiter. L'hitoire de l'île et de ses immigrants est retracée, année après année.

 

Nous faisons le tour de l'île, toujours sous la neige. Nous appercevons à travers le brouillard la Statue de la Liberté, qui n'est pourtant pas bien loin...

En fin d'après-midi, nous reprenons le ferry pour revenir sur Manhattan.

 

 

La lumière commence à décliner. Nous nous dirigeons en vitesse, histoire de ne pas se refroidir, vers Chinatown, véritable quartier chinois.

Le quartier, situé au sud de l'île de Manhattan est peuplée d'immigrants chinois. Il est à la fois une zone résidentielle et une zone commerciale. Les estimations de résidents tournent autour de 200'000.

Tout est écrit en chinois, plus un seul blanc dans les rues, des vrais maisons anciennes au style chinois (pas l'attraction touristique de Los Angeles), et évidemment pleins de chinois partout.

 

 

C'est sympa mais nous ne nous y attardons pas, et poursuivons notre route, à pied, vers Little Italy. Nous pensions nous trouver dans un décor italien, mais finallement le quartier ressemble plus à Chinatown qu'à un quartier italien !

Rien de spécial à voir, nous reprenons donc le métro vers Times Square. Voila, ça y est, il fait nuit noire.

 

 

Nous comptions ensuite monter en haut de l'Empire State Building, mais comme il ne fait pas beau, on nous a dit que la visibilité est nulle. Cela ne sert donc à rien de monter pour être dans les nuages et ne rien voir !

 

Retour à notre hôtel, pour notre dernière nuit sur le sol américain.

 

 

 

 

Mardi 20 janvier 2009,

 

Cette fois, nous mettons le réveil de bon matin, hitoire de profiter de la dernière matinée qu'il nous reste à New York.

Le temps est un peu meilleur, les nuages sont encore présents mais tendent à se disperser pour laisser une petite place aux rayons matinaux du soleil.

 

 

Nous allons directement vers l'Empire State Building afin d'être en haut dès l'ouverture de la tour. De là haut, la vue est superbe sur toute la ville, mais le froid est plutôt vif et le vent souffle très fort. Aglagla, c'est pas plus mal de regarder à l'intérieur, derrière la vitre !

Ce bâtiment fait partit des immeubles les plus visités de New York, de part son histoire mais aussi de sa position centrale sur Manhattan.

Inauguré en 1931, il mesure 381 mètres et compte 102 étages. Depuis l'attentat de 2001 sur les tours jumelles, l'Empire State Building est devenue l'immeuble le plus haut de New York.

Du haut de notre plateforme panoramique, nous profitons du paysage, qui porte loin et permet de contempler toute la ville. La montée vaut le coup afin d'avoir une vue d'ensemble, c'est superbe.

 

 

Nous repartons ensuite en direction du sud de Manhattan.

Nous passons d'abord par Wall Street, la rue principale qui traverse le quartier des affaires. Au XVIIème siècle, la rue formait la limite entre la ville et les terres indiennes. Un mur marquait cette séparation, d'où son nom actuel.

Un peu plus tard, les tradeurs et spéculateurs se rassemblent dans cette rue. En 1792, ils formalisèrent leur union avec l'accord de Buttonwood, qui marque la naissance officielle de la Bourse de Wall Street.

 

Puis, nous découchons sur la rive est de Manhattan et faisons un petit tour par Sea Port. Cette zone touristique et historique de la ville nous parait bien déserte... mais en même temps, il est encore bien tôt.

Durant les périodes animées, on y trouve un marché de poissons, des galeries commerçantes avec boutiques, restaurants et bars. Mais je suppose que ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour en profiter !

De grands bateaux et des voiliers sont arimés au quai. De là, la vue sur le pont de Brooklyn, qui enjambe l'Est River, ainsi que son quartier, est magnifique.

 

 

Nous continuons vers l'emplacement des anciennes tours jumelles, détruites par l'attentat de 2001. Aujourd'hui, ce site s'appelle le Ground Zero.

Depuis quelques années, des travaux sont entrepris afin de reconstruire sur cet emplacement une nouvelle tour, haute de 541 mètres : la Freedom Tower. Sa hauteur fait référence à l'année d'indépendance des Etats-Unis (année 1776 et 1776 pieds).

Celle-ci devrait être encore plus haute que les tours jumelles et est destinée à combler le vide laissé par les deux tours. Les travaux devraient durer jusqu'en 2013.

 

Nous marchons un peu le long de la Hudson River et le long du Battery Park. Le nom de cette rivière a été donné par la navigateur Hudson au XVIIème siècle, alors qu'il cherchait dans la baie de New York un passage vers l'Asie.

Nous sommes surpris de voir de gros blocs de glaces défiler dans l'eau, portés par les courants. Nous les avions déjà apperçus en prenant le bateau pour aller à la Statue de la Liberté, mais là c'est encore plus impressionnant.

Cela prouve bien que les dernières semaines ont été particulièrement froides. On se croirait en plein pôle nord !

 

 

 


 

 

 

Nous faisons un dernier passage par le City Hall. Aujourd'hui, nous sommes le 20 janvier, c'est aujourd'hui que Barack Obama entre en fonction, en tant que 44ème président des Etats-Unis d'Amérique.

Inutile de dire que c'est un grand évènement pour le pays. C'est à midi que le nouveau président doit prêter serment à Washington devant le public. Des écrans géants sont installés un peu partout, à New York, afin de retransmettre en direct ces images.

On nous donne même des petits drapeaux américains ainsi que des Pin's à l'éffigie du nouveau président ! Houra, on peut fairede bons supporters avec ça maintenant !!!

 

 

Après avoir mangé un petit bout et s'être réchauffé, nous revenons tranquilement vers notre hôtel, afin de récupérer nos affaires et partir en direction de l'aéroport.

Nous nous demandons comment nous rendre à l'aéroport et finallement, et maintenant que nous sommes devenus des experts du métro new-yorkais, nous optons une dernière fois pour cette solution.

Cette fois tout se passe sans soucis, et arrivons même en avance à l'aéroport.

Et voilà, notre voyage touche à sa fin.

 

 

15h50, notre avion de la compagnie Lufthansa, décolle de l'aéroport international de New York, en direction de Franckfurt en Allemagne. Le vol dure 7h35, mais nous n'arrivons que peu à dormir.

Une fois arrivés à Franckfurt, Tom et moi prenons chacun notre chemin. Tom prend un avion en direction de Paris, pour aller voir sa grand-mère, et moi, je me dirige vers Marseille.

Par chance, nous avons que peu d'attente dans cet aéroport. 7h30 du matin, heure locale, nous redécollons chacun de notre côté, pratiquement ne même temps. Environ 1 heure plus tard, nous sommes chacuns arrivés à notre destination.

 

Après avoir quitté le sol français pendant plus d'un an et demi, nous revoilà rentrés au bercail !

Les vacances et le voyage sont finis et laissent place aux retrouvailles.

 

 

Voir les Photos de New York

 

 



Publié à 08:43, le 22/01/2009
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J18-19 Los Angeles

 

Vendredi 16 janvier 2009,

 

Départ matinal de Lonepine en direction de Los Angeles. Nous assistons au lever du soleil sur la plaine et qui illumine peu à peu les montagnes de la Sierra Nevada.

350 km parcourus en 4h. Fin de matinée, nous voilà sur les freeways de LA (autoroutes) pour se diriger vers Downtown, le centre ville.

 

La ville de près de 4 millions d'habitants possède un centre, entouré d'interminables lotissements. C'est l'une des plus grandes agglomérations du monde (84 villes-quartiers).

 

Jusqu'en 1769, les Indiens vivaient de cueillettes et de chasse sur ces terres. Puis des mexicains commencèrent à s'y installer, suivis par des étrangers venus par la mer. En 1846, la guerre entre les troupes mexicaines et américaines éclate, et la Californie revient aux Etats Unis. Le développement se fera par la suite rapidement.

 

 

Nous nous dirigeons vers le downtown, berceau de cette immense ville. Downtown est visible de loin, hérissé de gratte-ciels (vus dans nombre de séries américaines). Bonne nouvelle... il fait chaud à LA ! ! ! (enfin que la journée...).

Après s'être garés, nous nous dirigeons à pied vers le City Hall. Cette tour pyramidale fait 138 mètres dehauteur. Au sommet se trouve une plateforme d'observation (heureusement nous l'avions lu sur le guide, parceque sur place rien ne l'indiquait !).

 

Nous montons donc au 27° étage, après avoir changé 3 fois d'ascenseur... ça y est on y est ! et ça vaut le coup...

D'ici, la vue porte loin sur toute la ville. En premier plan se trouve le Civic Center où nous allons aller plus tard. Il s'agit d'un ensemble de gratte-ciel, toutes les hautes tours de downtown y sont rassemblées.

 

 

Nous marchons ensuite sur Broadway Street, à la recherche de bonnes affaires dans les nombreux magasins présents.

Ensuite, nous nous séparons : Momo & Magalie poursuivent sur la même rue avec pour but de faire quelques achats. Tom & Moi mangeons rapidement notre sandwich au Pershing Square, une petite place avec au milieu une patinoire, puis allons marcher au coeur des buildings vers la California Plaza. Cette promenade piétonne qui joint plusieurs tours se trouve au-dessus des routes. Elle est bordée de restaurants, bars, fontaines, statues et boutiques. C'est sympa et la vue est belle sur les immeubles.

 

 

Nous nous rejoignons ensuite tous les 4 pour aller vers Chinatown. Ce quartier possède un centre piéton avec boutiques en tout genre. Les habitations sont évidemment bâties dans un style chinois, mais il n'y a pas grand monde. Cela ressemble a un attrappe touriste qu'à un réel quartier chinois, mais c'est à voir quand même !

 

 

Nous revenons ensuite à la voiture et prenons la route vers le bord de mer, Malibu. C'est la fin d'après-midi, il commence à y avoir du monde sur la route et les voies rapides bouchonnent. Mais Momo  a l'air de maitriser la situation !

Nous arrivons donc à Malibu et nous nous garons en bord de plage. Nous marchons un peu sur cette immense plage de sable fin qui s'étend à perte de vue. Nous assistins au coucher de soleil sur l'Océan Pacifique, puis repartons en direction de Marina del Rey, qui se trouve plus au sud. La route longe la mer (passage par Santa Monica et Venice).

 

 

Nous prenons notre chambre au Jolly Roger Hôtel et repartons vers le bord de mer de la Marina del Rey. Un ponton (occupé par de nombreux pêcheurs) permet de s'avancer sur la mer et d'avoir une meilleure vue.


 

Queques restos et bars mais pas grand chose. Nous essayons de nous diriger vers la marina, qui est la plus grande marina artificielle du monde. Elle abrite plus de 6000 bâteaux de plaisance. Mais à pied, c'est trop loin donc nous reprenons la voiture, mais la marina n'est pas animée. Dommage.

 

Nous décidons donc d'aller vers Santa Monica, où là, on est sur ya de l'animation ! La Third Street Promenade est une promenade piétonnière particulièrement animée le week end. Nombreux spectacles de rue, boutiques et restaurants sont présents. Nous mangeons au McDo (là où Yoan avait passé son réveillon du jour de l'an !) puis profitons de l'animation de cette voie piétonne, où même le soir tous les magasins sont ouverts.

 

Fin de soirée, retour à l'hôtel.

Momo & Magalie préparent leurs valises. Pour eux, c'est leur dernière nuit aux Etats-Unis. Demain matin, ils prennent l'avion pour rentrer à Paris.

 

 

 

 

 

Samedi 17 janvier 2009

 

Momo & Magalie partent pour l'aéroport. Tom & Moi préparont aussi tranquillement nos affaires puis partons en bus vers Hollywood. Le cinéma a débuté dans ce quartier les premières années du XX° siècle et en a fait la ville par excellence.

Se joindre à la foule de Hollywood Boulevard, c'est mettre ses pas dans les pas des stars, sur ces étoiles gravées dans la trottoir qui éternisent les noms des célébrités que Hollywood a consacrées. Plusieurs centaines d'étoiles sont alignées des deux côtés du boulevard, chacune indiquant dans quel art s'est illustré l'artiste (musique, cinéma, danse,...). Et la tradition n'est pas finie... chaque années de nouvelles étoiles sont rajoutées.

 

Nous marchons sur cette Walk of Fame (marche des célébrités) bordée de nombreux magasins. Nous passons par l'Egypton Theatre. de là, le célèbre nom HOLLYWOOD est visible sur la colline au loin. Nous poursuivons en passant par le Chinese Theatre, très beau bâtiment où défilent nombreux personnages connus (Batman, Spiderman, tueur de Scream, héros de dessins animés,...).

 

Nous essayons ensuite de trouver un petit parc mais sans succès. Nous nous dirigeons ensuite vers le Cimetière (Hollywood Forever Memorial Cemetery) qui regroupe les tombes de quelques célébrités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons ensuite le bus en direction de Santa Monica. Nous passons devant le Santa Monica Pier : ponton aménagé pour accueillir une fête forraine. Nous comptions ensuite louer un vélo pour faire le bord de mer, mais finallement nous avons avancé à pied.

La plage est immense. D'un côté, l'océan avec ses quelques petits rouleaux et ses surfers. De l'autre, une promenade aménagée avec palmiers, zone pour les vélos et zone pour le spiétons. Les bâtiments et hôtels se succèdent. Nous marchons en direction du sud.

 

Puis nous faisons un arrêt dans le sable pour se reposer au soleil. Le soleil chauffe, mais le fonds de l'air n'est pas si chaud que ça ! Tom tente de mettre les pieds à l'eau. Aglagla... l'eau doit faire entre 10 et 15°C !

 

 

Nous continuons notre promenade puis assistons au coucher du soleil sur la mer au niveau de Venice. Les couleurs sont bien jolies.

Le long de la promenade se succèdent artistes de rues, stands de souvenirs, habits, bijoux,... mais aussi bars, restaurants et logements. Voilà le vrai bord de mer animé qu'on pensait trouver hier à Marina del Rey. On s'était juste trompé de quelques kilomètres...

Puis au bout de cette partie animée, on arrive un peu plus haut que le ponton de Marina del rey. Finallement à pied, ç an'aurait pas été trop long, pourtant yen a des kilomètres...

Nous restons un moment assis sur le sable, à contempler les couleurs sombres envahir le ciel.

 

 

Nous revenons ensuite à notre hôtel récupérer nos valises et attendre notre navette qui doit nous conduire à l'aéroport.

22h10 notre avion de la compagnie United Airlines décolle en direction de New York. 5h de vol sont prévues dans un avion sans télé individuelles et sans aucun repas de servis...

Nous essayons de dormir tant bien que mal.

 

 

 

Voir les photos de Los Angeles

 

 



Publié à 11:29, le 21/01/2009
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J15-16-17 Death Valley et Lonepine

 

Mardi 13 janvier 2009,

 

Nous quittons Las Vegas pour nous diriger vers la Death Valley. 2h30 de route (180 km) pour arriver jusqu'à l'entrée du parc.

Le nom du parc national rapelle l'aridité impitoyable de la région. Il y a 200 millions d'anées, la vallée était une mer intéieure. Les divers mouvements de la terre ont repoussé la mer hors de son bassin, ne laissant que quelques lacs. L'activité volcanique est ensuite apparue. Avec le réchauffement de la planète, l'évaporation a laissé place à de vastes étendues de sel.

 

 

Les premiers habitants de la vallée étaient des indiens. Les européens quand à eux sont arrivés dans les 1850, avec la ruée vers l'or. Des gisements d'or, d'argent et de borax ont été trouvés, entrainant la création de villes (qui sont aujourd'hui devenues des villes fantomes).

La Vallée de la Mort est l'endroit le plus chaud et le plus aride de l'Amérique du Nord. En été, les températures dépassent fréquemment les 46°C. Le sol quant à lui atteint facilement les 90°C !

La vallée est classée parmi les déserts, étant donné qu'il ne pleut casiment jamais.

Pourtant, malgré ces conditions extrêmes, plus de 900 espèces de plantes se sont adaptées, ainsi que de nombreux animaux (coyotes, lapins, serpents, tarentules, scorpions, rongeurs, lézards, renards,...).

 

 

 

Nous entrons donc dans cette vallée par son entrée est. Peu après une route de 20 km permet de monter au sommet d'une montagne, au Dantes View. A 1700 mètres au dessus de la vallée, ce point de vue est sans doute le point le plus saisissant. Le fond de la vallée est tapissé d'une couche de sel, résidus des anciens lacs.

 

 

 

Nous reprenons la route et faisons un petit parcours entre des petites collines aux couleurs dorées. Nous en profitons pour manger. Pour la première fois... je suis en t-shirt !

Nous nous arrêtons ensuite à Zabriskie Point, un autre point de vue intéressant.

 

Nous arrivons au croisement de Furnace Creek. Cette oasis est située à 54 mètres au dessous du niveau de la mer. On y trouve logements, cafetériat, et visitor center.

 

 

Nous prenons la route qui descend vers le sud jusqu'à Devil's Golf Course. Cette vaste plaine salée s'étend à perte de vue. Les plaques de sel ont été ciselées et travaillées par le vent et la pluie (car même s'il ne pleut que rarement quand ça arrive, c'est le déluge !). C'est magnifique.

 

En face nous faisons un arrêt à Naturel Bridge. Ce canyon de terre rouge est chevauché par un pont naturel.

Nous comptions ensuite aller jusqu'à Badwater, mais nous n'avons pas le temps. Dommage. Nous faisons demi-tour pour revenir jusqu'à Furnace Creek.

Au passage, nous empruntons la Artist Drive. Cette boucle permet de découvrir les montagnes les plus colorées de la Death Valley. Sur une même montagne, les roches peuvent prendre plusieurs teintes : marron, blanc, rouge, gris, rose et même vert !

 

Arrivés à Furnace Creek, nous prenons la route vers le nord. Le soleil commence à se coucher, donnant de belles couleurs.

 

 

Nous prenons notre chambre d'hôtel à Stovepipe Wells Village, deuxième village hôtellier de la vallée.

 

 

 

 

Mercredi 14 janvier 2009,

 

8h,départ pour une journée visite de la Vallée de la Mort. Premier arrêt à quelques kilomètres de l'hôtel pourvoir d'étonnantes dunes de sable. Dans un périmètre bien localisé se dressent de grandes dunes, avec quelques buissons.

Nous montons sur la dune la plus haute, afin d'avoir une vue globale sur les alentours. Les dunes sont remplacées par un désert plat, bordé de montagnes assez hautes.

Au milieu de ces dunes se trouvent probablement des tas d'animaux. J'ai d'ailleurs pu voir un coyote tout petit rentrer dans son terrier, creusé dans les dunes.

 

 

Nous prenons ensuite la route qui se dirige vers le nord du parc. La route suit le bord de la vallée sur une soixantaine de km. Au bout se trouve l'Ubehebe Crater. Il s'agit de l'unique cône volcanique de la région, large de 800 mètres et profond de 122 mètres.

Un chemin permet d'en faire le tour. Nous le suivons. Si le matin il fait très frais (5°C ce matin), la température monte vite. En milieu de journée, il fait un peu plus de 20°C. Sur le chemin, le soleil tape fort. La chaleur se dégage de ces pierres noires. C'est très beau.

Nous pic-niquons au soleil, au bord du cratère.

 

 

Nous poursuivons la route vers Scotty's Castle. En 1920, l'aventurier Scott fit croire à un milliardaire, Johnson, qu'il y avait de l'or à la Death Valley. Johnson tomba amoureux de cette vallée et décida d'y construire un chateau en 1922, pour y séjourner en été et accueillir des personnalités.

Ruiné en 1929 par le krach, Johnson dû interrompre la construction du chateau. Aujourd'hui, le chateau est resté intact et conserve même les costumes d'époque.

Nous pormenons un peu autour du chateau puis reprenons la voiture et faisons demi-tour.

 

 

Nous nous arrêtons à Salt Creek. Un petit sentier permet de passer au bord d'une petite rivière. Jolis paysages.

Juste avant de rentrer nous nous arrêtons aussi à Mosaic Canyon. Nous commençons à suivre le sentier entre les gorges mais faisons vite demi-tour car le soleil ne va pas tarder à se coucher et Tom, Momo & Magalie veulent retourner sur les dunes pour avoir les couleurs rougeoyantes. Par la même occasion Tom & Momo partent à la chasse au coyote, mais malheureusement reviennent bredouille...

 

 

Nous repassons la nuit dans le même hôtel que la veille, à Stovepipe Wells Village.

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 15 janvier 2009,

 

8h, nous partons de Stovepipe Wells Village en direction de Lonepine. Au passage nous faisons un premier arrêt à Charcoal Kilns. Ce site offre une succession d'une dizaine de sortes de hagan, construits avec des pierres. Ces abris étaient utilisés par les anciens mineurs.

Nous poursuivons la route et descendons jusqu'à Ballarat, une ville fantôme. Quelques vieilles installations, ou plutot quelques traces de murs et de vieux outils, subsistent du début des années 1900.

 

 

Avant de sortir du parc, Father Crowley Vista est un point de vue sur la Panamint Valley. Au loin quelques dunes sont visibles. Cette vallée ressemble à la vallée de la mort, à la seule différence qu'il n'ya pas du sel mais du sable.

 

 

Encore une petite heure de route, et nous arrivons à Lonepine. Ce petit village se trouve aux pieds des montagnes de la Sierra Nevada, et du plus grand sommet des Etats-Unis (hors Alaska), le Mt Whitney.

 

Nous faisons un premier tour à pied dans les Alabama Hills, qui sont en fait d'anciennes moraines glacières. Des gros blocs rocheux (granit) ont été déposés par les glaciers.

Après manger, nous poursuivons la petite route pour nous approcher des montagnes. De très beaux points de vue sur les montagnes s'offrent à nous. Le sommet des montagnes sont enneigés, mais la neige n'atteint pas la ville.

 

 

Nous revenons ensuite vers Lonepine, faisons un petit tour dans la ville, qui rassemble quelques hébergements touristiques, restaurants et boutiques, puis nous prenons notre chambre à Dow Villa Motel.

Petit problème, il fait plutot frais dans la chambre... seulement 16°C. A la réception, on nous dit que le chauffage s'allume à 18H. Bon nous attendons... 19H, toujours pas de chauffage et toujours 17°C dans la chambre. Hum..;

Nous retournons à la réception qui nous donne un chauffage électrique. Ouf !

 

 

Voir les photos de Lone Pine

 

 



Publié à 04:08, le 16/01/2009
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J13-14 Las Vegas

 

Dimanche 11 janvier 2009,

 

Départ d'Hurricane avec pour destination Las Vegas et un arrêt au passage par la Valley of Fire State Park. Ce parc regroupe des rochers sculptés par l'érosion.

La route permet de découvrir plusieurs points de vue : on peut ainsi voir un rocher en forme d'éléphant, des pétroglyphes gravés dans les roches, une arche creusée dans le rocher ou encore des dunes et arbres pétrifiés.

 

Nous pic-niquons dans un desaménagements prévus. Nous avons d'ailleurs l'occasion de voir des petits animaux filant d'un buisson à un autre.

Ces animaux ressemblent à des petits rongeurs marron-gris avec une bande blanche sur le dos et la queue. Apparement, ils appellent ça des Antelope Ground Squirrel.

 

 

Nous continuons la route et sortons du parc en direction de Las Vegas. Premier tour à pied sur The Strip pour avoir un petit apperçue de la grandeur des hôtels et casinos.

Puis, nous amenons Yoann à l'aéroport. Eh oui, pour lui, les vacances sont finies et il retourne à son université de Pocatello, près de Salt Lake City. L'aéroport est impressionnant, un avion décolle ou atterrit à tous moments juste au dessus des hautes tours d'hôtels. Il est casiment au centre de la ville !

 

 

Nous revenons vers The Strip que nous remontons jusqu'à l'autre extrêmité et allons prendre notre chambre d'hôtel au Circus Circus. Nous sommes au 27° étage de la West Tower, et la vue porte au loin sur The Strip.

 

En espagnol, Las Vegas signifie les prairies. En 1829, un commerçant mexicain fonde une oasis pour les caravaniers. Peu après, les mormons y installent un relais. La ville est réellement fondée en 1905.

A cette époque l'eau coulait en abondance. Le gouvernement du Nevada se montra très libéral concernant les mariages, divorces, jeux sous toutes ses formes, et consommation d'alcool,  afin d'attirer du monde.

 

 

La folie hôtellière ne s'empara de la ville qu'à partir de 1946, avec la construction du premier établisseent gigantesque par un gangster. La mafia a ensuite investit en masse dans les casinos.

A partir des années 1960, des firmes hôtelières déversèrent leurs milliards pour alimenter l'édification des p;lus extravagants hôtels du monde. Depuis les années 1990, cette folie s'est intensifiée.

 

 

Las Vegas apparait aujourd'hui comme un mirage au milieu du désert avec ses néons, ses tours immenses, ses décors et ses palmiers. Cette ville est à voir dans sa folie, sa démesure et ses rêves.

La folie du jeu qui règne dans ses casinos attire des millions d'américains venus chercher une chance de réaliser leurs rêves. On en repart désespérés de s'être ruiné, exultant d'être enfin riche, ou stisfait d'avoir été raisonnable.

Plus fous les uns que les autres, des hôtels et casinos sont concentrés sur The Strip.

 

 

           
 
 

 

19h30, nous partons de notre hôtel Circus Circus avec une navette afin de remonter The Strip jusqu'en haut. La navette nous laisse au Luxor. Cet hôtel se repère par sa pyramide, réplique grandeur nature de celle de Gizeh. Chaque hôtel possède son casino, ses galeries commerciales et ses restaurants, dans un décor grandiose.

 

Nous poursuivons par l'Excalibur. Les donjons multicolores donnent à cet hôtel des airs de chateau médiéval.

A côté, le New York New York présente ses grattes-ciels et la statue de la liberté. La décoration intérieure évoque l'ambiance des quartiers de la ville.

 

Un peu plus loin, le Paris Las Vegas a reconstitué à échelle réduite la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe et reprend l'architecture française des anciens bâtiments.

En face, le Bellagio est probablement l'un des hôtels les plus luxueux. Devant le grand bassin, nous attendons le spectacle. Il s'agit d'un spectacle musical grandiose avec jets d'eaux et couleurs.

Momo & Magalie décident de rentrer à l'hôtel, tandis que Tom & Moi continuons la visite de tous ces hôtels grandioses.

 

Le Caesar's Palace est splendide avec ses forums antiques, ses thermes, ses colonnes, ses statues et son amrcre. Dans ses galeries commerciales, une rue est reconstituée avec fontaines, sols pavées, et coupole représentant le ciel, dont la couleur varie selon les heures. C'est superbe.

Nous poursuivons par le Mirage. Dès l'entrée de l'hôtel on se trouve dans un jardin tropical avec palmiers. Un autre jardin permet de voir un autre jardin et des animaux, mais comme il est déjà plus de 23h... il était fermé.

 

A côté, le Treasure Island a reconstitué un village de pirates, avec bâteaux, eau et petites maisons blanches. Il est trop tard, nous avons loupé le dernier spectacle, mais pas grave, nous le verrons demain.

De l'autre côté de la route se trouve le Venetian. Cet hôtel s'est surpassé avec un projet colossal, titanesque et pharaonique. Venise est reconstituée avec ses rues, ponts, canaux et gondoles. Même les pierres ont été importées d'Italie. Spendide.

Nous continuons à marcher, un peu plus vite car il ne fait pas si chaud que ça. Nous retrouvons notre hôtel, le Circus Circus, mais nous sommes trop fatigués pour le visiter et nous rentrons nous coucher. Faut dire qu'il est déjà 1h30 du mat !

 

 

Dans la soirée nous aurons quand même essayé de jouer aux casinos. Les salles de jeu fonctionnent 24h/24, 365 jours par an. Il y règne en permanence une activité frénétique et tout y a été étudié pour faire dépenser le plus d'argent possible : pas d'horloges, pas de panneaux de sorties, des machines, des machines et encore des machines avec lumières et tintements de pièces. Il est strictement interdit aux moins de 21 ans de jouer.

 

Avec Tom, nous nous installons à une machine et jouons notre 1er dollar $ ! Bon, au premier coup, nous ne comprenons pas grand chose, mais appuyons sur les boutons. Au final nous gagnons 20 centimes. Le Bellagion a une dette envers nous !

Nous retentons notre chance au Mirage. Nous jouons encore 1$. De temps en temps,  nous gagnons quelques dizaines de centimes, puis les reperdons.

 

 

Bon, une fois rentré à l'hôtel, nous sommes creuvés et nous nous endormons en un rien de temps.

 

 

 

Voir les photos de Las Vegas

 

 

 

 

 

Lundi 12 janvier 2009,

 

Nous nous levons en même temps que le soleil (vers les 6h). Du haut de notre 27° étage, les couleurs sont très jolies. Nous n'avons pas beaucoup dormi cette nuit et sommes bien fatigués.

Mais pas de répis ! Nous repartons en direction du Red Canyon, situé à 30 km à l'ouest de Las Vegas. Très proche de la ville, on se croyait pourtant au milieu de nulle part, perdu dans le désert. Les collines sont encore constituées de roches aux couleurs rougeoyantes, et aux dunes pétrifiées.

 

Nous faisons des petites ballades sous la fraicheur matinale (10 à 15°C). Nous ne marchons tout de même pas trop longtemps, histoire d'épargner nos pieds en attendant la poursuite de la visite de Las Vegas tout à l'heure.

 

 

 

Voir les Photos de la Valley of Fire et de Red Canyon

 

 

 

 

 

A midi, nous revenons à l'hôtel avant de repartir sur The Strip, avec pour but de faire les magasins. Mome & Magalie restent sur les magasins proches de l'hôtel, tandis que Tom & Moi poursuivons plus loin. Nous marchons un moment et trouvons une galerie avec pleins de magasins en tous genres. La galerie est splendide avec la reconstitution, comme au Caesar's Palace, de rues et du ciel, mais dans un style plus oriental. Nous faisons quelques achats puis rentrons à l'hôtel en navette.

 

Nous en profitons pour faire un tour dans le Circus Circus, qui est probablement un des seuls hôtels à proposer des jeux et un parc d'attraction pour les enfants. Des spectacles de cirque sont également proposés.

 

 

Peu de temps après, nous repartons mais en voiture cette fois, vers le Treasure Island pour voir le spectacle de pirates, dans une combinaison de danses, boulets de canons, attaques de pirates, et jeux de lumières. Super !

Puis, desuite après, nous assistons à un autre spectacle à l'hôtel d'à côté, le Mirage. Cette fois, c'est une explosion volcanique qui est simulée, avec encore des jets d'eaux, des lumières rouges et des boules de feux.

Momo & Magalie vont voir me Caesar's Palace (puisque la veille, ils sont rentrés plus tôt et n'ont donc pas vus tous les hôtels), pendant que Tom & Moi refaisons un tour au Mirage.

 

 

Nous revenons à la voiture et nous quittons The Strip pour aller vers Downtown, le centre de Las Vegas. La rue principale Fremont Street regroupe toute l'animation.

Loin du luxe et de la surdimension, downtown brasse une population moins forutnée mais tout aussi motivée à s'adonner à la passion du jeu.

 

 

Fremont Street est recouverte d'un écran génat, le plus grans du monde, qui s'illumine chaque soir. L'écran en forme d'arcade, au dessus de la rue est long de 450 mètres. Chaque heure les passants peuvent assister à un spectacle inoubliable.

Lors de notre passage dans la rue, nous avons vu 2 spectacles. Les lumières des casinos et magasins de la rue s'éteignent pour laisser place à l'écran géant. 2 chansons sont passées pendant notre visite de downtown. Les millions de diodes forment un clip sur toute la longueur de la rue, c'est grandiose.

 

 

Après chaque spectacle, la rue se re-illumine, mais l'arcade est toujours illuminée. Dans cette rue se succèdent casinos, hôtels, restaurants, magasins, et divers stands. Super ! A voir !

 

 

Minuit, nous revoilà rentrés à notre hôtel Circus Circus.

 

 

 



Publié à 04:50, le 10/01/2009
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J10-11-12 Bryce Canyon et Zion National Park

 

Jeudi 08 janvier 2009,

 

Nous partons de Page, en direction de Bryce Canyon. Nous faisons un petit détour par l'Antelope Marina, petite marina au bord du Lac Powell. Etant en hiver, les lieux sont plutôt désert, mais en été, les lieux sont bien appréciés des touristes.

Nous poursuivons la route et contions nous arrêter à Medusa Sandbox. Nous commençons la piste, mais la neige est présente et la piste est plutôt glissante. Impossible, ou plutôt trop risqué, de continuer.

Dommage, nous ne verrons pas ce site qui semblait très beau. Tant pis.

 

 

Nous continuons la route vers Bryce Canyon. 250 km et 3h sont nécessaires pour relier Page à l'entrée du parc. Un peu avant d'y arriver, le paysage commence à se modifier.

Arrêt pic-nic au Red Canyon. Ce site ressemble à Bryce Canyon en miniature. Nous grimpons sur une colline entre neige et sable rouge. Des colonnes rocheuses se dressent vers le ciel. Nous nous installons au soleil pour manger, il fait bon.

 

 

Bryce Canyon National Park est l'un des plus petits parcs nationaux américains mais il est aussi l'un des plus spectaculaires. Malgré son nom, il ne s'agit pas vraiment d'un canyon, mais d'une douzaine d'amphithéatres, de 300 à 400 mètres de profondeur, creusés par l'érosion, le gel et la pluie, dans une roche calcaire vieille de 60 millions d'années.

Se sont ainsi crées des ruines et des promontoires s'avançant à l'avant des falaises. Les amphithéatres sont aujourd'hui caractérisés par la présence de centaines de colonnes plus ou moins grosses qui semblent ciselées et se dressent sur les pentes. La neige donne une touche supplémentaire à la beauté du paysage.

 

Connu depuis les années 1830, ce n'est qu'à la fon des années 1860 qu'un charpentier (Ebenezer Bryce) et sa femme s'y installèrent. Le tourisme s'est peu à peu développé. En 1928, le site est déclaré parc national. A l'époque, il recevait 22000 visiteurs, contre 1,7 millions en 1999.

 

 

 

 

 

 



Nous commençons par le Sunrise Point, puis l'Inspiration Point, le Bryce Point et enfin le Sunset Point. Chacun de ces points de vue sont en surplomb au dessus de l'amphithéatre. La vue sur les aiguilles et les colonnes, d'une couleur allant du orange au rouge est spectaculaire. Nous assistons au coucher du soleil.

 

Dès que le soleil n'est plus là, on se rend compte qu'il nouschauffait bien ! Heureusement aujourd'hui, nous avons eu un ciel sans aucuns nuages, et il ne faisait pas si froid que ça (de 14°C dans la journée à -2°C le soir). Super !

 

 

Nous prenons ensuite notre chambre au Best Western Ruby's Inn. Cet hôtel a été le premier hôtel construit sur les lieux. Nous avons eu 2 chambres communiquantes. Une piscine interieure et un jacuzzi ont permis à Tom, Yoann, Momo & Magalie de prendre un petit bain. Magasin, supermarché, restaurant, activités sont également présents dans l'hôtel

Très bon hôtel !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 09 janvier 2009,

 

Nous nous levons de bonne heure pour assister au lever du soleil au Sunrise Point. Evidemment, nous loupns le point de vue et finallement nous nous arrêtons au Sunset Point et continuons à pied. Le ciel commence à bien s'éclaircir, mais le soleil n'est pas encore là. Nous avons donc le temps de prendre le Rim Trail pour aller du Sunset Point au Sunrise Point.

 

Le sentier suit le bord de l'amphithéatre. Les 2 points de vues sont assez proches l'un de l'autre (15 minutes de marche). Nous arrivons au Sunrise Point au bon moment. Le ciel est assez clair et le soleil ne tarde pas à faire son apparition. Les couleurs sont très belles, le soleil illumine petit à petit l'amphithéatre et chaque colonne prend une couleur rouge-orange et semble s'enflammer.

Nous ne nous éternisons pas à ce point de vue car immobile par -5°C c'est pas facile !

 

 

Nous décidond de commencer une petite ballade qui permet de descendre dans l'amphithéatre. Le sentier part du Sunrise Point, c'est le Queen's Garden Trail.

Le sentier descend entre les colonnes rocheuses et les arbres. Parfois des tunnels sont creusés dans la roche. C'est très jolie. Le chemin est enneigé mais facile à suivre. Nous profitons des passages au soleil pour nous réchauffer car à l'ombre il fait vraiment froid.

Le sentier se faufille en bas de l'amphithéatre. Nous quittons le Queen's Garden Train pour suivre le Navajo Loop Trail, qui lui, remonte vers le Sunset Point. Le sentier commence sa montée vers la rive de l'amphihthéatre. La montée est très raide, parfois bien glissante avec la neige gelée, mais splendide.

Nous grimpons entre des falaises, hautes et étroites. Cette ballade de 2h est magnifique.

 

 

10h, nous voilà revenus à la voiture. nous poursuivons la route du parc pour faire les autres points de vues (ceux que nous n'avons pas fait hier). Premier arrêt à Swamp Canyon, où la vue porte aussi sur un canyon avec des aiguilles et de la forêt, puis à Natural Bridge, superbe arche naturelle, taillée dans une colonne rocheuse.

 

 

Des nuages commencent à faire leur appariton et semblent menaçants. Nous poursuivons par Agua Canyon, Ponderosa Canyon et nous nous dépêchons d'aller au dernier point de vue qui rassemble Rainbow Point et Yovimpa Point, car les nuages sont en train de nous rattrapper. Nous avons à peine le temps d'admirer la paysage et la succession de strates multicolores avant l'arrivée des nauges.

De ce point, la vue porte très loin, par temps clair on voit jusqu'à 320 km. Nous sommes au point le plus élevé du parc, presque 2800 mètres d'altitude.

 

En quelques secondes, nous nous retrouvons complètement dans les nuages, la visibilité devient nulle, le vent souffle et la neige tombe ! Un vrai blizzard !

Nous revenons vite à la voiture. Le température est tombée à -7°C. Le vent balaye la neige en milliers de tourbillons sur le route et sur les crètes. Mais finallement, cette tempête ne dura pas. 20 minutesplus tard, il faisait à nouveau grand beau. Etonnant !

 

 

A midi, nous revenons manger dans notre chambre d'hôtel, histoire de se réchauffer un peu.

Puis l'après-midi, nous nous sépaons en 2 groupes :

 

- Tom & Yoann partent faire du ski de fond. En 2h, ils osnt fait 2 boucles, une première qui donne sur le canyon, et une deuxième dans la forêt. Ils sont donc revenus bien creuvés !

 

- Pendant ce temps Momo, Magalie & Moi, on est partit d'abord voir le Visitor Center du parc, puis nous avons pris une autre route qui descent vers Tropic et un autre village. Ces petits villages semblent bien isolés dans la campagne...

Nous nous arrêtons à Mossy Cave. Cette petite ballade longe un ruisseau à moitié gelé. 2 ponts en bois permettent de le traverser. Le sentier mène à une cascade gelée puisà une grotte où se trouvent de nombreuses stalactiques. Le décor, entre roches, arbres et rivières est magnifique.

Après avoir fait notre petite ballade, nous retrons à notre hôtel, le même que la veille.

 

 

Voir les Photos de la journée

 

 

 

 

 

 

Samedi 10 janvier 2009,

 

8h départ de  notre hôtel de Bryce Canyon. Nous prenons la route vers le Zion National Park (140 km, 2h).

Nous battons notre reccord de température négative... -20°C ! ! ! Les arbres sont couvert de givres, même nos vitres à l'intérieur de la voiture sont gelées...

 

 

Nous arrivons à Zion National Park, situé à 2000 mètres d'altitude, entre Bryce Canyon et Las Vegas. Le long de la Virgin River se dressent des falaises vertigineuses (d'environ 600 mètres). La végétation est présente sur les pentes rouges des montagnes. Pour changer, la route serpente dans le fond de vallée (dans les autres parcs, la route était en haut du canyon). Les parois abruptes ont été formées par l'écoulement de la rivière.

 

Des tribus indiennes ont occupé la vallée depuis fort longtemps : les Anasazis en 7000 av JC, avec les Fremonts, puis les Paiutes prirent le relève vers 1200. Les premiers explorateur et cultivateurs ne commencèrent à s'y aventurer qu'à partir de 1860. Ce sont eux qui nomèrent cette vallée Zion, en référence au royaume de Sion dans la Bible. Aujourd'hui le parc attire 2,5 millions de visiteurs chaque année.

 

Le parc est réputé pour la richesse de sa faune (tarentules, serpents, scorpions, daims, écureuil, pumas) et de sa flore (800 plantes recensées).

 

 

Nous entrons dans la parc par l'entrée est et suivons la route serpentant en fond de vallée. Au bout de quelques kilomètres, juste avant un très long pont, se trouve un départ de ballade : le Canyon Overlook Trail. Cetteballade d'une heure environ part sur un sentier à flanc de montagne. La présence de neige et de glace ne nous facilite pas la tâche... maisle point de vue finalvaut vraiment le coup. La vue est spectaculaire sur la vallée, avec la rivière au milieu, la végétation autour et les falaises abruptes.

 

 

Nous reprenons la voiture et continuons la route dans le parc. Nous allons d'abord au fond du parc, site nommé Temple of Sinawava. Nous faisons une petite ballade au bord de la rivière à moitié gelée. Nous mangeons au soleil, la température est un peu remontée et nous ne sommes plus dans le négatif... mais bon c'est pas chaud quand même !

 

 

Nous reprenons ensuite la route en sens inverse et nous nous arrêtons à tous les points de vues : Weeping Rock (où nous voulions faire une petite ballade mais elle était fermée à cause de la neige), Angels Landing, Big Bend, The Grotto, et nous finissons par Zion Lodge.

 

De ce point part une autre ballade, l'Emerald Pools Trails, qui fait une boucle. Nous partons d'un côté, le sentier est tout enneigé et très glissant par endroits. Quelques accrobaties pour passer, quelques chutes, mais nous poursuivons malgré tout. Nous arrivons à une cascade gelée et des bassins d'eau en dessous formés par les rivières. C'est trè beau, mais malheureusement, le sentier est fermé pour le reste de la ballade à cause de la glace.

Nous faisons marche arrière, glissons et tombons sur le chemin... Puis tentons de prendre la ballade dans l'autre sens.

 

Le sentier monte sur le flanc de la montagne, entre végétation et falaises. Nous sommes allés jusqu'à un autre point qui se trouve en fait au dessus de la cascade que nous avons vue tout à l'heure. Là aussi se trouvent des petites vasques et une rivière. Etant un peu en hauteur, le paysage est magnifique.

 

 

Nous revenons ensuite à la voiture et sortons du parc, en direction d'Hurricane (40 km, 45 minutes), et prenons notre chambre d'hôtel au Comfort Inn Zion.

 

 

Voir les Photos de Zion

 

 

 



Publié à 04:13, le 10/01/2009
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J7-8-9 Monument Valley, Page et Lake Powell

 

Lundi 05 janvier 2009,

 

6h, départ de l'hôtel en direction de Monument Valley National Park. 200 km, 2h de route, la majeure partie du temps dans la nuit. Nous avons donc pu assister au lever du soleil sur les petites montagnes. Nous atteignons notre reccord de température froide... -15°C !

 

Une fois arrivés, nous prenons notre chambre à l'hôtel Goulding's Lodge, situé à l'entrée du parc. Par chance, à la réception, on nous dit qu'ils nous ont cahngé de chambre pour nous mettre dans une maison avec une jolie vue. En fait, c'est vraiment une maison, avec 3 chambres, une cuisine aménagée, 2 salles de bain et un immense salon... C'est super !

 

 

Nous revenons ensuite à la réception pour réserver notre excursion de la journée : le All Day Tour. Ce tour de 8h part de l'hôtel en direction de la Mistery Valley. Cette partie du parc n'est accessible qu'avec un guide.

 

La naissance de cette vallée remonte à quelques 70 millions d'années. L'élevation progressive du terrain refoula l'eau qui laissa une plaine entaillée de failles et de crevasses. Le temps et l'érosion transforma ces plateaux en buttes aux formes étonnantes.

Des monolithes de gré se dressent au milieu du désert. Les Anasazi étaient vraissemblablement les premiers habitants de Monument Valley (jusqu'au XIVème siècle). Par la suite, ce sont les Navajo qui sont venus s'y installer.

Ce lieu sacré ne s'est ouvert au tourisme que récemment, mais de nombreuses parties du parc restent interdites d'accès.

 

 

Le circuit commence dans la Mystery Valley. Le premier point de vue donne une vision d'ensemble du bord du parc. Le temps n'est pas trop mal, le soleil perce légèrement entre les petits nuages. La guide, Rosa, nous amène dans les meilleurs endroits.

On a ainsi pu approcher des arches percées dans les buttes dressées dans la plaine, des ruines d'anciennes habitations construites dans les roches, des peintures et marques faites par les tribus sur les parois,... Le tout est assortit de nombreux commentaires, mais malheureusement on n'y comprend pas grand chose... A un moment, le 4x4 s'arrête, et la guide parle d'une tortue... nous cherchons tous la tortue... mais les 2 autres anglais qui étaient avec nous, nous ont fait comprendre que c'est pas une vraie tortue qu'il y a, mais juste des rochers qui ont la forme d'une tortue... No comment !

 

A midi, Rosa allume un feu pour le repas. Au menu Hamburger... pas très local mais très bon, en plus le feu nous a permis de nous réchauffer. Apparement, il est très rare qu'il y ait autant de neige ici. Les habitants des tribus sont habitués à ce qu'il fasse froid mais pas à ce qu'il neige. En tout cas, il fait bien frais, surtout lorsque le soleil devient voilé... La neige est encore un peu présente, donnant du charme au paysage.

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons la piste et rejoignons le Visitor Center. Un petit magasin propose pas mal de souvenirs indiens. Nous faisons quelques achats. De ce point, la vue est magnifique sur une autre partie du parc : la Mesa de la Sentinelle, la Mitaine Gauche,la Mitaine Droite, et la Butte de Merrick.

 

Nous poursuivons avec l'approche de la Butte de l'Elephant, le Point de John Ford, les 3 Soeurs, sur la piste accessible au public.

La guide nous amène ensuite sur des routes privées pour nous faire découvrir d'autres monuments, toujours aussi magnifiques. Le temps se fait de plus en plus nuageux. La guide nous fait passer par des pistes qui semblent inpraticables. Dans le sable, dans la neige, rien ne fait peur à Rosa qui conduit d'une main et nous donne des commentaires en tenant son micro de l'autre main !

Nous finissons le circuit et revenons tranquilement à l'hôtel.

 

Peu de temps après, les nuages se font de plus en plus menaçants et comme il fait froid... il neige !

Nous passons une bonne soirée dans notre grande maison.

 

 

 

Voir les Photos de Monument Valley

 

 

 

 

Mardi 06 janvier 2009,

 

 

Lever en même temps que le soleil. La paysage est couvert d'une fine couche de neige. Nous rassemblons nos affaires et partons en direction de Page.(160 km - 2h).

 

En fin de matinée, nous avions réservé l'Antelope Canyon Tour. Un 4x4 nous amène jusqu'aux pieds du site. Nous suivonsla guide entre d'étroites gorges.

Le fond est tapissé de sable ocre et les parois, d'une hauteur de 20 à 30 mètres, offrent des formes arrondies et des couleurs spectaculaires. Durant les périodes de fortes pluies, la gorge se remplie d'eau, les parois sont donc façonnées par le fort courant à ces moments là.

Les couleurs oscillent entre le marron, rouge et orange, et dépendant du moment de la journée. En été, en milieu de journée, un rayon de soleil pénètre un court instant dans le canyon. Mais comme on est en hiver, le soleil est trop bas pour éclairer la gorge. Le canyon ne se voit pas du haut du plateau.

 

 

Nous revenons sur Page, ville qui a été fondée en 1956, sur les rives du Lac Powell. Les premiers villageois étaient des ouvriers travaillant à la construction du barrage. Les rues sont bordées d'un nombre impressionnant d'églises et de chapelles.

Nous passons sur le barrage en direction de la marina de Wahweap. C'est la plus grande marina du lac.

La vue sur le lac est magnifique, bien que seulement une petite partie soit visible. Lelac est tout en longueur avec de nombreux bras s'éparpillant sur les côtés. Il mesure 300 km de long et couvre 690 km².

 

L'été le lieu est très prisé des touristes mais à cette époque, on se sentait un peu seul au monde. Nous cherchions un bâteau pour faire une excursion demain sur le lac et aller voir Rainbow Bridge, mais soit les compagnies sont fermées pour l'hiver, soit elles ont fait faillite, soit il faut au moins être 10 personnes ! Donc pour nous, c'est loupé... on n'est que 5 !

 

 

Nous revenons ensuite , qui mesure 215 mètres de haut et 500 mètres de long. De l'autre côté du barrage s'écoule le Colorado. Le début de ces gorges correspond au commencement du Grand Canyon.

Nous avons ensuite fait une petite ballade près du barrage. Nous sommes montés en haut d'une colline afin d'avoir une vue intéressante sur le lac et la marina.

Nous avons pu assister au coucher de soleil.

 

 

Le soir, nous avons pris notre hôtel au Super 8 Motel de Page.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 07 janvier 2009,

 

Nous partons le matin en direction du sud-ouest. Premier arrêt au Horseshoe Canyon, situé quelques kilomètres après Page. 15 minutes de marche et un panorama s'offre à nous. La vue est plongeant sur le Colorado, qui forme à cet endroit un fer à cheval. La rivière s'écoule au fond du Canyon. Vue d'en haut, on dirait une entaille creusée dans le plateau. C'est très joli.

 

 

Nous poursuivons notre route vers le Navajo Bridge. Ce pont est un des rares passages sur le Colorado. Jusqu'aux années 1870, seul un ferry permettait de traverser le canyon : Lees Ferry. Mais la circulation devenant intense, la construction d'un pont commença en 1927 et dura 2 ans.

Entre temps, le ferry coula, ce qui rendit le canyon infranchissable pendant plusieurs mois. En 1995, un autre pont a été construit, juste à côté, permettant aux poids lourds de passer. Aujourd'hui, seul le pont récent est ouvert à la circulation. L'ancien permet aux touristes d'admirer la vue sur le Canyon, à 142 mètres au dessus de la rivière.

 

 

Nous continuons vers Lees Ferry. La route mène au bord du Colorado. C'est une des seules routes qui permettent d'y accéder. Nous commençons une petite ballade. Le chemin suit le bord de la rivière entre petits boissons et rochers.

Nous profitons d'un petit coin de sable au bord de l'eau pour s'installer et manger notre pic-nique.

Pour la première fois depuis notre arrivée aux Etats Unis, il fait bon au soleil (15°C). L'endroit est très calme.

 

 

Nous repartons vers Vermillon Cliffs et le Marble Canyon. Le paysage est superbe. La route est tracée sur le bord d'un grand plateau tapissé d'herbes basses jaunes. Au milieu, le Colorado se faufille dans son canyon qui apparait comme une fissure dans l'écorce terrestre.

Le plateau est entouré de falaises aux couleurs éclatantes variant entre le rouge, marron et argenté.

 

Nous nous aventurons sur une piste menant au bord du canyon. C'est impressionnant.

 

Fin d'après-midi, nous revenons au même hôtel que la veille, à Page.

 

 

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Publié à 06:21, le 8/01/2009
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J5-6 Grand Canyon National Park

 

Samedi 03 janvier 2009,

 

Réveil à la même heure que le lever du soleil... 380 km (4h) nous attendent pour aller au Grand Canyon National Park. Le temps n'est pas super, les nuages sont bien présents et les températures sont plutôt fraîches (guère plus que zéro) !

Nous faisons un petit arrêt à mi-chemin à Williams. La neige sur le bord de la route a fait son apparition.

 

 

Nous arrivons à l'entrée du Parc en milieu de journée. Nous faisons un premier arrêt au niveau du Visitor Center. Avec ses 5 millions de visiteurs par an, le Grand Canyon est aujourd'hui l'un des sites les plus fréquentés des Etats-Unis. Long de 320 km, large de 1,8 à 25 km, le Grand Canyon peut atteindre les 1800 mètres de profondeur.

Au fond se trouve le fleuve du Colorado. Lorsque les blancs pénètrent dans le canyon (environ 1540), les rives du Colorado étaient habitées par des tribus indiennes. Certaines sont toujours implantées dans la région.

Grand Canyon ne devient National Park qu'en 1919.

 

Cette merveille naturelle est une des plus spectaculaires du monde. Elle a été creusée par l'érosion de la rivière du Colorado pendant des millions d'années.

 

 

Malgrés la température probablement négative et le ciel nuageux, nous profitons des quelques points de vue devant le visitor center. Le temps est couvert mais le paysage est tout de même splendide. Les différents étages du canyon offrent des couleurs différentes en passant du marron au rouge avec des nuances de violet. Sur la partie supérieures la neige semble saupoudrer les rives.

 

 

Nous reprenons la voiture jusqu'à Grand Canyon Village qui regroupe l'essentiel des logements touristiques, restaurants et boutiques. Nous comptions ensuite prendre l'Hermit Road, route longue de 14 km qui longe le Grand Canyon. Normallement, la route est ouverte aux voitures en hiver, malheureusement là elle était fermée.

C'est dommage car se succèdent de nombreux points de vues sur le canyon. Nous avons donc pris la Rim Walk, c'est un chemin qui longe cette route et le Grand Canyon. La vue est spendide.

 

Nous sommes allés jusqu'au Maricopa Point. Cette avancée rocheuse semble surplomber le vide. Nous revenons ensuite sur nos pas avant la tombée de la nuit et allons prendre notre chambre à l'hôtel Maswik Lodge, situé dans le Grand Canyon Village, au milieu d'une forêt de connifère. Il fait froid ! ! !

 

 

 

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Dimanche 04 janvier 2009,

 

Nous nous levons de bon matin et nous nous dirigeons vers l'aéroport de Tusayan à une dizaine de km au sud du Parc. Nous avions réservé un tour en hélico avec la compagnie Papillon.

Malheureusement, ils nous disent que les conditions ne sont pasbonnes et que pour des raisons de sécurité, l'hélico ne peut pas décoller. Ils nous demandent de revenir à 10h30

Ok, il fait nuageux, donc on attent un moment au chaud dans un magasin de souvenirs. Faut dire que dehors il fait pas très chaud (-7°C). Nous revenons à 10h, et ils nous disent encore une fois de revenir plus tard.

 

Cette fois nous repartons dans le parc. La route pour aller vers la rive ouest est toujours coupée, nous allons donc vers un point de vue où nous n'avons pas encore été : Yavapaï Point.

Ce point de vue est un des plus beaux que nous ayons vus. En plus, comme il a neigé quelques cm cette nuit, les arbres et les rives du Grand Canyon sont toutes blanches. A quelques moments le soleil fait de timides apparitions, donne des couleurs au falaises et nous réchauffe par la même occasion !

 

 

A midi, nous appelons la compagnie pour le tour en hélico qui nous dit que pour le moment, les hélico ne partent pas. Bon, nous mangeons au bord de la rive avec une vue splendide. Puis, comme le temps s'est bien dégagé et qu'il fait soleil, nous sommes retournés à l'aéroport en étant sûr que l'hélico partirait.

Manque de pot, il ne part toujours pas, soit-disant pour cause de mauvaise visibilité. Là, on demande à se faire rembourser et allons voir la compagnie d'à côté, Maverick, qui elle a recommencé à faire voler ses hélicos.

 

14h, nous montons tous les 5 à bord de l'hélico pour un tour d'une demi heure sur le Grand Canyon. C'est magnifique. L'arrivée sur le canyon est surprenante, d'un seul coup on se retrouve super haut avec une vue plongeante. Nous contemplons le paysage.

Super tour.

 

 

Nous reprenons la route, rerentrons dans le Parc et prenons l'East Rim. Plusieurs point de vue se succèdent, comme Grand View Point qui vaut vraiment le coup.

Le temps se dégrade, les nuages apparaissent et la température descend encore... -8°C A-gla-gla !

 

Sur cette rive, le soleil n'a guère été présent, la neige est restée sur la route et ça glisse un peu... mais Momo est un bon pilote et nous passons sans soucis !

 

Nous nous arrêtons à Tusayan Ruin & Museum. Un petit musée gratuit donne quelques indications sur les indiens. Un petit parcours permet ensuite de voir les ruines d'anciennes habitations de tribus indiennes. Evidemment, avec toute la neige qu'il y a, on ne voit pas grand chose aux ruines. Tant pis.

Nous finissons la visite avec le Lipan Point et le Desert View. Super. Au dernier point de vue, un magasin propose quelques souvenirs. Nous faisons des amplettes.

 

 

La nuit tombe, nous rejoignons notre hôtel à Cameron. Pour la première fois, nous avons 2 chambres (Momo & Magalie dans une chambre, Yoann, Tom & Moi dans l'autre). Un gigantesque magasin propose de nombreux souvenirs en tous genre. Nous mangeons au resto puis remontons à notre chambre.

Petit problème dans notre chambre... le chauffage ne marche pas ! Il fait 12°C dans la chambre. Avec Tom, nous allons le signaler à la réception, qui nous envoie quelqu'un qui nous dit qu'effectivement le chauffage est cassé et qu'il redescend à la réception pour qu'on nous change de chambre.

 

On attend, on attend, personne ne vient ! Tom y retourne, la réception était fermée. Par chance, il croise l'homme de tout à l'heure qui lui avoue avoir oublié de demander à la réception de nous changer de chambre.

Il était sur le point de partir, donc demande à quelqu'un d'autre de nous ouvrir une autre chambre. L'autre n'arrive toujours pas... Avec Tom on retourne dehors en pensant que lui aussi nous a oublié... et hors de question de dormir dans une chambre à 12°C ! Heureusement, on le croise et il nous ouvre une autre chambre. Première vérification... c'est bon le chauffage marche. Youpi !

 

 

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Publié à 05:19, le 8/01/2009
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J3-4 Palm Springs et Joshua Tree National Park

 

Vendredi 2 janvier 2009

 

Réveil à 6h45. Nous allons à l'aérial Tramway. Le téléphérique du Mont San Jacinto part du bas de la montagneet monte jusqu'à 2600 mètres. Le sommet de la montagne quant à lui s'élève à 3300 mètres. A l'arrivée du téléphérique, la vue est spendide sur la plaine de Palm Springs et ses alentours (notamment les montagnes du Joshua Tree National Park).

 

Nous faisons ensuite un tour dans la forêt enneigée. Il fait 4°C et le sol est recouvert d'une petite couche de neige. Bizarre de revoir la neige après 18 mois de chaleur et de soleil. Evidemment Tom & Moi sommes les seuls à avoir froid... mais faut bien s'habituer ! ! ! Nous faisons une petite ballade dans la neige puis redescendons à Palm Springs.

 

 

Palm Springs est une ville entourée de désert. Cette station thermale est très fréquentée en hiver lorsque le climat est agréable (aujourd'hui, beau, 12°C). En été, la chaleur est très intense et la ville annonce 354 jours de soleil par an !

La ville attire de plus en plus de stars et des familles aisées. Nous passons en voiture dans le centre à la recherche d'un supermarché puis reprenons la route en direction du Joshua Tree National Park, à 70 km au nord-est.

 

 

 

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1 heure de route et nous voilà dans le parc. La paysage a changé. L'horizon est légèrement montagneux. Les sommets ont quelques tâches de neiges, ce qui parait décallé avec la paysage désert.

Dans ce désert, au milieu des caillasses poussent des arbres, les Joshua Tree. Il s'agit d'un genre de cactus, qui peut atteindre la taille d'un arbre (une dizaine de mètres). Sa tige ressemble à un tronc. C'est magnifique.

 

Nous nous arrêtons à plusieurs points de vue et pic-niquons au milieu de formations rocheuses légèrement surélevées pour avoir la vue sur la plaine, ce désert parsemé d'arbres de Joshua.

 

 

Le temps est au beau fixe, mais il fait frais.

Nous prenons la route principale, faisons un arrêt à la Hidden Valley. Autrefois, des voleurs de bétails cachaient leurs prises dans cette vallée, d'où son nom. Nous poursuivons puis faisons un arrêt à White Tank. Nous commençons une petite ballade entre rochers et cactus.

 

Nous profitons de ce beau paysage pour nous reposer et attendre le coucher du soleil, avec ses couleurs rougeoyantes. Nous avons pu appercevoir dans ce désert un mouflon, des lapins,... mais pas de serpents, ni d'araignées,... pourtant on les a cherchés !

 

Une fois le soleil couché (environ 16h40) nous reprenons la route en direction de Needles. 200 km parcourus en 2h30. Evidemment, la nuit étant tombée nous n'avons pas pu profiter du paysage et avons directement regagné notre hôtel (Americas Best Value Inn).

 

 

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Publié à 04:31, le 8/01/2009
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J1-2 Nouvelle Zélande et route vers les Etats Unis

 

Mercredi 31 décembre 2008

 

 

Lever à 5h du matin et départ pour l'aéroport international de La Tontouta.

Décollage à 8h à bord d'un Airbus 380 de la compagnie d'Air Calédonie. 2h15 de vol et nous arrivons à Auckland, en Nouvelle Zélande. Une navette nous amène ensuite dans le centre ville, où nous passons l'après-midi à flanner dans les rues, faire les magasins et se reposer dans les parcs.

 

Le soir venu, nous allons dans un des nombreux restaurants de la marina, puis faisons un tour dans les rues, jusqu'à la Sky Tower où se trouve tout le monde. Le passage à la nouvelle année est marqué par un petit feu d'artifice, tiré de la Sky Tower. Bon, le feu d'artifice n'était pas super mais bon c'est pas mal de passer le jour de l'an dans ce pays (et 12h avant vous !).

 

Avant de rentrer à notre hôtel (Queen Street Backpacker), nous faisons un tour sur la rue principale, devenue piétonne pour l'occasion. Beaucoup de monde dans les rues et pas mal d'animations.

 

 

 

 

 

 

Jeudi 01 Janvier 2009

 

Nous partons faire une sortie ne bateau dans la baie d'Auckland. Le bateau part de la marina, au centre d'Auckland, passe par Devonport de l'autre côté de la baie. Il poursuit ensuite vers une île un peu plus loin, appelée Rangitoto Island. La traversée de la baie est très jolie et donne une vue globale sur la ville d'Auckland.

Cette île est ne île volcanique dont les contours sont façonnés par les anciennes irruptions volcaniques (qui datent d'il y a 600 ans).

 

 

A la sortie du bateau, un petit train nous attendait pour nous mener par une piste vers le sommet du volcan. La piste passe au milieu de la végétation. Une petite ballade nous permet de monter vers le sommet du cratère.

De là haut, la vue est magnifique, et nous donne l'accasion de bien voir toute l'île et toute la baie d'Auckland avec la ville.

 

Tout au long de la ballade en train, le guide nous donnait tous les commentaires nécessaires sur les caractéristiques de cette île.

 

 

 

En début d'après midi, nous reprenons le ferry en direction d'Auckland et allons manger au soleil sur la marine, dans un petit restaurant. En ce jour de l'an, nous avons de la chance d'avoir un temps superbe et une température plutôt agréable.

Nous profitons de nos derniers moments dans cette ville et prenons une navette en direction de l'aéroport international.

 

 

 

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19h15 : décollage d'Auckland à bord d'un Boeing 747 en direction de Los Angeles. 12h de vol seront nécessaires pour relier ces 2 villes. C'ets un peu long, mais nous avons pu un petit peu dormir.

Grâce au décallage horaire, nous avons fait un petit saut en arrière puisque la ligne de changement de date se trouve dans le Pacifique. Nous sommes donc revenus en arrière puisque nous avons attérit à 9h45, toujours le 01 janvier 2009. Nous allons donc vivre le plus long jour de notre vie ! ! !

 

 

Nous voilà donc à Los Angeles, prêt à recommencer la journée. Yoann nous rejoint à notre sortie de l'aéroport. Nous prenons tous les 3 un bus en direction de Santa Monica, qui se toruve en bord de mer. Nous restons un moment en bord de mer puis revenons pour 15h à l'aéroport pour rejoindre Momo & Magali, qui arrivent de Paris.

 

 

Nous cherchons ensuite à récupérer la voiture de location. Première surprise... on attend un moment que la navette de la compagnie vienne nous chercher mais on attend, on attend et personne ne vient nous chercher. On rerentre donc à l'aéroport et demandons à un point information, qui nous dit qu'avec la crise, cette compagnie a peut-être fait faillite et qu'il faut aller vérifier à leur adresse en ville. Nous nous apprétions donc à prendre un taxi, mais on nous a confirmé que la compagnie a fait faillite la semaine dernière.

En fait on avait loué par Autoescape, qui lui soustraitait à une autre compagnie, et avec le décallage horaire c'était la nuit donc personne ne nous a répondu (mais on les a eu plus tard et ils s'occupent de notre cas).

 

Bref, Yoann et Momo s'occupent de faire une autre réservation sur Internet. Ils reviennent nous voir, nous prenons la navette de Avis et finballement nousnous rendons compte que ce n'est pas chez Avis qu'ils ont fait la réservation mais chez Thirsty...

Bon, on revient à l'aéroport et cette fois nous prenons la bonen navette et avons notre voiture ! Ouf... il était temps !

Dans l'histoire on a perdu pas mal de temps.

 

 

Nous filons donc en direction de Palm Springs, à 200 km à l'est de Los Angeles. Nous trouvons tant bien que mal la direction à suivre. A un moment une voiture de Police se met derrière nous avec la sirène et nous dit au haut parleur de nous mettre sur le coté.Au début on ne comprenait pas rien, le gar commençait à s'énerver derrière son haut parleur parceque nous ne suivions pas les instructions...

Bref, on finit pa s'arrêter et le flic nous dit que nous zigzagions entre les voies de l'autoroute... En effet, on a probablement changé plusieurs fois de route mais c'était pour être sur d'être dans la bonne direction! Enfin bon, nous repartons en direction de Palm Springs.

 

La route nous parait longue... il fait nuit... et on est crevé!

2h de voiture et nous arrivon à Palm Springs. Par chance, nous trouvons dessuite notre hotel, nous allons manger et nous rentrons nous coucher.

 

 



Publié à 04:29, le 5/01/2009
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Départ de Nouvelle Calédonie

 

Mercredi 31 Janvier 2008,

 

Notre séjour en Nouvelle Calédonie est terminé... Nous faisons les valises et disons adieu ou aurevoir (on ne sait jamais).

Mais notre périple n'est pas teminé. Avant de rentrer en France, nous faisons un dernier petit voyage.

 

Enfin, petit pas tant que ça, puisque nous passons d'abord 2 jours à Auckland en Nouvelle Zélande. Nous poursuivons ensuite par les Etats Unis, avec un circuit de 17 jours à partir de Los Angeles, Grand Canyon, Monument Valley, Lac Powell, Bryce Canion, Las Vegas et la Death Valley. Nous reprenons ensuite un vol interne pour passer 3 jours à New York.

 

Du coup, notre retour sur le sol Français est prévu pour le mercredi 21 janvier 2009 !

A bientôt pour le récit de ces dernières vacances !

 



Publié à 04:19, le 5/01/2009
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Dernière sortie en mer

 

Dimanche 28 Décembre,

 

La date de n otre départ commence à se faire bien sentir.

Nous décidons de partir une dernière fois sur un îlot. Le beau temps est au RDV, la mer est calme... super.

Nous prenons un bateau taxi en direction de l'îlot Signal.

 

Le matin,  nous porfitons de la plage, puis allons à l'eau sur le petit tombant de l'îlot, tout près du bord de mer. L'eau est très bonne. Nous contemplons les poissons, les coraux. Bon ya pas mal de méduses aussi mais apparemment elles ne piquent pas... enfin du moins on en a touché plusieurs et elles ne nous ont pas piqué !

Nous faisons aussi de nombreuses rencontres avec les tricots rayé... un noir et blanc, un noir et bleu, un noir et jaune et un noir et rouge... toutes les couleurs sont là !

Inévitablement, nous croisons la route d'un requin pointe blanche, qui devait faire dans les 1m50 de long ! mais qui ne s'intéressait pas à nous. Tant mieux.

 

 

Après manger, le bateau taxi nous a proposé de nous amener près de la grande barrière de corail, à l'intérieur du lagon. A un endroit se trouve des débris d'épave de bateau. L'eau est peu profonde. Le bateau s'arrête dans une dizaine de mètres de profondeurs, nous sautons à l'eau.

Nous nageons au milieu des coraux, ça devient moins profond (2 mètres). L'eau est d'une transparence impressionnante. Les coraux sont vraiment magnifiques, beaucoup plus beaux que ceux près de l'îlot. Nombreux poissons aussi !

 

Là, j'étais un peu plus rassurée... dans 1m50 d'eau je me disais qu'au moins il n'y aurait pas de requins... Ma,que de bol, eux aussi doivent aimer quand c'est pas trop profond.

En voilà un premier, puis un deuxième, et un troisième. Au début on se demande si c'est le même qui tourne plusieurs fois ou si ça en est des différents. Puis finallement nous les voyons les 3 en même temps... donc plus de doutes... nous avons bien 3 requins qui tournent autour de nous. Ils sont probablement curieux...

Evidemment, nous nous rassemblons. Nous sommes 5 et sommes tous collés les uns aux autres. Peut être pour faire une barrière et impressionner les requins ou tout simplement parcequ'on n'est pas des plus rassurés et c'est nous qui avons peur !

 

Bref, les requins continuent leur chemin, nous aussi.

Puis nous remontons à bord du bateau et rentrons sur Nouméa.

 

 

Très bonne journée pour cette dernière sortie en mer. On en a bien profité.

Mais maintenant, fini la rigolade, il faut passer aux choses sérieuses et finir les cartons et les valises !

 

 

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Publié à 01:19, le 30/12/2008
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Noël sur un îlot

 

Cette année nous avons décidé de passer le jour de Noël sur un îlot.

Levé de bon matin, sous le soleil chaud du mois de décembre... à destination de l'îlot Larégnère.

 

45 minutes de bateau et nous voilà sur les plages de sable fin, bordé par une eau limpide aux tons dégradés de bleus. Magnifique. Nous nous jettons à l'eau munis de nos masques, palmes et tuba et partons jusqu'au petit tombant de l'îlot. La marée haute nous facilite la tache et nous suivon la petite barrière de corail.

On y trouve évidemment de nombreux poissons et coraux. L'eau est bonne, nous y restons un moment.

 

 

Nous revenons ensuite nous prélasser au soleil, sur la plage. Le vent commence à souffler bien fort, et le soleil aussi tape de plus en plus fort ! ! !

Nous retournons à l'eau, de l'autre côté de l'îlot. Là aussi, encore plus près du bord même, de nombreuses patates de corail. On a pu admirer pas mal de poissons clown jouant à cache cache dans leur anémone. Quelques étoiles de mer entrelassées entre les coraux... Et toujours les habituels poissons papillons, poissons demoiselles, dawas, et bien d'autres !

Bref, super...

 

 

Nous finissons la fin de l'après midi sur la plage. C'est probablement le dernier îlot de Nouvelle Calédonie que nous pourrons faire... Nous en profitons bien avant notre départ qui se fait de plus en plus ressentir.

Très bonne journée !

 

 

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Publié à 07:53, le 25/12/2008
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Escapade au parc de la Rivière Bleue

 

En ce samedi 20 décembre, nous partons vers le Parc Provincial de la Rivière Bleue avec pour objectf de louer un vélo et longer le Lac de Yaté.

Malheureusement, le louer de vélo qui se trouve dans le parc n'était pas ouvert aujoujourd'hui. En fait il fautappeler et réserver à l'avance... ayant été 1 an et demi en Nouvelle Calédonie, on aurait pu s'en douter...

 

 

Tant pis, nous commençons à marcher un peu au bord du lac, puis décidons de faire une petite balade pour monter à un point de vue. Nous partons du pont Pérignon par la piste principale, puis montons au sommet d'une petite colline. 1 heure de marche est nécessaire pour y monter.

 

De là haut, le spectacle est magnifique. La vue porte sur toute la longueur du lac de Yaté (en direction du barrage) et aussi sur la forêt noyée qui se trouve dans le secteur de la Rivière Bleue.

Le soleil est bien présent malgré quelques passages nuageux.

 

Nous restons un moment en haut, à contempler la beaté des lieux. Nous sommes venus plusieurs fois dans ce parc, mais c'est la première fois que nous montons à ce point de vue et il en vaut vraiment la peine !

Nous revenons ensuite tranquilement vers le Pont Pérignon et rentrons sur Nouméa.

 

 

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Publié à 07:27, le 25/12/2008
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Sortie sur l'îlot Ténia

 

Samedi 06 Décembre,

Nous mettons le réveil à l'aube et partons en direction de Port Ouenghi, juste avant Boulouparis. Nous attendons le bateau taxi et prenons la mer en direction de l'îlot Ténia. L'an dernier nous y étions déjà allé sur cet îlot, mais il est tellement beau que nous avons décidé d'y retourner.

 

Plage de l'îlot Ténia

Nous nous installons sur la plage de sable fin, à l'ombre d'un grand bois de fer. Nous enfilons nos palmes, masque et tuba et partons à la recherche des poissons et des coraux. Pas la peine d'aller bien loin, de nombreuses patates sont là, sur un fond sableux, dans 1m à 1m50 de profondeur.

Nous rencontrons des poissons clown dans leurs anémones, des poissons pérroquets picorant les coraux, des poissons papillons, des anémones et bien sur plein de coraux aux couleurs et formes étonnantes. L'eau est bonne, nous profitons du spectable dans une eau chaude.

 

 

Nous nous prélassons ensuite sur le sable, mangeons puis faisons le tour de l'îlot (qui est quand même très grand ! mais tellement beau...).

 

Le bateau taxi est ensuite revenu nous chercher pour nous amener faire de la randonnée palmée sur la Corne de Ténia (grande barrière de corail). Nous nous mettons à l'eau.

Pas facile au début, vu que nous sommes près de la grande barrière de corail et qu'il y a pas mal de vent... les vagues sont assez fortes. Il faut un peu lutter contre le courant. Mais ça en vaut la peine ! Dans environ 5 à 10 m de profondeur, coraux et poissons défilent devant nous.

Nous croisons plusieurs Dawa avec leur pointe sur le front, des poissons Napoléons énormes. Un peu plus loin nous voilà au milieux de Loches, poissons Ange, gros poissons rouges, poissons trompettes. Bref, un acquarium naturel !

Et pour clore le spectacle je regarde en dessous de moi et qu'est ce que je vois ? ? ?  un requin ! oulala. Evidément le requin se fou complèment de notre présence... mais moi ça me perturbe, Tom lui veut plutôt rester par là pour le prendre en photo. Bon, je palme pour m'éloigner de là, continue mon chemin, puis hop qu'est ce que je vois encore ? ? ? un autre requin... au début je ne savais pas si c'était le même qui tournait en rond ou un autre et puis Tom me dit que c'en est un autre.

Bon, là ça en est trop pour moi, je file comme une flèche pour remonter sur le bateau.

 

 

Retour ensuite sur l'îlot. Cette petite randonnée palmée valait vraiment le coup. Vu qu'il y avait pas mal de vagues, l'eau était un peu trouble mais nous y voyions bien quand même. C'était super.

Nous préparons tranquilement nos affaires, puis quittons l'îlot.

Très bonne journée, qui s'est solée par... un coup de soleil évidemment ! On ne va pas perdre les bonnes vieilles habitudes à quelques semaines de notre départ !

 

 

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Publié à 08:03, le 6/12/2008
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Dernier week end de Novembre


Nous partons de bonne heure en direction du grand sud. nous avions prévu de passer la nuit à St Gabriel, un peu plus bas que Yaté. Nous prenons donc la route.

Peu après le Parc Provincial de la Rivière Bleue, un panneau indique une déviation pour aller à Yaté. Bon, nous suivons donc la route qui passe par les chutes de la Madeleine avec pour but de prendre la route qui passe par l'usine de Goro. 2nd surprise, cette route est aussi coupée... il ne nous reste plus qu'une solution, c'est prendre une piste utilisée par les miniers. La piste traverse les zones d'exploitation de la mine. Pendant un moment, nous demandions si nous étions sur la bonne piste ! Surtout que nous étionbs seuls sur cette piste.

 

Bref, la route fini par déboucher tout au sud. Nous arrivons en bord de mer et passons entre habitations, cocotiers et collines. En remontant vers Yaté, nous arrivons à St Gabriel, et allons au gîte qui porte le même nom. Nous installons notre tente à l'ombre des arbres, tout près de la mer.

 

Dans l'histoire, nous avons mis 3h pour venir de Nouméa, alors que par la route normale, il nous aurait fallu 1h30. Tant pis.

 

 

Plage de St Gabriel

Nous nous installons au bord de l'eau et mangeons sur cette plage. Ensuite, nous avons longé la plage jussqu'au niveau d'un îlot qui se détache puis encore plus loin, le long des rochers.

Comme c'était marée basse, la mer s'était retirée, laissant très peu d'eau en bord de plage. Par contre, l'eau était bouillante !

En marchant dans le peu d'eau qu'il y avait, nous avons vu quelques poissons piégés par la marée descendante, une murène dans un trou d'eau s'enfonçant dans les rochers, et pour finir en beauté, j'étais à deux doigts de marcher sur un petit serpent. Ce n'était pas un tricot rayé. Oulala... que d'émotions dans cette eau !

 

 

Nous nous prélassons au soleil, évidemment, j'attrappe un coup de soleil, puis le soir nous mangeons au restaurant du gîte.Ce n'était pas prévu de manger au restaurant mais pour passer la nuit, il fallait obligatoirement prendre la demi pension.

 

 

Le lendemain, nous avons pris le petit déjeuner au restaurant du gîte. Puis, nous avons rangé nos affaires et nous sommes partis.

Au gîte, nous avons demandé si la route principale est ouverte, il nous a dit que oui et que la pancarte que nous avons vue est mal placée... Donc, hier nous avons fait le grand détour par la piste pour rien ! Typique de Calédonie !

 

 

Lac de YatéNous avons remonté la route en direction de Yaté en s'arrêtant quelques fois en bord de mer. Mais il n'y avait pas vraiment de plages. Nous sommes allés jusqu'au pont de Yaté. Avant, pour traverser la rivière il fallait prendre un bac... mais il a été remplacé par un pont. L'ancien bac est visible sur les bords de la rivière.

Nous remontons ensuite vers le col de Yaté. Cette route est très belle, elle grimpe sur la colline et offre de très beaux points de vues sur l'embouchure de la rivière dans la mer, à Yaté et sur les montagnes environnantes. Un peu plus loin, la route surplombe le lac de Yaté.

 

 

Nous descendons en directions du lac et nous nous dirigeons vers le barrage. Nous commençons une petite ballade sous la chaleur matinale et allons en bord de rivière. L'eau de la rivière offre des couleurs magnifiques. Après manger, nous prenons un petit bain dans l'eau fraiche de la rivière, qui fait du bien, car le soleil cogne de plus en plus fort !

 

 

Puis, nous reprenons la route en direction de Nouméa.

Week end tranquilou ! ! !

 

 

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Publié à 07:16, le 30/11/2008
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14/11 : Dernier jour et départ de Julien

 

Vendredi 14 novembre

 

Julien profite de la matinée pour faire le marché de Port Moselle où sont vendus poissons frais, fruits, légumes, plantes et produits touristiques. Il a ensuite fait le tour des baies (orphelinat, citrons, anse vata) avant de monter sur le colline de l'Ouen Toro. le point de vue est très beau sur le Mont Dore et le sud de Nouméa.

 

L'après midi, je suis sortie à 2h pour pouvoir aller avec lui ballader dans la forêt humide des Monts Koguis. Malheureusement, les nuages étaient bien présents sur les montagnes... et on s'est pris une bonne averse avant d'arriver à l'auberge des Monts Koguis. Du coup, nous ne sommes pas allés balader dans la forêt...

 

 

Marché de Port MoselleKuendu Beach

 

 

Nous avons pris direction Nouville, et Kuendu Beach. Puis, du haut de la colline du Fort Tereka, la vue portait à la fois sur l'anse Kuendu, une partie de la ville de Nouméa, et la partie industrielle avec la SLN. Le soleil était au RDV !

 

 

Puis, le temps était venu de rentrer à l'appartement et, pour Ju, de préparer ses valises. Le départ approche à grand pas.

Le soir, nous allons tous les 3 à la baie des Citrons, pour trouver un bon p'tit restau. On voit que la saison chaude arrive... même le soir il continue à faire chaud ! Après manger, nous rentrons à l'appartement et peu de temps après, il faut partir pour l'aéroport.

 

23h30, nous voilà à l'aéroport international de La Tontouta. Ju enregistre ses valises et peut dire aurevoir à la Nouvelle Calédonie. 1h30 son avion décolle en direction de Paris, via Osaka et Amsterdam (comme à l'aller).

J'espère qu'il gardera un bon souvenir d'ici !

 

 

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Publié à 11:55, le 13/11/2008
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... et 3 jours à Maré


Mardi 11 novembre

 

Nous partons vers l'aéroport de Lifou, rendons notre voiture de location et décollons à 7h10 en direction de Maré, via Magenta (Nouméa). Eh oui, pour faire un vol inter-île, il faut obligatoirement repasser par Nouméa. Nous en profitons pour redemander ce qui se passe avec notre vol du mercredi après-midi. On nous confirme que le vol est annulé pour cause de grève à l'aviation civile. Bon...

Nous embarquons à bord du vol pour Maré, prenons notre voiture de location (206) et nous nous dirigeons vers notre gîte Xaada, dans la tribu de Kaewatine, au nord de l'île. Le gîte est quelquepart au milieu de la forêt.

Nous prenons notre chambre et commençons à visiter l'île.

 

 

Maré est la seconde île des Loyautés de par sa superficie (650 km²) et la plus élevée avec ses 5 étages de coraux superposés culminant à 130 mètres. Elle est aussi l'île la plus valonnée. La plaine centrale, constituée par l'ancien lagon, est percée de nombreuses grottes. Son non en maré est Nengone.

L'île était peuplée par des tribus mélanésiennes, absorbées par les immigrants polynésiens au XVIIIème siècle. En 1841, le protestantisme est introduit à Maré, ce qui provoca des batailles entre ceux évangélisés et les autres. Aujourd'hui 80% des 7500 habitants sont protestants contre 20% de catholiques.

La plupart pratique des cultures vivrières ou maraichaires et de fruits. De par son isolement touristique, Maré a su garder ses traditions et en font la plus authentique des terres kanak de Calédonie.

 

 

Nous commençons notre circuit par la route menant au nord. Celle-ci est tracée au milieu d'une végétation très dense, impénétrable. N'étant pas en bord de mer, nous n'avons pu admirer la vue qu'en atteignant la côte ouest de l'île. Nous passons par Padawa, Nece et Mebuet avant d'atteindre Tadine.

La route longe la mer entre falaises percées de grottes et petites criques de sable blanc. Le temps est plutôt nuageux, mais lorsque le soleil fait son apparition, le dégradé de bleu des fonds marins ressortent en couleurs éclatentes.

Tadine est le siège de l'île. C'est également l'aglomération la plus importante. Pourtant en y passant, l'endroit semble très peu habité...

Aquarium naturel

 

 

Peu après Tadine se trouve l'acquarium naturel. Situé entre la route et le bord de mer, il s'agit d'un trou d'eau bleu, au milieu de la forêt, alimenté par la mer.

Coraux et poissons y abondent, surtout lorsqu'on jette du pain à l'eau ! Nous profitons de ce décor magnifique pour pic-niquer.

 

 

 

En repartant nous comptions aller voir le trou d'eau Wi Dongo, mais étant donné la casi inexistance des panneaux d'informations en Calédonie, nous ne l'avons pas trouvé !

Tant pis, nous continuons avec pour but la plage de Pede, que nous n'avons pas trouvé non plus. Nous poursuivons donc jusqu'aux plages de Cengéite et Wabao. Ces longues plages sont coupées par des promontoires rocheux. Nous nous prélassons un moment sur le cable entre nuages et éclaircies.

 

 

Le dernier village au sud, Eni, offre de jolies vues sur la baie. La route s'arrêtant là, nous faisons demi-tour et en profitons pour aller voir la grotte de Pethoen, qui n'est toujours pas indiquée mais que nous avons trouvé grâce aux explications du guide touristique.

Un petit sentier part du bord de la route, dans la forêt et amène à la grotte (située tout près). Un immense rideau de stalactite surplombe un lac d'eau douce, où les villageois viennent pour se baigner. Site charmant.

 

 

Bone de Léproserie

Nous poursuivons notre route pour aller voir le trou de Bone de Léproserie. Après en avoir demandé l'autorisation, nous empruntons la piste menant au trou. Il s'agit d'une des plus grandes cavités noyée au monde avec un puits de 50 mètres qui débouche sur un lac de plus de 350'000 km3 d'eau douce. Le trou est aussi au milieu d'une végétation très dense.

Toutes ces grottes et trous sont très beaux et impressionnants.

 

 

 

Nous revenons ensuite sur La Roche pour voir le Saut du Guerrier. C'est une fissure de 5 mètres de large, creusée dans la falaise et qui domine la mer de 30 mètres de hauteur. Selon la légende, un guerrier aurait franchit la faille d'un bond, tandis que ses poursuivants tombèrent à l'eau.

Bon, soit la falaise ne fait pas véritablement 30 mètres mais bien moins, soit nous ne sommes pas au bon endroit, ce qui est fort probable ! En tout cas le site est pas mal du tout. Le soleil couchant donen de jolies couleurs.

 

 

Nous revenons au gîte et mangeons un bon plat cuisiné par la propriétaire. En dessert nous dégustons les permiers litchis de la saison. Excellents !

 

 

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Mercredi 12 novembre

 

Lever à l'aube encore uen fois... pour faire la balade de Chabadran. Nous passons par La Roche, puis prenons la route en direction de Pénélo et Kurine. Nous nous arrêtons chez Damas, d'où nous repartons avec le guide.

Avant de commencer la randonnée, il faut traverser une cocoteraie. La piste n'est pas en si mauvais état que ça, mais la voiture est tellement basse que nous devons faire attention aux trous, aux rochers qui dépassent et aux noix de coco au milieu. Résultat, nous mettons 1 heure pour faire 7 km...

 

 

Nous nous garons à la fin de la cocoteraie et le guide nous indique le chemin à prendre. Nous voilà à l'extrême sud est de Maré. Cette côte rocheuse et escarpée est la moins accessible. La mer et les vents dominants ont marqué le paysage en ciselant le corail des anciens récifs.

Terrasses de Shabadran

Le sentier commence dans la plaine, mais entame très vite sa montée. A travers forêt et rochers, nous devons franchir une petite falaise. Accrobatie nécessaire. Puis nous continuons la montée. La trace se fait sur les anciens coraux et n'est pas toujours évidente. Mais très vite, un superbe paysage s'offre à nous avec la vue portant sur la côte sud est de l'île, avec au loin les plages de Pénélo et de Kurine, et devant nous la plaine et les falaises formant des vasque où l'océan vient s'éclater dans un va et vient incessant des vagues...

Le soleil fait son apparition entre quelques nuages donnant des couleurs éclatentes aux paysages.

 

 

Nous poursuivons notre marche à travers la forêt, puis dans une plaine avec une végétation de petits arbustes et cocotiers. Non loin du bord de mer, la vue porte tujours sur la côte et les terrasses constituées par l'ancien corail.

Le chemin repasse encore une fois dans la forêt, entre les blocs d'anciens coraux puis aboutit sur une première petite crique, où les vasques sont toutes proches de nous, et se remplissent ou se vident selon le rythme des vagues.

 

Plage de ShabadranNous continuons un peu, et là le chemin aboutit sur une autre crique splendide. La végétation laisse place à une étendue d'eau peu profonde bordée d'un côté par une plage de sable blanc et de l'autre côté par les vasques et les rochers.

Après 2 heures de marche, nous apprécions un bain dans cette eau limpide, protégée de l'océan. Quelques coraux et quelques poissons peuvent s'admirer avec le masque. Le guide nous indique un endroit entre les rochers où l'arrivée incessante des vagues forme une petite cascade.

 

 

Le soleil et la chaleur sont au RDV. Super ! Nous profitons de l'eau et de la plage dans ce décor féérique.

Le guide nous montre ensuite comment cueillir les noix de coco (avec un long baton). Il l'ouvre pour que nous puissions boire l'eau se trouvant à l'intérieur. Nous voyons les différences de goûts et d'apparence de l'eau et de la chair selon la maturité de la noix de coco. Par exemple quand le coco est mur, l'eau pétille légèrement, et lorsque le coco est germé, l'eau se solidifie et prend le goût du coco. Nous pic-niquons ensuite à l'ombre des cocotiers, avec vue sur cette crique.

 

 

Il est maintenant l'heure de prendre le chemin du retour. 3 bonnes heures (2 heures de amrche et 1heure de voiture) sont nécessaires pour retourner jusqu'à Chez Damas. Nous marquons notre passage en plantant à un endroit un coco germé, histoire de laisser une trace de notre passage. Nous rajoutons également des pierres sur un grand Cairn. Cette randonnée doit être la plus belle que nous ayons faites en Nouvelle Calédonie. Elle vaut vraiment le coup !

Fin d'après-midi, nous rentrons au gîte, et préparons nos valises et mangeons encore une fois au restaurant du gîte.

 

 

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Jeudi 13 novembre

 

Trou de Bone

Le matin, avant de partir pour l'aéroport, nous voulions voir le Trou de Bone, pas très loin de notre gîte. Le trou se trouve juste au bord de la route, au milieu d'une végétation dense. Il s'agit d'une grotte percée dans le calcaire, atteignant 40 mètres de profondeur. Le fonds est rempli d'eau douce. Les banians poussant au bord de gouffres laissent tomber leurs longues racines jusqu'à rencontrer l'eau douce.

 

Nous revenons ensuite vers La Roche, et allons à un site archéologique, Hnaedre. Il s'agit en fait de ruines datant de l'an 500. De gros blocs de coraux sont empilés formant des murailles de protection.

Pour ce dernier jour sur Maré, le beau temps est encore là. Nous aurons eu beaucoup de chance !

 

 

Nous nous dirigeons ensuite vers l'aéroport, rendond notre voiture de location et décollons à 10h10 en direction de Nouméa. Les vues d'avions sont très belles. 45 minutes plus tard nous revoilà à l'aéroport de Magenta - Nouméa.

Bon, cette fois nous sommes sans voitures... donc devons prendre le bus pour rentrer à l'appartement.

 

Après manger, avec Tom nous allons à pied à Val Plaisance pour récuperer la voiture de location que nous garderons jusqu'à la fin (30 décembre). C'est une twingo, au moins au retour en France ça ne me changera pas !

Tom et moi fillons au travail, pendant Julien en profite pour visiter le centre de Nouméa, les rues commerçantes. Puis à 4h30 je le rejoins à la palce des cocotiers pour aller au jeudi du centre ville, dont le thème est Le Vanuatu. Informations touristiques, produits artisanaux, robes missionnaires et plats typiques sont présentés et vendus. Nous achetons à manger et rentrons à l'appartement.

 

 

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Publié à 09:27, le 13/11/2008
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3 jours à Lifou...


Samedi 8 novembre

 

Lever encore à l'aube, mais cette fois pour aller à l'aéroport de Magenta. Nous rendons notre voiture de location et à 6h, décollage tous les 3, en direction de Lifou.

 

Lifou, également appelée Drehu, est la plus grande des îles loyautés. D'une superficie de 1150 km², l'île est plus grande que la Martinique et se compose d'environ 13000 habitants (dont certains vivent sur Nouméa). Lifou est un immense platier de corail s'élevant de 100 m. et recouvert d'une forêt clairsemée. Les villageois y pratiquent des cultures vivrières (ignames, manioc, bananes,...) et de nouvelles activités tendent à se développer, comme la vanille et le tourisme.

L'île est divisée en 3 districts: Wetr, Gaïca et Lössi, abritant chacun 16, 4 et 16 tribus. L'île a d'abord été peuplée d'agriculteurs austro-mélanésiens, puis d'émigrants polynésiens. La découverte revient à Dumont D'Urville en 1827. Cette année là a été également marquée par le début de l'évangélisation de l'île. Aujourd'hui 90% des habitants sont protestants, les autres sont catholiques.

 

 

Baie de Luengoni45 minutes de vol et nous atterrissons à l'aérodrome de Wanaham, situé au nord de l'île. Nous récupérons notre voiture de location (twingo) et commençons la visite de Lifou, sous le soleil.

Nous passons par Wé, chef-lieu de Lifou, sans s'arrêter et continuons vers le sud. La route longe le bord de mer, entre falaises à droite et criques de sable fin à gauche. Nous faisons quelques arrêts pour contempler le paysage.

Vient alors la baie de Luengoni, qui abrite une des plus belles plages de l'île: sable blanc fin comme de la poudre, cocotiers, eau transparente turquoise et champignon de corail planté dans la baie, tout proche de la plage... Les couleurs sont magnifiques. Nous profitons de ce spendide décor et poursuivons vers le sud.

 

 

La route passe dans des tribus, laissant apparaître églises, cases rondes et habitations. Au bord de la route, un panneau indique une visite de vanilleraie. Nous décidons d'y aller. Il s'agit d'un habitant de la tribu qui cultive la vanille et organise des visites pour les touristes. Il nous explique comment planter les plantes (qui sont des orchidées) et comment obtenir des gousses (par polynisation de la fleur, appelé aussi mariage).

3 ans sont nécessaires pour une plante pour produire une fleur, qui deviendra une gousse de vanille après polynisation. Une opération d'échaudage et de séchage de plusieurs mois est nécessaire avant d'obtenir les gousses que nous connaissons et qui sont vendues.

A la fin de la visite, il nous présente sa production. Nous avons donc acheté quelques gousses, qui ont la réputation d'être de très bonnes qualités et sont très recherchées.

 

 Falaises de Xodre

 

Après cette visite très intéressante, nous nous dirigeons vers Xodre, tout au sud, à une quarantaine de km de Wé. La route s'arrête là pour laisser place à l'océan et aux falaises. Tout au loin, nous appercevons des îles, il s'agit probablement de Maré et de Tiga. Nous empruntons un petit sentier qui suit les falaises de calcaire constituées d'anciens coraux, entre bois de fer et cocotiers.

 

 

 

Le soleil tape de plus en plus fort. Qué calor ! Nous reprenons la même route en sens inverse et nous nous arrêtons manger à l'ombre en bord de mer, au niveau de Mou.

Milieu de journée, nous nous dirigeons vers Jozip pour prendre notre chambre. L'hôtel Oasis de Kiamu est situé dans une cocoteraie, entre plage et falaise. Nous posons les affaires dans le bungalow et allons sur une petite crique en face de l'hôtel.

Nous prenons un bain bien mérité, dans une eau dont la température est plutôt agréable. Nous enfilons nos palmes, masque et tuba et partons explorer les fonds marins. Quelques poissons, quelques coraux mais rien d'exceptionnel. Tant pis. Nous profitons tout de même du paysage, faisons une petite sieste au soleil et passons la fin de la journée sur cette plage.

 

Retour à l'hôtel et repas sur la terrace de notre bungalow. Puis, nuit bien méritée !

 

 

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Dimanche 9 novembre

 

Plage de Chateaubriand

Lever de bonne heure afin de bien profiter de la journée. Direction , chef-lieu et agglomération la plus importante des îles Loyautés. Le village réunit les bâtiments adminsitratifs de la province et de la commune, un collège et un lycée, et de nombreux hébergements touristiques. Cette plaine servait autrefois de champs de bataille aux différentes tribus. En 1842, le catéchiste protestant d'origine polynésienne, Fao, choisit d'y installer sa mission.

Wé se situe au bord de la baie de Chateaubriand. Le nom de cette baie a été donné par le navigateur Dumont d'Urville en 1827. Au bout de la baie, à Luecilla, la vue porte sur toute la baie. La mer calme vient rencontrer une grande plage de sable blanc fin. C'est magnifique. Cette plage est aussi caractérisée par la présence de sources sortant du sable. L'eau douce froide vient rencontrer l'eau de mer plus chaude.

 

 

 

plage de PengNous continuons notre route vers la côte ouest. La route goudronnée, droite, traverse de temps en temps des tribus, installées au milieu d'une végétation plutôt dense.

Nous nous arrêtons à Drueulu, tribu en bord de mer, et en profitons pour prendre un bain. Le beau temps est toujours au RDV, donnant des couleurs magnifiques à la mer. Nous enfilons notre équipement de randonnée palmée et partons à la recherche des coraux et des poissons. Nous rencontrons quelques poissons Picasso, cachés dans les replis des coraux.

 

 

En fin de matinée, nous changeons de plage pour aller sur celle de Peng, bordée de rochers. Nous mangeons dans ce décor splendide et nous sommes contents de voir quelques petits nuages cacher le soleil, qui est très très chaud ! Nous prenons un bain, et cette fois masques et tubas sont bien utiles... entre les rochers se trouvent quelques patates de corail, dans 3 ou 4 mètres d'eau avec de nombreux poissons, assez craintifs.

Les couleurs et le paysage sont magnifiques.

 

 

En début d'après-midi, nous reprenons la direction de Luengoni. La route est tracée sur le plateau corallien recouvert de végétation, qui est en fait l'ancien lagon surélevé. Passage d'un petit col, puis descente vers la côte est.

Nous retournons à la baie de Luengoni afin de finir la journée à se prélasser sur la plage de sable blanc et son eau chaude transparente. Une multitude de papillons et de petits oiseaux volent autour de nous.

 

 

Nous revenons ensuite à l'hôtel, préparons nos affaires car demain nous changeons d'hôtel, puis allons manger au restaurant de l'hôtel, en terrasse au bord de la piscine.

 

 

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Lundi 10 novembre

 

Nous partons le matin avec pour objectif de visiter le nord de l'île de Lifou. Nous suivons la route en direction de Xepenehe. Ce nom signifie arrivée de bateaux. La baie offre un joli site entre les falaises de la pointe Easo, d'où l'on apperçoit la chapelle, et la baie de Santal (traffic du bois à partir de 1842).

Nous prenons une route qui mène jusqu'au parking de la chapelle Notre Dame de Lourdes. Un petit sentier permet ensuite d'y accéder. La chapelle est eprchée au sommet d'une colline et domine la baie de Xepenehe. Encore d'innombrables papillons volent de fleurs en fleurs. La chapelle qui date de 1898 est classée monument historique.

 

 

Baie de Jinek

Juste après la chapelle, une route descend à la baie de Jinek. C'est magnifique ! Cette baie protégée offre des possibilités d'exploration des fonds marins. Au bord des rochers, le spectacle commence: coraux et poissons dans maxi 3 mètres d'eau. Les palmes, masques et tuba sont les équipements indispensables pour découvrir ces merveilles sous-marines. Poissons multicolores évoluent entre les coraux de toutes formes.

Nous restons un moment à cette baie avant de repartir vers la baie de Wepenehe, et manger sous un cocotier, au bord de l'eau. De là, nous avons apperçu quelques tortues sortir la tête de l'eau pour respirer, avant de replonger.

 

 

En début d'après-midi, nous poursuivons vers les falaises de Jokin. Ce village est perché en haut de falaises d'une quarantaine de mètres. Un chemin donne accès à la mer. Nous sautons à l'eau et rencontrons quelques poissons et coraux.

 

 

Nous nous dirigeons ensuite vers le nord est de l'île, Wanaham. puis la tribu de St Paul. vec un guide de la tribu, nous allons voir la Grotte du Diable. Son nom lifou signifie entrailles de la terre où naissent les esprits. Le guide nous mène jusqu'à la grotte puis nous laisse la visiter. Des chauves-souris et hirondelles ont trouvé refuge dans cette cavité, creusée dans la falaise. La grotte comprend 3 salles et communiquait avec la mer avant qu'un ébouli n'en bouche l'accès.

 

 Côte est

Après cette visite, nous partons avec le même guide à la découverte d'un trou d'eau. Nous marchons un moment dans la forêt, montons sur une colline d'où la vue porte sur toute la côte, avant de redescendre en direction de la mer. La grotte se trouve à quelques dizaines de mètres de la plage. Nous descendons au milieu d'éboulis et arrivons dans une grotte dont le fond est rempli d'eau douce. Le trou correspond avec la mer et le niveau d'eau varie en fonction des marées.

Nous prenons un bain dans cette eau plutôt fraîche et revenons à la voiture.

 

 

En fin de journée, nous allons nous installer à l'hôtel Le Servigny, pas loin de l'aéroport. Et là, mauvaise nouvelle, on nous apprend que notre vol de mercredi soir, pour rentrer sur Nouma est annulé et que nous devons prendre celui du jeudi matin ! Ce qui pose problème non seulement pour Ju qui devait aller à l'île des Pins, mais aussi pour Tom et moi qui travaillons !!!

Bref, nous nous installons dans notre bungalow, en bord de piscine. Puis nous préparons nos valises pour notre vol du lendemain matin, en direction de Maré via Nouméa. 

 

 

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Publié à 04:29, le 13/11/2008
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Journée dans le Grand Sud

 

Vendredi 7 novembre

 

Départ le matin, avec une voiture de location, pour une journée dans le grand sud. Direction tout d'abord la Baie de Prony, en passant par le Mont Dore. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, mais la chaleur est toujours au RDV.

 

Nous arrivons à Prony et faisons une petite ballade qui part de la baie de la Somme, monte sur une petite colline où se trouvaient d'anciens cimetières (encore visibles aujourd'hui grâce à la présence de coquillages). Des panneaux explicatifs donnent des informations sur le pénitentier de Prony de la fin du XIXème siècle.

Puis nous arrivons à l'ancien village de Prony. Quelques maisons sont encore présentes, au milieu de la végétation et des grands banians dont les racines racines prennent appuie sur d'anciens murs du pénitentier.

 

Le chemin reviens ensuite au point de départ en passant par le bord de mer. Très jolie petite ballade.

 

 

Nous pousuivons notre route en direction des chutes de la Madeleine. Petite ballade jusqu'aux chutes, alimentées par la rivière des Lacs qui se faufille entre la végétation rase du maquis minier.

Pause repas non loin de là, sur le site aménagé de Netcha, au bord de la rivière.

 

 

 Baie de la SommeChutes de la MadeleineForêt humide

 

 

Direction ensuite le parc provincial de la Rivière Bleue. Malheureusement, les nuages sont de plus en plus menaçants et nous nous prenons une bonne averse. Mais le temps de longer de lac de Yaté et d'arriver au parc, et la pluie s'arrête.

Nous entrons donc dans le parc. Après un petit arrêt au pont Perrignon, nous nous dirigeons vers le secteur de la Rivière Blanche.

Nous nous arrêtons faire une petite ballade d'1/2 heure. Le chemin nous fait alors découvrir une forêt humide. La pluie qui vient de tomber donne des couleurs vertes éclatantes à la végétation. Nous passons entre les grands arbres, les fougères arborescentes, et les houps (qui peuvent atteindre les 30 m.).

 

Retour ensuite à la voiture, et dernier arrêt à la Maison du Parc. Une exposition donne toutes les explications et caractéristiques du parc (faune, flore, végétation,...).

 

 

Nous revenons ensuite sur Nouméa et préparons nos affaires pour demain le départ aux îles Loyautés ! Programme chargé ! ! !

 

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Publié à 08:15, le 7/11/2008
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Tour de la Grande Terre

Lundi 3 novembre

 

Départ dans la matinée, Julien et moi (Tom travaille...) avec pour objectif de faire le tour de la grande terre. Petit passage par le point de vue au dessus de l'auberge de jeunesse, pour avoir une vue dégagée sur le centre ville, le quartier latin et le port moselle.

Poursuite ensuite en direction de Bourail, en faisant un petit détour par Païta et la route qui longe le bord de mer et offre de jolis paysages.

 

 

Peu avant d'arriver à La Foa, problème avec la voiture. Le moteur s'est mis à fumer... Bref, on s'arrête, ça continue à énormément fumer, avait un peu de l'huile de partout... Puis impossible de redémarrer !

On se retrouve donc au bord de la route, à une dizaine de kilomètres de La Foa... Mierda ! ! ! Bon, on commence à faire du stop pour aller à La Foa et trouver une voiture de location. Chose faite, nous revenons à notre 106 pour récupérer nos affaires et enlever la voiture du bord de la route (car une voiture en bord de route, ne le reste pas longtemps... les pneus sont volés et la voiture cramée).

Nous pouvons nous estimer heureux, dans notre malchance, d'être tombé en panne avant La Foa. Au moins là, il y a des gens pour nous aider. Dans le nord, on aurait été tout seule avec une voiture en panne, au milieu de nulle part !

Du coup, on la cache un peu, puis continuons notre parcours, dans une voiture toute belle.

 Coucher de soleil sur Poé

 

Bon, avec cette histoire nous avons perdu pas mal de temps. Mais en milieu d'après-midi, nous arrivons à Bourail. Nous nous arrêtons au Rocher du Bonhomme, au point de vue de la baie des tortues.

Puis nous nous installons au camping Le Banian, du lagon de Poé et contomplons un jolie conché de soleil sur le lagon.

 

 

 

 

Mardi 4 novembre

 

Lever en même temps que le soleil, donc très matinal et départ d'une longue route en direction de Poum. Quelques petits arrêts en cours de route pour contempler le paysage de la côte ouest.

 

Mairie de Koné

 

Arrivés à Voh, nous empruntons la piste qui monte en haut d'une colline. Bon évidemment, la coeur de Voh est bien plus visible en avion... de là, disons qu'il faut avoir de l'imagination... mais au moins l'avantage c'est que de cette colline la vue sur la côte ouest est bien dégagée. Le lagon et la barrière de corail sont également bien visibles.

Le beau temps est au RDV, et la chaleur aussi !

 

 

Arrivée à Poum en milieu d'après-midi. Nous nous installons au camping en bord de mer.

Il fait toujours aussi chaud, il n'y a pas un brin de vent. Nous en profitons pour prendre un petit bain. L'eau est très bonne.

 

 

 

 

Mercredi 5 novembre

 

Réveil toujours aussi matinal. Route cette fois en direction de la côte est. Cette route est magnifique. Les plateaux et petites collines couvertes d'arbustes et de niaoulis laissent place petit à petit à des montagnes plongeant directement dans l'eau. Bon, vue qu'on sort de l'hiver (saison sèche) ce n'est pas très humide et les cascades sont moins grosses.

Mais le spaysages sont toujours aussi jolis. La route serpente le long du bord de mer, en passant dans de nombreux petits villages.

 

Nous nous arrêtons à une cascade, en bord de route. Nous en profitons pour un peu nous rafraichir. Il fait aussi chaud que la veille. Toujours pas de vent, un soleil de plomb et très peu de nuages ce qui est plutôt rare pour la côte est !

 

 

Cascade, côte estLa Poule de Hienghène

 

 

 

Nous poursuivons en direction de Hienghène, en passant par le bac de la Ouaïème. Très joli !

Nous voilà à Hienghène, où nous pouvons admirer la fameuse poule et le sphinx.

Après une petite pause, nous poursuivons vers Ponérihouen. Nous nous installons au camping de Tiakan, qui se trouve au milieu d'une cocoteraie. Nous posons nos affaires dans un des farés en bord de mer et profitons de la fin de journée. Là encore, pas un brin de vent... agréable.

 

 

 

Jeudi 6 novembre

Camping Ponérihouen

 

Réveil à l'aube pour descendre jusqu'à Houaïlou et prendre la transversale. 3 petites heures de route et nous revoilà à La Foa. Direction l'endroit où nous avions laissé notre 106. Par grande chance, par énorme chance même... notre voiture est toujours là, pas brûlée, et entière. Intacte. Génial !

Nous essayons de la faire redémarrer, sans grand succès.

 

 

Et à ce moment là, une voiture qui passa et le gar commence à nous parler. Il nous dit qu'il faut pas laisser la voiture, elle va se faire brûler... On lui dit qu'on compte la vendre et nous dit qu'il est intéressé pour nous la prendre. Nous sautons sur l'occasion, car avec cette panne ça n'aurait pas été facile, et à un mois du départ, nous n'aurions pas pu la réparer !

Nous posons donc notre voiture de location. Et nous descendons à Nouméa avec le gars qui voulait acheter afin de prendre les papiers de vente. Et voilà, aurevoir notre vieille 106, qui nous en aura fait voir des choses, elle les connaitra bien les routes de la Calédonie !

 

 

Jeudi centre ville NouméaMidi, nous voilà de retour à Nouméa.

Nous passons l'après-midi dans Nouméa à visiter le centre et chercher une voiture de location pour demain ! Puis en fin d'après-midi, nous passons à la place des cocotiers, où se tient le jeudi du centre ville. Julien a beaucoup aimé ce marché qui était sur le thème de Wallis et Futuna. Enormément de monde au milieu de ces stands de nourriture et d'artisanat, et de l'estrade de chants et de danses.

Nous prenons à manger pour le soir et rentrons plutôt creuvés à l'appartement.

 

 

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Publié à 08:46, le 6/11/2008
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Arrivée de Ju et îlot Signal

 

Samedi 1er Novembre. Après un voyage dans l'avion de plus de 24h... Julien attérit enfin sur le sol calédonien. Mais bon, apparement il a dormi tout le long, donc le temps est passé plutôt vite. Il est 22h35, heure locale !

Le temps de débarquer, de récupérer les valises, de passer la douane... le tout au rythme calédonien... et nous voila dans notre belle 106, prêt à rentrer sur Nouméa.

 

45 minutes de route, et nous voilà arrivés dans notre appartement du quartier latin. Déballage des affaires et puis au dodo ! ! !

 

Le lendemain matin, réveil de bonne heure pour Ju, qui apparement a récupéré de son voyage. Nous préparons nos affaires pour passer la journéesur l'îlot Signal. Petit détour par le point de vue de la Sainte Vierge, puis direction baie de l'orphelinat en faisant le tour des baies.

8h, nous partons de la baie de l'orphelinat, sous un beau ciel bleue et une température plutôt agréable. L'îlot se trouve pas très loin de Nouméa, à une quarantaine de minutes de zodiac.

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons la matinée par une petite randonnée palmée. L'eau nous paraît bien fraîche... selon la météo elle est à 24° mais bon... c'est plutôt frais pour nous. Nous nous jettons tout de même à l'eau et nous nou dirigeons vers les coraux et les poissons. Première rencontre de la journée avec un tricot rayé, qui se trouvait juste derrière Julien et se dirigeait dans sa direction. Il continue son chemin sans se soucier de nous, tant mieux !

Nous  poursuivons nous aussi notre chemin et contemplons les poissons et coraux présents. Poissons demoiselle bleutés ou rayés noir et blanc, bancs de poissons jaunes, poissons perroquets, poissons papillons, petite raies,... défilent devant nous.

Seconde rencontre avec un tricot rayé mais cette fois avec une plus grande frayeur pour Tom, qui s'est retrouvé nez à nez ou plutôt nez à queue avec ce serpent. Il nageait à la surface de l'eau, avant de replonger dans l'eau, chasser les petits poissons entre les coraux. Heureusement, le tricot rayé n'a pas réagit et à continué son chemin tranquillement.

 

 

Après ce petit tour en palmes, masque et tuba, nous décidons de faire le tour de l'îlot. Il n'est pas bien grand mais la promenade en bord de mer est agréable et donne une jolie vue sur Nouméa et ses alentours.

Nous mangeons, puis la petite sieste s'impose... finallement peut être qu'on n'a pas assez dormi cette nuit !

Nous passons le reste de l'après-midi à nous prélasser sur le sable doré, les pieds dans l'eau et sous le soleil.

 

 

Fin d'après-midi, nous nous apprêtons à quitter l'îlot. C'est creuvés, surtout Julien, que nous rentrons à notre appartement.

 

 

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Publié à 09:17, le 2/11/2008
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Week end à Bourail

 

Ce week end, destination Bourail.

Nous passons le samedi après-midi sur la plage de lagon de Poé. Malheureusement le vent soufflait très fort et... il ne faisait pas si chaud que ça.

La fin d'après-midi et la soirée se font au camping Les Banians.

 

Le lendemain, nous comptions aller sur un petit îlot, mais le camping n'organisait pas de sorties aujourd'hui à cause de la marée (qui descendait) et du vent qui devait encore souffler fort dans la journée.

Du coup, nous louons un kayak et partons sur le lagon. Le vent ne s'est pas encore trop levé, tant mieux !

 



Nous allons jusqu'à un petit îlot, couvert de figuiers de barbaries, et de bouts de coraux. L'eau est toujours aussi transparente. Nous prenons notre équipement de randonnée palmée et nous nous jettons à l'eau. Quelques patates de corail avec des poissons.

L'eau étant encore un peu fraiche (eh oui elle ne fait que 24° selon la météo...), nous ne restons pas longtemps dans l'eau.

 

Milieu de matinée, nous voilà revenus de notre ballade en kayak. Nous partons en direction de la grande plage de la Roche Percée. Les nuages et le vent ont fait leur apparition. Nous restons un moment sur la plage, puis prenons la route du retour vers Nouméa.

 

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Publié à 10:36, le 12/10/2008
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Jours 14 à 16 Sydney


Samedi 20 Septembre 2008 

 

De 1788 à 2000, la capitale du New South Wales a symbolisé deux extrêmes de la civilisation occidentale, de la colonisation pénitentiaire aux Jeux Olympiques. Fondée par une poignée de soldats et de bagnards, Sydney est aujourd'hui, avec ses 4.2 millions d'habitants, la ville la plus peuplée et la plus dynamique des cités australiennes. Elle a été construite autour de l'une des baies les plus spectaculaires du monde.

 

 

Sydney CityNous commençons notre visite de Sydney par le Royal Botanic Gardens. Ce grand parc était, avant 1816, le potager des forçats. Il est situé en bord de mer, tout près du centre ville et de l'opéra. Les jardins aménagés sont très jolis, de nombreux oiseaux et roussettes nichent dans ses grands arbres.

A l'extrêmité de la ballade Mrs Macquarie, la vue est splendide sur Sydney Harbour, l'Opéra House et le Harbour Bridge.



Nous continuons notre visite sous un ciel bleu et une température agréable. Nous faisons une première pause devant le Sydney Opera House. Ce monument (constrtuit en 1959 par un architecte danois) est aujourd'hui le symbole de Sydney.



Nous nous dirigeons ensuite vers le Sydney Harbour Bridge. Le pont, dont la construction s'est achevée en 1932, relie la rive sud à la rive nord de la baie en son point le plus étroit (503 m.). Il est accessible aux automobilistes, aux trains, aux cyclistes et aux piétons. La vue sur la baie, mais aussi sur l'opéra et le centre de Sydney y est très jolie.

 

 

Nous faisons ensuite le tour du quartier The Rocks. Etroites rues pavées bordées de bâtisses coloniales, entrepôts rénovés, magasins, galeries d'art, bars et restaurants font de ce quartier une attraction touristique. Nous parcourons un petit marché avant de contempler la vue sur la baie à partir de l'Observatory Hill.

 

 

L'après-midi sera ensuite consacré à la visite du centre-ville, qui s'étend de Circular Quay (entre le pont et l'opéra) et la Central Station. Cette zone constitue le quartier des affaires, le CBD, avec ses hautes tours. Nous partons à la recherche des rues les plus animées, faisons un peu de shopping dans les grandes galeries et nous nous reposons un peu sur les bancs ombragés de Hyde Park.

 

 

Baie de Sydney

Nous nous dirigeons ensuite vers la Sydney Tower. Du haut de ses 250 m., cette tour est la plus haute construction d'Australie. Le panorama est très jolie et s'étend sur toutes les baies et les quartiers de Sydney. Nous contemplons la vue puis faisons l'Oztreck, compris dans la visite de la tour. Il s'agit d'une attraction présentant brièvement les principales caractéristiques des différents états d'Australie.

 

 

Nous finissons la journée par Chinatown et son Paddy's market (où se vendent produits frais, fruits, légumes et souvenirs). Même en fin de journée, ce marché est très fréquenté et très animé.

Retour ensuite (toujours à pied) à notre hôtel.

 

 

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Dimanche 21 Septembre 2008

 

Départ de bon matin, en direction de Circular Quay, via les Royal Botanic Gardens, afin de prendre le ferry qui nous conduira à Manly. Le départ de Circular Quay offre des vues spectavulaires sur l'opéra, le pont et le centre de Sydney. 1/2 heure de bateau dans la baie, parmis les nombreux voiliers, et nous voilà à Manly.

C'est sur ces plages que le suf australien a connu ses débuts. Manly, situé sur une étroite péninsule, est constitué de nombreuses plages, baies et criques, attirant un grand nombre de personnes. La rue centrale, piétonne, regroupe restaurants, bars et boutiques en tout genre.

 

 

Manly

Nous commençont une petite ballade, la Manly Scenic Walkway. Le chemin piéton suit la côte jusqu'à une petite crique.

Nous revenons ensuite vers le centre de Manly, très animé, prenons à manger en s'installant en bord de plage. Beaucoup de monde sur la plage, un peu moins dans l'eau, à part les surfeurs.

Nous porfitons du soleil et du paysage, avant de reprendre le ferry vers Circular Quay, puis vers Darling Harbour. L'arrivée dans la Sydney Harbour est superbe.

 

 

Darling HarbourDébut d'après-midi, nous voilà à Darling Harbour. Cet immense complexe construit sur le front de mer était autrefois une active zone de decks. Restaurants, centre commercial, parcs, imax, aquarium, wildlife word, musée maritime ou encore spectacles de rue animent ce quartier que ce soit en journée ou en soirée.

Après avoir fait un tour sur ce port, nous allons visiter le Sydney Aquarium, qui expose la richesse de la vie sous-marine australienne. Requins, raies, phoques, poissons d'eau douce, crocodiles, ornithorynques et autres poissons peuvent y être contemplés.

 

Fin d'après-midi, nous commençons à chercher un bon petit restaurant sur Darling Harbour. En commandant un plateau "sea food & grill" nous avons pu gôuter à de la viande de kangourou ainsi que du poissons.

Une fois le repas fini, nous repartons à pied en direction de Circular Quay, afin d'admirer le pont, l'opéra et les grandes tours avec leurs lumières les détachant de la nuit. Super beau !

 

Nous rentrons ensuite à l'hôtel, bien fatigués par ces deux journées de marche dans Sydney et préparons nos affaires pour le départ du lendemain.

 

 

 

Lundi 22 Septembre 2008

 

Lever à 4h15 pour boucler les baggages et prendre une navette en direction de l'aéroport international de Sydney.

8h décollage de Sydney. A travers le hublo, nous bénéficions de la vue sur la ville et sa banlieue. 2h30 de vols et nous revoilà à l'aéroport international de la Tontouta - Nouvelle Calédonie.

Nous mettons un temsp fou avant de récupérer nos valises, de passer la douane, payer le parking au point information car la machine est en panne... Bienvenue en Nouvelle Calédonie !

Nous retrouvons notre vieille 106... grand changement avec la belle que nous avions en location !

 

 

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Publié à 05:34, le 30/09/2008
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Jours 11 à 13 Kings Canyon et Alice Springs

 

Mercredi 17 Septembre 2008

 

Réveil à l'aube pour partir en direction du Watarrka National Park, abritant le Kings Canyon. Le paysage change peu à peu, l'horizon se fait moins plat et la végétation est plus présente.

3 heures plus tard, nous arrivons au parc national. Il y a 400 millions d'années, cette région d'Australie contenait une mer intérieure. Le climat se refroidissant, la mer s'est retirée et les dépots de sable se sont transformés en grés. L'érosion a ensuite creusé des gorges, formant Kings Canyon.

 

 

Un sentier permet d'effectuer le tour du canyon. Il commence par la Creek Walk, qui se faufile au fond de la vallée, entre les eucalyptus. Le point de vue sur le fonds de la gorge est splendide.

Kings Canyon

La Canyon Rim Walk permet de monter sur le plateau surplombant les gorges. Les parois du canyon atteignent les 270 mètres de haut. Le sentier suit le bord des falaises offrant de spectaculaires points de vue.

En haut des falaises, le sentier quit son parcours entre des dômes de grés créés par l'érosion. Les couelurs tournent autour du rouge-brun.

Un peu plus loin, le sentier descend vers le Garden of Eden. Il s'agit d'un jardi tropical dans une gorge, où poussent eucalyptus et cycas. Quelques trous d'eau se remplissent les jours de pluis et procurent à la végétation et à la faune un point d'eau. Nous prenons le temps de contempler les paysages en profitant de ce petit coin à l'ombre.


Le sentier remonte en haut des falaises et fait le tour des gorges en offrant toujours des vues surprenantes. A la fin de notre parcours, nous tombons nez à nez avec un énorme lézard, qui devait faire dans les 1 mètre de long. Impressionnant !

 

Nous terminons la ballade au bout de 4 bonnes heures de marche, sous un soleil de plomb. Il fait encore plus chaud que les jours préccédent et il n'y a presque pas de vent.

 

 

En milieu d'après-midi, nous rejoignons Kings Canyon Resort, où nous avions réservé une chambre. Nous faisons le tour du camping, et nous nous rafraichissons un peu à la piscine. Puis nous assistons au coucher du soleil sur les montagnes, à partir d'un point de vue tout près de notre chambre.

Dès la tombée de la nuit, nous appercevons des dingos (animaux ressemblant à des chiens sauvages). Peu peureux, ils se promènent dans le camping à la recherche de nourriture.

 

Puis, nous sommes rentrés à la chambre, passer une nuit peu agréable, du moins pour Tom (matelas pas confortable, aération impossible a arrêter et bruyante,...).

 

 

Voir les Photos de Kings Canyon

 

 

 

Jeudi 18 Septembre 2008

 

Nous nous réveillons encore une fois à l'aube... décidément ça devient une habitude ! pour assister au beau lever de soleil sur les montagnes du Kings Canyon. Pour la première fois, il ne fait pas si froid que ça (peut-être à cause des quelques nuages...).

 

Puis, route direction Alice Springs. Nous avions l'intention de prendre une piste afin de nous raccourcir le nombre de km mais on nous l'a déconseillé (piste pour4x4). Nous prenons donc la route normale et parcourons les 450 km dans la matinée.

 

 

A l'approche d'Alice Springs, nous commençons à voir les Mc Donnel Ranges. Ces montagnes de grès s'étirent d'est en ouest sur 400 km de long et quelques km de large. Les massifs ondulés, d'un relief allant de 100 à 600 m de haut (avec un point culmunant à 1531 m.) se succèdent.

Ciselés au fil des siècles, la chaîne offre de superbes canyons. Au fond des gorges se trouvent des trous d'eaux permanents, une végétation dense et une faune variée.

Une route goudronnée permet d'atteindre ces montagnes. Nous prenons celle qui mène à l'ouest d'Alice Springs, aux West Mc Donnell Ranges National Park.

 

 

Mac Donnell RangesNotre premier arrêt se fait à Standley Chasm. Un petit chemin bordé de falaises abonde d'eucalyptus et de cycas. Des gorges se sont formées, entaillant la paroi rocheuse et créant des falaises abruptes, hautes et très sérrées.

Nous avons eu la chance d'y être au moment où le soleil éclairait les parois et le fond de la gorge (milieu de journée).


Nous poursuivons notre ballade en suivant un peu le Larapinta Trail (qui se fait sur plusieurs jours). Le sentier monte sur la montagne avant de redescendre en nous offrant une vue magnifique sur les montagnes du Mc Donnell Ranges.


Nous finissons sous une chaleur écrasant (plus de 35°C° et un soleil brulant, puis partons vers le second site à voir, le Simpson Gap. Là encore, il s'agit d'une large vallée se retraicissant peu à peu. Les pentes de la colline sont couvertes d'un ams de rochers tandis que le fond est couvert de sable et d'eucalyptus.

Lorsqu'il pleut, des points d'eau se forment. Entre 2 falaises il restait d'ailleurs un peu d'eau. Cette vallée regorge d'oiseaux et de wallabies (qui nous observaient tranquilement).

 

 

Alice Springs

Milieu d'après-midi, nous revenons vers Alice Springs et nous nous installons dans notre chambre (qui est en fait aménagée dans une ancienne caravane), au Alice Lodge Backpacker.

Nous montons ensuite sur la Anzac Hill, petite colline dans le centre de la ville qui permet d'avoir une vue panoramique sur la ville et sur les Mc Donnell Ranges. La séparation entre les deux parties de la chaîne est bien distincte. On se rend aussi bien compte que l'oasis d'Alice Springs se trouve au milieu de nulle part.

 

Alice Springs, plus de 22000 habitants, s'étalle sur des étendues arides. Une rivière, toujours à sec, traverse la ville. Elle a été créée en 1870 pour servir de relais à l'Overland Telegraph Line, qui reliait Adélaïde à Darwin.

Nous faisons ensuite un tour de ville, où un marché se tient dans la rue piétonnière. Nombreux magasins et stands de toutes sortes se succèdent. Nous mangeons dans le centre, faisons un tour dans la rue animée puis rentrons à l'hôtel.

Ici aussi, le soir les températures ne baissent pas trop !

 

 

 

 

Vendredi 19 Septembre 2008

 

Nous passons la matinée au Alice Springs Desert Park. Cette zone préservée se situe aux pieds des West Mc Donnell Range, à quelement quelques km de la ville. Elle présente les principaux écosystèmes (les rivières du désert, les dunes de sable et les zones boisées) et leur rapport avec le peuple aborigène.

Un audioguide en français nous a permis de suivre les entiers de découvertes avec toutes les explications sur els caractéristiques de l'écosystème et les conditions de vie des aborigènes ainsi que des animaux.

 

Le sentier nous fait rentrer dans plusieurs volières, nous permettant de nous rapprocher des oiseaux. La noctural House présente la faune qui est active principallement la nuit. La lumière tamisée leur donne ainsi l'impression d'être en pleine nuit. Nous avons rencontré des lézards, des gékos, des thorny devils, des serpents, des souris, des wallas et autres animaux nocturnes. Super !

 

3 bonnes heures sont nécessaires pour parcourir ce parc. La visite vaut vraiment le coup. En fin de matinée, nous avons dû nous dépêcher pour aller à l'aéroport, rendre la voiture de location et prendre l'avion en direction de Sydney.

Presque 3 heures de vol, principallement au dessus du désert : dunes de sables formant de longs traits, aucune végétation, quelques traces de lacs asséchés.

 

 

Voir les Photos des Mc Donnell Ranges et d'Alice Springs 

 

 

 

Fin d'après-midi, nous attérissons à Sydney et cherchons la borne backpacker pour qu'on vienne nous chercher. On vire, on tourne, on change de terminal, finallement on trouve la borne mais notre backpacker n'y était pas. On essaie de les appeler, mais le numéro n'est pas bon. Résultat, nous prenons un taxi pour aller jusqu'aà notre Sydney Central Backpacker et nous installer dans notre chambre.

 

L'hôtel se trouve dans le quartier de King Cross. Nous sortons faire un tour, puis manger, dans les rues environnantes. Le quartier rassemble un grand nombre de logements touristiques. Il reste animé à toute heure, du fait de ses nombreux restaurants, bars, boutiques et discothèques. King Cross attire un mélange de voyageurs, jeunes branchés, touristes ou encore banlieusards désirant faire la fête.

 



Publié à 05:09, le 29/09/2008
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Jours 8 à 10 Uluru Kata Tjuta National Park


Dimanche 14 Septembre

 

Levé sous la fraîcheur de l'aube pour entamer notre longue route vers le Centre Rouge. Le beau temps est toujours là, le vent est tombé et le soleil augmente vite la température.

Plus de 700 km (soit 8h de route) sont nécessaires pour faire la jonction entre Coober Pedy et Yulara.

 

Sur des dizaines de km après Coober Pedy, nous voyons toujours les gros tas de terres dues aux creusements miniers. Puis peu à peu le paysage change. Bon, évidemment c'est toujours aussi aride jusqu'à perte de vue, mais la végétation apparait sous forme de touffes d'herbes jaunes à ras du sol ou de petits arbustes.

Sur el bord de la route, de nombreux kangourous écrasés font le bonheur des oiseaux et des aigles. 

Nous faisons quelques arrêts, histoire de se dégourdir les jambes et de rompre la monotonie des lignes droites de la route.

 

 

Désert du Centre Rouge

A mi-chemin, nous quittons le South Australia pour entrer dans le Northern Territory. La terre devient de plus en plus rouge et de plus en plus fine. Le paysage commence à être un peu moins plat, quelque spetites collines ou dunes de sables ouges s'élèvent légèrement.

 

Une centaine de km avant d'arriver à Yulara, une montagne rouge se dresse vers le ciel. Eh non, ce n'est pas encore Ayers Rock mais le Mont Conner. Un point de vue sur une dune permet d'avoir une vue panoramique. D'un côté le Mt Conner, et de l'autre un grand lac de sel dont la couleur blanche scintille sous le soleil.

 

 

Nous approchons...sous un soleil de plomb.

15h30 nous sommes arrivés à Yulara, au Ayers Rock Resort. Ce grand complexe touristique offre toutes sortes de logements, boutiques, restaurants et centre d'informations. Il se trouve en bordure du Uluru Kata Tjuta National Park.

Nous nou sinstallons à notre camping. Nous devions loger dans des Permanent Tents et finallement la réception nous annonce que par manque de disponibilité, nous avons droit à une cabine équipée (chambre + cuisine). Super !

 

 

Coucher de soleil sur Ayers Rock

Nous faisons un petit tour dans le centre avant de reprendre la voiture en direction d'Ayers Rock (appelé également Uluru). Ce rocher est sans doute (avec l'opéra de Sydney) l'image la plus connue d'Australie.

Visible de loin, la montagne monoilithe dresse sa silhouette au dessus d'une plaine rouge  et désertique.

18h, le soleil commence à s'abaisser faisant ressortir les couleurs rougeoyantes du rocher. Nous assistons, comme de nombreux autres touristes, au couhcer de soleil sur Ayers Rock dont les couleurs changent avec l'évolution du soleil.

Magnifique... Une fois la nuit tombée (19h), nous revenons à notre cabine.

 

 

 

 

Lundi 15 septembre

 

Le matin, direction le National Park et plus précisément les Monts Olgas (appelée saussi Kata Tjuta). Situés à une quarentaine de km de l'entrée du parc, ces groupes de rochers arrondis sont bien moins connus qu'Ayers Rock, mais tout aussi jolis. Son nom aborigène Kata Tjuta signifie beaucoup de têtes.

Il y a quelques millions d'années, ces formations ne constituaient qu'une seule et même montagne. Au cours du temps, elle s'est érodée et scindée en une trentaine de dômes rouges ressemblant à de gigantesques têtes sortant soudain de la plaine. Le dôme le plus haut mesure 546 mètres.

Ces montagnes représentent un site sacré pour les aborigènes.

 

 

Ballade dans les Monts Olga

Des sentiers balisés permettent de se promener entre les dômes de grés.

La première ballade est baptisée Valley of the Winds. Le sentier plutôt facile à suivre dure 2 heures et offre des vues superbes sur les Mt Olgas. Il s'enfonce ensuite entre les dômes où une végétation rase et quelques arbustes ont pris place.

Nous pique-niquons dans une gorge aux parois abruptes, donnant vue sur la partie nord des dômes.

 

 

L'après-midi, nous faisons la seconde ballade. Celle-ci nous mène à la Walpa Gorge. 20 minutes sont nécessaires pour se rendre au fond de cette gorge encaissée. Très beaux paysages.

 

 

Coucher de soleil sur les Monts Olga

Nous attendons ensuite la fin de la journée sur une aire aménagée pour contempler le coucher de soleil sur les Mt Olgas. Le seleil semble embraser la montagne avec sa lumière rougoyante.

Nous contemplons le spectacle, puis allons à un autre point de vue d'où nous pouvons voir à la fois les Mt Olga et Ayers Rock. Les Monts prennent alors une couleurs foncée avec un ciel orangé en arrière plan, tandis qu'Ayers Rock est déjà dans un fond bleu foncé. Une grosse lune orange illumine la scène. Magnifique paysages.

 

Nous rentrons ensuite à notre bungalow, au camping.

Petite pensée, de l'autre bout du monde, pour les 27 ans de Ju !

 

 

Voir les Photos des Monts Olgas

 

 

 

 

Mardi 16 Septembre

 

Nous mettons le réveil avant l'aube pour pouvoir assister au lever du soleil (qui est à 6h40) sur Ayers Rock. De nombreuses personnes sont là pour contempler l'arrivée de cette nouvelle journée. La clarté du soleil illumine le rocher de ses rayosn puis peu à peu la plaine. Les couleurs sont très jolies, mais nous avons tout de même préféré les couelurs du coucher de soleil.

 

Nous nous dirigeons ensuite vers le Uluru Kata Tjuta Cultural Center, histoire de se réchauffer un peu, car même si les journées sont très chaudes (entre 30°C et 35°C), les nuits sont très fraîches (moins de 10°C) !

Ce centre culturel n'est pas très grand mais permet de découvrir quelques aspects de l'histoire et de la culture des Anagus (tribus vivant sur ces terres). DEs boutiques d'artisanat présentent divers objets édifiés par les aborigènes (peintures, boomerangs, instruments de musique, bijoux,...).

 

 

Ensuite, nous commençons la ballade pour faire le tour à pied d'Ayers Rock. Ce roc rouge mesure 350 m. de haut, 3.5 km de long pour 2.5 km de large et près de 9 km de circonférence.

La montée au sommet est possible mais fortement déconseillée. En effet, le rocher est un lieu sacré, cahrgé de mythes et de légendes pour els Anagu. De plus, l'ascension n'est pas des plus facile (montée très raide) et elle est souvent interdite lorsque les conditions météorologiques ne sont pas bonnes (prévision de fortes pluies, température supérieure à 36°C ou vent supérieur à 50 km/h).

 

 Ayers Rock          Ballade autour d'Ayers Rock

 

 

Nous commençons notre ballade par la Liru Walk (2 km) qui permet de lier le Centre Culturel avec la base de la montagnes. Le sentier passe au milieu d'une végétation constituée de petits arbustes.

Nous entamons ensuite la Uluru Base Walk (9,5 km) qui fait le tour du rocher. A ses pieds, il parait encore plus impressionnant.

Peu de temps après, un petit chemin la Kuniya Walk s'enfonce dans une des gorges d'Ayers Rock. On passe alors devant un creux dans la roche qui servait autrefois de lieu d'habitation aux ancêtres des Anangu. Des dessins sur les parois sont encore visibles. Un peu plus loin, un trou d'eau (alimenté par les rares moments de pluies) leur permettaient de survivre dans le désert.

Nous poursuivons notre tour et passons devant des lieux sacrés pour les aborigènes. Le chemin s'écarte ensuite légèrement de la base laissant une superbe vue sur cette muraille brun-rouge, telle une carapace craquelée, vieille de 600 millions d'années, balafrée par le soleil, la pluie et les batailles des héros mythiques (2 esprits serpents).

Milieu de la matinée, le soleil commence à bien chauffer. Peu de temps avant la fin du parcours, un autre petit sentier, la Mala Walk amène près de la falaise, à d'autres anciennes habitations aborigènes. Un petit trou d'eau est également présent, entouré de parois rouges abruptes impressionnantes.

Puis, retour au Centre Culturel. 3h30 auront été nécessaires pour faire le tour.

 

 

Nous pique-niquons sur une aire aménagée avec vue sur Ayers Rock, puis rentrons à Yulara pour faire un tour dans les boutiques de souvenirs et prendre un bon bain bien mérité dans la piscine du camping.

 

 

A la fin de la journée, nous repartons voir une dernière fois le coucher de soleil. Nous nous arrêtons à un point de vue tout près de Yulara d'où l'on peut contempler à la fois Ayers Rock (tout près) et les Monts Olga (au loin, se détachant sur l'horizon). La lumière déclinait progressivement, assombrissant la plaine puis les formations rocheuses.

 

Dernière nuit dans notre bungalow, préparation des affaires.

 

Voir les Photos d'Ayers Rock et de Yulara

 

 



Publié à 05:43, le 26/09/2008
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Jour 7 Coober Pedy

 

Samedi 13 Septembre 2008 

 

Même temps que la veille, beau ciel bleu sans aucun nuage. Le matin l'air est plutôt frais mais le soleil devient vite de plus en plus chaud.

 

Coober PedyNous partons la matin pour 3 heures d'excursions avec un guide. Nous commençons la visite par la la Serbian Catholic Church. Cette église est entièrement souterraine. Ses pièces sont creusées directement dans la rouche. C'est impressionnant.

Nous poursuivons ensuite vers le Golfe Course, un terrain de golf aménagé en plein désert...

Du haut d'une petite colline, la vue porte à l'infini sur l'horizon plat. Un vent chaud souffle de plus en plus fort.

Le guide nous conduit ensuite sur un terrain minier pour que nous puissons chercher par terre des opales. Bon, pas évident, en plus avec toute la poussière qui s'élève du sol à cause du vent, on n'y voit pas grand chose.

La visite se finit par l'Umoona Opal Mine & Museum. Un petit film nous explique l'histore de l'opale. Puis, nous descendons dans la mine afin de découvrir la reconstitution d'une maison troglodytique, ainsi que les tunnels de la mine. La visite se termine par un musée sur l'outback et un magasin d'opale.

Fin de matinée, fin de l'excursion guidée (qui était très intéressante).

 

 

Coober Pedy

Coober Pedy est une ville hors du commun, créée en 1915. Son nom vient d'une expression aborigène signifiant "le terrier de l'homme blanc". Cette expression caractérise bien la situation puisque 60% de la population (soit 3000 personnes) vit dans des maisons souterraines.

Ce type d'habitation permet de se protéger des rigueurs du climat (plus de 50°C en été et nuits très froides en hiver). Sous terre la teméprature varie peu et se maintient entre 22°C et 24°C.

Coober Pedy est la capitale de l'opale (pierre aux nuances changeantes). Dans le secteur, plus de 250000 puits de mine ont été creusés. Ces puits sont repérables par un gros tas de terre juste à côté.

 

Il pleut si rarement que le paysage paraît désséché et poussiéreux. L'eau est donc très précieuse dans cette ville, plantée au milieu de nulle part.

Vue de l'extérieur, Coober Pedy n'est pas une ville très attrayante. De vieux engins miniers sont abandonnés en bord de route et les maisons souterraines sont à peine visibles.

 

 

Nous prenons la voiture et partons pour faire une boucle dans les alentours de la ville. Ce parcours de 70 km permet tout d'abord de longer la Dog Fence. Cette barrière de 9600 km de long, séparant le continent australien en deux, est destinée à repousser les dingos (chiens sauvages), loins des troupeaux de moutons.

 

The BreakawaysLa piste continue dans le désert. De chaque côté une terre rouge parsemée de cailloux noirs s'étendent sans fin. Quelques touffes d'herbes réussissent à ne pas succomber à la sécheresse.

Nous voilà dans la Moon Plain. Il fait de plus en plus chaud et le vent souffle de plus en plus fort.

 

Au loin, sur l'horizon plat, se découpent les collines des Breakaways. La piste passe au milieu de petites collines ravagées par l'érosion et laissant ressortir des couleurs allant du noir au blanc en passant par le jaune, l'orange et le rouge. Nous faisons quelques arrêts mais de courte durée, à cause des raffales de vent chaud incessantes qui soulèvent de gros nuages de poussières et de petits graviers.

Au milieu de ce paysage fascinant, quelques kangourous apparaissent. Ce site a servi de lieu de tournage pour le film Mad Max.

 

La piste nous amène ensuite sur la route principale ou l'activité minière se fait encore beaucoup sentir. D'innombrables monticules de terres marquent l'emplacement de puits de forage pour la recherche d'opales.

 

 

Milieu d'après-midi, nous revoilà à Coober Pedy. Nous décidons de visiter une autre église souterraine, ainsi que The Old Timers Mine. Il s'agit d'une ancienne mine et habitation souterraine. Le parcours dans les galeries et les anciennes pièces des habitations reconstituées décrit l'histoire de la mine. Le tout complété par un musée et une boutique de vente d'opales.

 

Cette mine propose également la location d'un pic et d'un tamis pour aller soi-même à la recherche d'une opale. Nous prenons le matériel etpartons sur la noodling area (zone de fouille publique).

Tom se met à la tâche et commence à creuser sous un ciel rouge de poussières, un soleil de plomb et un vent à tout arracher ! Il a réussi à trouver quelques jolies pierres mais évidemment les opales sont bien trop difficiles à trouver.

 

 

Fin d'après-midi, nous montons au Big Winch, qui offre une vue légérement surélevée sur la ville et le désert.

 

Puis retour à notre chambre au même camping que la veille. Il fait toujours aussi chaud et le vent n'a pas faiblit !

 

 

Voir les Photos de Coober Pedy

 

 



Publié à 06:37, le 25/09/2008
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Jours 5 et 6 Adélaïde et Port Augusta



 

Jeudi 11 Septembre 2008

 

8h décollage de l'aéroport de Kingscotte, en direction d'Adélaïde. Beau temps et très jolie vue au décollage sur Kangaroo Island et à l'atterrissage sur Adélaïde.

Nous récupérons une autre voiture de location chez Avis... très grosse voiture, au moins on ne sera pas à l'étroit, par contre moins pratique pour rouler en ville.

 

 

Nous nous dirigeons d'abord vers Glenelg à quelques kilomètres de l'aéroport. Cette ville se situe en bord de mer et constitue une station balnéaire. Sa plage est la plus fréquentée des environs d'Adélaïde. Le bord de mer est aménagé et offre de nombreuses possibilités de logements et de restauration.

 

Nous nous dirigeons ensuite vers le centre-ville. Adélaïde, plus d'un million d'habitants, bénéficie d'un jolie cadre. Le centre-ville est entouré d'espaces verts. Le coeur de la city comprend une voie piétonnnière, le Rundle Mall, très animée, qui se compose de bars, restaurants et toutes sortes de boutiques.

Un peu plus loin se trouve Victoria Square, entouré de bâtiments et d'églises datant de l'époque coloniale. Le grand marché couvert permet d'acheter toutes sortes de produits.

Nous poursuivons notre visite de la ville par le Adélaïde Botanic Gardens. Il s'agit d'un parc de 20 hectares, où se trouve différents types de végétation. Lieu très agréable pour ballader.

 

 

Nous reprenons la voiture en direction de Adélaïde Hills. Une route permet de monter au Mt Lofty Summit (727 mètres). Le panorama est très beau sur la ville ainsi que le bord de mer.

 

Voir les Photos d'Adélaïde 

 

 

Milieu d'après-midi, il est temps de faire route vers Port Augusta. La route est bordée de champs à perte de vue. 4h sont nécessaires pour relier ces 2 villes, séparées par 300 km.

Arrivés à Port Augusta à la tombée de la nuit, nous sentons déjà la différence de température. Ici, il fait bon !

 

Nous nous installons dans une des cabines du Big 4 Holliday Parks (mobil home tout équipé).

 

 

 

Vendredi 12 Septembre 2008 

 

Nous consacrons notre matinée à la visite de Port Augusta. Cette ville de plus de 14000 habitants occupe une position stratégique, elle se trouve au croisement de la route allant d'est (Perth) en ouest (Sydney) et de celle allant du sud (Adélaïde) au nord (Darwin).

Nous avons commencé par faire un tour dans le centre de la ville (qui paraissait plutôt désert) et sur le bord de la Murray River (plus grand fleuve d'Australie, qui prend sa source dans les Snowy Mountains).

 

Nous avons ensuite visité le Wadlata Outback Center, qui retrace l'origine de l'outback. Ce tunnel du temps permet de découvrir la formation de l'Australie avec la diversité de ses climats, de la faune mais aussi de la flore.

Super visite.

 

Nous sommes ensuite montés sur la Water Tower, petite tour, afin d'avoir une vue panoramique sur la ville de Port Augusta, traversée par la Murray River. Au loin se dessinent les montagnes du Flinders Range National Park (parc reconnu pour ses paysages et ses nombreuses randonnées).

 

 

Nous quittons la ville en faisant un arrêt à l'Australian Arid Lands Botanic Gardens. Le Red Cliff Lookout permet de contempler des falaises de terre rouge, les pieds dans l'eau de la rivière.

 

 

Nous poursuivons notre route avec pour destination finale Coober Pedy (540 km - 6h de route).

1° petite aventure... nous croisons une voiture de police qui calculait les vitesses et nous allions à 130 km/h au lieu de 110 km/h. Le policier nous demande de nous arrêter, il nous explique tant bien que mal que nous allions trop vite. Il remplit une feuille, nous pensions être bon pour une amande, mais finallement il ne nous a donné qu'un avertissement. Nous avons évité une amande de 200$ Ouf !

Bon, maintenant, on respecte les vitesses !!!

 

La route goudronnée, toute droite, s'enfonce progressivement dans le désert. Les voitures se font de plus en plus rares, tandis qu'apparaissent d'énormes camions appelés "Road Train", composés de 3 ou 4 wagons.

La route longe l'immense zone prohibée de Woomora, où furent testés missiles et fusées de 1947 à 1980.

 

Quelques aires sont aménagées sur le bord de la route afin de profiter du paysage. Le désert s'étend à perte de vue, sous la chaleur du soleil. Pas d'ombre, seulement quelques arbustes et de la végétation rase poussant sur la terre aride rouge. De temps en temps, quelques collines s'élèvent du sol.

Nous avons également croisés le chemin d'émeus en train de chercher de la nourriture (sorte d'Autruche) et évidemment de nombreux kangourous écrasés sur le bord de la route.

 

La température nous change de Kangaroo Island. Ici, même en cette période (fin de l'hiver), nous pouvons sentir la chaleur s'élever su sol et le ciel est bleu sans aucun nuage. Quelques mouches viennent se coller sur nos visages.

Au fil des km nous découvrons des lacs de sels, caractérisés par une grande étendue blanche qui contraste avec les couleurs des alentours. Ces lacs procurnet une sensation d'immensité.

 

 

Nous continuons notre route vers Coober Pedy. Au fur et à mesure, la végétation s'amenuit pour laisser place à un désert de terre rouge et noir.

Nous assistons au coucher du soleil sur cette immensité, juste avant d'arriver à Coober Pedy. Cette ville se trouve dans un paysage lunaire, inhospitalier. Très peu de constructions se trouvent à la surface, la majorité étant sous terres. L'activité minière de recherche d'opales se fait sentir à travers la présence de gros engins et de puits de forages.

 

Nous nous installons dans notre petite chambre au camping Oasis Tourist Park (Holliday Park).

 

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Publié à 05:36, le 25/09/2008
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Jours 1 à 4 Kangaroo Island

 

Dimanche 7 septembre 2008

 

12h30, nous voilà dans l’avion Boeing 767 de Qantas. 3 petites heures de vol seront nécessaires pour joindre Nouméa à Sydney. Malheureusement, étant placé sur les sièges au milieu de l’avion, nous n’avons pas pu admirer la vue de l’atterrissage sur Sydney.

 

Transfert à l’aéroport de Sydney vers les vols domestiques pour prendre notre correspondance en direction d’Adélaïde. Cette fois, nous embarquons dans un Boeing 737, pendant 2 heures. Alors, nous étions contents d’avoir une place à côté du hublot, mais la chance n’était pas de notre côté, cette rangée était la seule à ne pas avoir de hublot !

 

19h, nous voilà arrivé à Adélaïde. Nous récupérons nos valises et prenons la navette pour nous rendre à notre chambre d’hôtel (The Aviators Lodge Hôtel).
Premier choc de température… il ne fait que 10° !

 

 

 

Lundi 8 septembre 2008

 

Réveil à l’aube pour retourner à l’aéroport et reprendre un petit avion, à destination de Kingscotte – Kangaroo Island. Tout petit avion à hélices (une trentaine de places)… pour une durée de vol d’à peine 30 minutes.

Notre arrivée sur l’île s’est faite sous le soleil. Nous récupérons nos valises ainsi que notre voiture de location chez Budget et commençons notre visite de l’île.

 

Au préalable, petit arrêt à Kingscotte (ville principale de l’île) pour trouver un petit supermarché et faire quelques courses. Jolie petite ville en bord de mer avec ses maisons coloniales, ses quelques boutiques et restaurants.

 

 

Nous avons choisi de commencer notre visite de l’île par la côte sud. Tom reprend peu à peu les habitudes de la conduite à gauche.

Nous parcourons une cinquantaine de km avant d’arriver à Seal Bay. Les plages de cette baie constituent un refuge idéal pour les lions de mer australiens, et ses dunes les protègent des vents froids du sud et de la pluie. Ces animaux, dans l’eau, sont d’une agilité et d’une vitesse étonnante. Les males adultes peuvent mesurer jusqu’à 2,5 m. et peser jusqu’à 350 kg. Au total Seal Bay héberge une colonie de 600 lions de mer.

 

Nous suivons un petit sentier aménagé qui serpente sur la colline en descendant jusqu’en bord de plage. La plateforme finale permet de contempler les nombreux lions de mers qui se prélassent sur le sable chaud de la plage.

Bien qu’il y ait un bon vent froid, nous sommes restés un moment à contempler ces animaux qui étaient vraiment tout près de nous !

 

Un peu plus loin, nous faisons un second arrêt à Bales Beach. Première rencontre avec des kangourous qui traversaient la piste. Nous arrivons sur une grande plage où les vagues viennent s’échouer. Nous marchons un moment avant d’atteindre l’autre bout de la baie, et de monter sur une petite colline.

Nouvelle rencontre… mais cette fois avec une espèce de lézard géant.

Paysages magnifiques. 

 

 

Nous reprenons la route et nous dirigeons vers Little Sahara, pas très loin. Nous voilà au milieu de grandes dunes de sable fin. Nous pique-niquons dans ce magnifique décor. Le soleil est toujours là, donnant de belles couleurs aux dunes, bordées de végétation (composée majoritairement d’eucalyptus et de petits arbustes).

 

 

Après un petit passage à Vivonne Bay, nous prenons une piste afin de remonter vers le nord. Au passage, nous nous arrêtons au Parndata Wildlife Park. Le parcours dans le parc permet de découvrir toutes sortes d’animaux.

Evidemment les koalas et kangourous en faisaient partis. Nous avons même pu entrer dans leur enclos et leur donner à manger dans nos mains. Ils se précipitaient alors tous sur nous ! J’ai adoré !!!  

 

 

En milieu d’après-midi, nous nous dirigeons vers la côte nord, à Stokes Bay. Un petit sentier nous permet de passer entre de gros blocs rocheux et d’accéder à une jolie petite plage.

Sur la piste de retour, nous avons pu voir de nombreux kangourous et wallabies tout près de la route, cachés sous les petits arbustes. 

 

Fin de journée, nous revenons vers Kinscotte et prenons notre chambre au Sea View Motel, dans le centre de la ville. 

 

 

 

 

 

 

Mardi 9 septembre 2008 

 

Nous partons le matin en direction de la côte sud. Nous reprenons la même route que la veille jusqu’à Vivonne, puis nous continuons encore vers l’ouest.

 

Petit arrêt à Kelly Hills Caves, mais nous n’avons pas pu visiter les grottes (les heures de visites étaient trop tard dans la matinée). Nous avons seulement pu marcher sur un sentier pendant ½ heure au cœur d’une magnifique forêt d’eucalyptus.

 


 

Second arrêt à Koala Walk. Il s’agit d’une grande vallée bordée d’eucalyptus où se trouvent de nombreux koalas. Bon, au début, ce n’est pas forcément évidemment de les vois car leur fourrure ressemble à la couleur de l’écorce des arbres… Mais on a tut de même réussi à en trouver quelques-uns callés entre deux branches.

Et même après, dans la voiture, en roulant, j’ai réussi à en voir un en haut de son eucalyptus. Puis juste à côté, un autre, beaucoup plus bas, et bien plus facile à voir. 

 

 

Après quelques minutes de contemplation et quelques photos, nous nous dirigeons vers le Flinders Chase National Park. Ce parc abrite deux sites exceptionnels, les Remarkable Rocks et l’Admiral Arch, que nous avons pu découvrir sous le soleil (mais l’air plutôt frais…).

 

Les Remarkable Rocks se trouvent en bord de mer. Il s’agit d’une colline de granit plongeant dans l’eau, avec à son sommet des blocs rocheux aux formes étonnantes. Ces blocs de granit peuvent faire penser aux monolithes gaulois.

De là-haut la vue sur la côte est spectaculaire. Nous en profitons pour pique-niquer sur ce site.

 

L’Admiral Arch se trouve à quelques km. Un sentier aménagé permet d’atteindre le bord de mer, sous une arche naturelle taillée dans la roche. Cette arche constitue le refuge de nombreux phoques, qui viennent sur les roches abritées de l’arche.

 

 

Magnifiques paysages.

 

 

Nous reprenons la voiture pour nous rendre à la pointe ouest, le Cap Borda. La route (puis la piste) qui y conduit traverse de vastes étendues, toutes brûlées par un gros incendie qui a eu lieu l’an dernier.

 

Nous voulions d’ailleurs faire une ballade vers là, mais tout étant brûlé, nous n’avons pas pu. Nous sommes donc allés jusqu’au phare, où un chemin nous a conduit jusqu’à la falaise. De là-haut, la vue était très jolie sur la côte.

 

 

Milieu d’après-midi, nous reprenons la route du retour vers Kingscotte (100 km). La route borde des forêts d’eucalyptus, des champs tout jaunes de colza, ou encore des immenses pâturages pour les moutons.

Nous voilà revenus à Kingscotte, juste avant la tombée de la nuit (environ 18h). En nous promenant en bord de mer, nous avons vus de gros oiseaux, des pélicans, sur la plage.

 

Puis à 19h30, nous participons à une visite guidée pour le Penguin Tour. La visite commence dans une sorte de mini aquarium où vivent quelques poissons. Puis dehors, la guide nous a montré la croix du sud, point de repère de l’hémisphère sud. Et enfin, le bord de plage est aménagé de façon à observer les pingouins. Ce sont de tous petits pingouins, hauts de 35 cm, qui viennent sur la plage dès la tombée de la nuit. La guide était équipée d’une lampe torche à lumière rouge et nous les montraient. On a alors pu les distinguer, sortant de l’eau, sur la plage, dans les rochers ou encore dans leurs nids en train de couver leurs œufs.

 

Bon, il faisait bien froid, mais la visite valait le coup.

 

Retour ensuite à la chambre, même hôtel que la veille.

 

 

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 Mercredi 10 septembre 2008

 

Après 2 jours de beau temps, nous nous réveillons le troisième jour sous les nuages. Nous partons en direction de la côte nord, à Emu Bay. Mignon petit village en bord de mer, avec une grande plage de sable blanc et une mer très calme. Nous faisons un tour sur la plage, puis repartons n direction de la presqu’île Dudley, à l’est.

 

En bord de route, les champs de moutons alternent avec les forêts d’eucalyptus. Nous faisons quelques petits arrêts à des points de vue, notamment au commencement de la presqu’île Dudley. Du haut d’une colline, la vue porte à 360° : d’un côté la Pennington Bay, de l’autre American River avec l’arrivée de la mer dans les terres.

 

Une piste descend à Pennington Bay. De bonnes petites vagues faisaient le bonheur de quelques surfeurs. La grande plage est bordée des deux côtés par des rochers et falaises.

 

 

Nous poursuivons notre route vers Penneshaw, jolie petite ville, entourée de collines et en bord de mer. La ville abrite un beau petit port et quelques plages de sable occupées par des manchots dès la tombée de la nuit.

 

A la sortie de la ville, nous commençons une ballade, la Ironstone Hill Walk. Le sentier longe d’abord le bord de mer, puis s’élève sur les collines bien vertes. Les paysages sont somptueux.

 

En plus, peu de temps après le départ, le sentier passe au milieu d’une végétation clairsemée, qui est un repère de wallabies. Ces petits kangourous se trouvaient sur le chemin, à côté de nous. Pas très peureux, nous avons bien pu les approcher. Super !!!

Nous avons même vu deux serpents se prélasser au soleil sur des rochers.

 

La ballade dure 1h30 A/R et mène jusqu’au sommet de la colline ou se trouvent quelques ruines. Nous y avons pique-niqué, profitant de la vue sur la côte de Penneshaw (à l’ouest) et sur la côte australienne (à l’est). Quelques éclaircies permettaient d’avoir de belles couleurs sur la mer et les collines.

 

 

Nous reprenons ensuite la route, en faisant une petite halte à Brown Beach, puis à Island Beach. Sur le chemin du retour, nous avions l’intention de visiter l’usine d’huile d’eucalyptus, mais malheureusement, elle n’est pas ouverte l’après-midi.

Du coup, nous rentrons directement à Kingscotte et nous nous promenons en bord de mer. Un sentier sur une colline eu nord de la ville permet d’avoir une très jolie vue sur la côte. Nous avons pu y admirer de nombreux pélicans, au grand bonheur de Tom !

 

Retour ensuite à l’hôtel pour une dernière nuit sur l’île et préparation des valises.

 

 

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Publié à 05:09, le 25/09/2008
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Départ pour l'Australie !


Demain, dimanche 7 septembre, nous nous envolons pour un autre grand voyage !
Cette fois, c'est destination Australie.

Au programme, nous avons un passage par Adélaïde, la visite de Kangaroo Island (où nous pourrons contempler de nombreux animaux, enfin j'espère...). Puis, nous monterons en direction de Port Augusta et Coober Pedy (ville minière en partie souterraine). Nous continuetons ensuite notre route dans le désert vers le Centre Rouge, avec Ayers Rock (le célèbre rocher rouge chargé de légendes), Kings Canyon et Alice Springs (un oasis en plein désert). Et pour finir, nous resterons un peu à Sydney.

RDV dans 2 semaines pour avoir le récit de nos aventures dans ce gigantesque pays !



Publié à 04:31, le 6/09/2008
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Fête du Café de Sarraméa

 

Fête du CaféPour ce dernier week-end d'Août, nous sommes allés à Sarraméa. Dans la cadre du mois du patrimoine, le village célébrait la fête du café.

Des animations étaient organisées tout au long de la journée.


Bon, nous avons loupé la visite de l'usine de café... c'était trop tôt pour nous, lol. Mais nous avons fais un petit tour autour des stands, de l'exposition sur l'histoire du café. Plantes, nourriture, café, produits artisanaux étaient en vente.

Après cette petite foire, nous avons suivi un petit sentier botanique, toujours à Sarraméa.

 

Puis, pour terminer l'après-midi, nous avons fais une petite pause sur la presqu'île de Ouano... et repos !

 

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Publié à 08:32, le 1/09/2008
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Montée au Pic Malaoui

 

Dimanche 17 août : bien que le temps ne soit pas au beau fixe nous avons décidé de monter (ou plutôt de remonter) au Pic Malaoui.

Direction donc Dumbéa, puis l'auberge des Monts Koghis, qui constitue le point de départ de la randonnée.

 

Forêt humide

 

Le chemin commence par s'enfoncer dans la forêt primaire. La végétation est dense, les racines et le sol très glissant nous obligeant quelquefois à réaliser de petites acrobacies !

Au bout d'une bonne demi-heure de marche, la forêt humide laisse place à une petite forêt de niaoulis et de fougères. Le chemin continue son ascension plutôt raide au milieu de cette végétation.

 

 

Puis, le chemin se divise en deux, nous suivons celui qui se dirige tout droit vers le pic malaoui (croisement que nous avions loupé la dernière fois, et du coup nous avions fait un grand détour...).

Nous revoila pour une demi heure dans la forêt primaire avec en plus un peu de brouillard et quelques gouttes de pluies...

Le chemin sort ensuite de la forêt et laisse place à une végétation rase. Ainsi, la vue se dégage du Mont Dore jusqu'à Dumbéa.

Nous poursuivons et entamons la montée finale très raide sur le pic Malaoui.

 

Pic Malaoui

 

Nous voila au sommet avec une vue toujours aussi belle. En face nous la vue s'étend sur tous les villages du Mont Dore ainsi que sa montagne, puis la presqu'île de Nouméa se détache, avec de nombreux îlots et la barrière de corail au loin, et de l'autre côté la vue se poursuit sur Dumbéa et les montagnes des Monts Koghis.

Bon, le beau temps n'est toujours pas là... seul le lagon et une partie de Nouméa est au soleil. Les montagnes sont d'ailleurs dans les nuages. Mais le paysage n'en est pas pour autant moins beau !

 

 

Après une petite pause picnic au sommet, nous sommes redescendus en direction de l'auberge par le même chemin.

Bonne promenade !

 

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Publié à 04:50, le 17/08/2008
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Foire de Bourail


Chaque année, durant le week end de l'assomption, et ce depuis 1977, a lieu une rencontre avec le monde agricole et artisanal.

C'est donc tôt le matin que nous sommes partis en direction de Bourail pour passer la journée à cette foire.

Défilé d'ouverture de la Foire

 

 

Peu après notre arrivée, nous avons assisté au défilé d'ouverture avec beaucoup d'animaux (chiens, vaches, taureaux, chevaux,...).

Nous nous sommes dirigés ensuite vers les différents stands présents qui proposaient à la vente toutes sortes de produits : fruits, légumes, artisanat mélanésien, charcuterie, plantes,...

 

 

Après avoir vu les nombreux animaux en exposition, nous avons assisté à la tonte de mouton (manuel et électrique), suivi d'une course hippique et encore une démonstration de stock-car. Il s'agit de courses de vieilles voitures qui ont tous les droits sur la piste, y compris de se rentrer dedans et de provoquer des carembolages).

 

Rodéo

 

 

Nous avons mangé sur le site, puis l'heure du rodéo est arrivé, avec jeux pour les enfants.

 

Sympa à voir, surtout lorsqu'ils ont fait le lâché d'un petit cochon au milieu de l'arène avec tous les enfants qui lui courraient après !

 

 

 

 

C'est en milieu d'après-midi, après avoir réalisé quelques achats, que nous avons repris le chemin du retour vers Nouméa.

Bien que les nuages aient été bien présents, je me suis encore débrouillée pour attrapper un coup de soleil... tant pis !

Bonne journée à Bourail.

 

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Publié à 08:24, le 16/08/2008
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Petit tour à Nouville

 

Samedi 09 Août, une pluie abondante nous a contrait à passer notre après-midi à l'intérieur. Le lendemain, le temps s'est arrangé. Les nuages encore un peu présent le matin, ont laissé place à un beau soleil l'après midi.

 

 

Nous sommes donc sortis prendre un peu l'air du côté de Nouville. Nous avons emprunté un chemin qui longe le bord de mer. L'eau est devenue plutôt fraîche... un peu trop en tout cas pour se baigner !

Nous avons ensuite suivi un autre chemin qui grimpait sur une petite colline jusqu'au fort Tereka, classé monument historique depuis 1978.

 

 

La plage de Kuendu Beach ainsi que la rade de Nouméa sont dominés par les vestiges d'un fort militaire, construit en 1877. La batterie d'artillerie, équipée de 4 canons pivotants, se trouve en contrebas du sommet de la colline.

Ses fortifications comprenaient autrefois des galeries souterraines maçonnées, une citerne, une poudrière et divers petits ouvrages. Certains éléments sont toujours visibles et peuvent même se visiter.

 

Baie de Kuendu BeachFort Tereka 

 

 

Au sommet de la collibe se trouve aujourd'hui une table d'orientation, avec une vue à 360°.

En contrebas s'étend la baie de Kuendu Beach avec sa plage et son hôtel. Puis, les îlots et la barrière de corail se dessinent au loin. En continuant, la vue porte sur le littoral bordé par sa chaîne montagneuse. Enfin, une partie de la ville de Nouméa est visible, entre les collines.

 

Redescente ensuite, grâce à un petit chemin, vers la baie de Kuendu Beach.

 

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Publié à 04:39, le 11/08/2008
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Sortie Lagon et Baleines

 

Après une petite semaine de vacances (pour moi, pas pour Tom...),  nous avons passé notre dimanche 27 juillet en mer. Le matin, réveil avant même le lever du soleil pour partir vers le grand sud.

Direction, plus précisément vers la baie de Prony.

 

Baie de Prony

 

Nous avons déjà de la chance... le beau temps est avec nous. Après 2 jours de mauvais temps et de mer agitée, le soleil est bien présent et la mer très calme. Super !

De nombreux voiliers se trouvent dans la baie, prêt à partir à la chasse aux baleines. Nous montons à bord du notre, faisons connaissance avec les propriétaires du bateau ainsi qu'avec les autres passagers (nous sommes 7 en tout).

Puis, la sortie en mer commence !

 

 

Nous traversons la baie de Prony, passons devant l'îlot Casy, puis devant les installations de l'usine de Goro Nickel. Et enfin, nous voila dans le lagon.

La mer est toujours aussi calme, le soleil bien présent et la chaleur au RDV !

 

 

Nous partons donc à la recherche des baleines. Selon certaines indications fournies par l'observatoire des baleines, le cap'tain du bateau se dirige vers un groupe de baleines.

Bon, nous mettons un moment avant de distinguer au loin les premières traces de ces baleines. Nous avons pu nous approcher, mais malheureusement elles sont restées assez loin.

On a juste pu voir leur souffle et quelques fois elles sortaient légèrement de l'eau, nous permettant de voir leur dos ainsi que leur queues lorsqu'elles replongeaient dans l'eau.

 

 

Nous avons donc ou en voir quelques une, mais d'assez loin. Ne pouvant pas prédire la trajectoire de la baleine, il est difficile de les voir de près.

Dauphin

 

 

Nous avons ensuite pique-niqué sur le bateau, toujours à la recherche des baleines. Nous nous sommes approchés de la barrière de corail, mais plus de baleines !

Par contre, des dizaines de dauphins étaient bien présents tout autour du bateau. Ils nageaient juste à côtés de nous, nous avons pu bien les voirs !

 

 

L'après midi, nous avons encore pisté quelques baleines, puis nous avons pris le chemin du retour. Entre temps les nuages sont un peu arrivés, mais nous auront pu bien profiter d'une journée chaude et ensoleillée, avec une mer très calme.

Super journée !

 

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Publié à 08:37, le 29/07/2008
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Week-end du 14 juillet à Hienghène

 

Samedi 12 Juillet

 

Afin de profiter de ce week-end prolongé, nous partons pour Hienghène. Le beau temps n'est pas au RDV... dommage, mais nous prenons tout de même la route qui longe la côte ouest en passant par La Tontouta, Boulouparis, La Foa, Bourail, Poya et enfin Pouembout. Peu avant Koné, nous empruntons la route transversale pour aller sur la côte est.

Cette transversale plutôt récente, serpente entre les tribus et les montagnes. Les paysages sont très jolis sur les vallées environnantes.

 

 

La Poule de Hienghène

5 bonnes heures de routes ont été nécessaires pour enfin atteindre Hienghène. Nous avons pu voir les roches noires lindéraliques plongeant dans la mer, mais également la Poule et le Sphinx montant la garde à l'embouchure des rivières Hienghène et Tanghène.

 

Après une bonne averse, nous allons nous installer au camping du billet de 500. Vu le mauvais temps, nous avions pensé prendre un gîte, mais malheureusement il était complet. Installation donc au camping où nous avons pu monter notre tente sous un faré, au cas ou la pluie se remette à tomber (ce qui a d'ailleurs été le cas dans la nuit...).

 

 

 

Dimanche 13 juillet

 

Au petit matin, le temps était aussi nuageux que la veille. Nous faisons un petit tour sur la plage du camping, puis nous avançons vers le nord de la côte est. Petit à petit les nuages se lèvent et le soleil fait peu à peu son apparition.

Nous passons sur le bac de la Ouaième. Ce bac (le dernier de Nouvelle Calédonie) permet de franchir la rivière tout en contemplant le paysage. La route continue de serpenter entre montagnes abruptes et lagon. Les montagnes sont couvertes d'une végétation humide et luxuriante. De nombreuses cascades dévalent les pentes et viennent se jeter dans la mer.

 

Cascade de Tao

 

Nous faisons un arrêt pour aller voir la cascade de Tao. Visible de la route, cette cascade est bien plus impressionnante lorsqu'on se trouve à ses pieds. Un sentier balisé permet d'y accéder, mais pas sans peine. Il a fallu traverser la rivière, passser entre de gros rochers ou encore au milieu de la végétation plutôt dense... Mais ça en valait la peine !

La rivière dégringole la falaise dans une succession de chutes et de trous d'eaux. Nous y sommes restés pour pic-niquer.

 

 

Nous continuons ensuite notre route vers le nord et faisons un second arrêt à la cascade de Colnett. Celle-ci, plus facile d'accès, offre de jolis trous d'eaux pour se baigner. Tom en a d'ailleurs profité pour se rafraichir... pour moi, l'eau était un peu trop fraîche.

 

Après cette pause, nous sommes retournés vers Hienghène. Le soleil était là et donnait de jolies couleurs au lagon ainsi qu'aux montagnes verdoyantes. Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit, mais cette fois, nous avons pensé à acheter des bougies. C'est agréable de ne pas être totalement plongée dans le noir dès 17h45...

 

 

Voir les Photos de Hienghène et des Cascades 

 

 

 

Lundi 14 Juillet

 

Le matin, nous sommes allés visiter une grotte qui se trouve sur la route un peu plus loin que notre camping. Il s'agit d'une percée dans la falaise noire de lindéralique. L'entrée est surprenante. La grotte traverse la falaise et ressort de l'autre côté, au milieu de la végétation et des fleurs.

 

Peu de temps après, nous remballons toutes nos affaires du camping et nous prenons la route pour rentrer sur Nouméa. Peu avant la sortie de Hienghène, nous avons fait un petit arrêt à Koulnoué. Les roches de lindéraliques sont également présentes, non loin de la plage.

 

 Côte Est

 

Le soleil fait son apparition dévoilant de belles couleurs. Nous descendons par la côte est, en faisant un petit arrêt sur la plage de Poindimié et vers Ponérihouen pour pic-niquer.

Nous poursuivons ensuite notre route toujours par la côte est. La route est beaucoup moins droite que sur la côte ouest, mais les paysages sont beaucoup plus beaux.

 

 

Nous passons ensuite par Houaïlou, avant d'arriver à Poro, village minier. Les paysages sont alors totalement différents, nous quittons la végétation luxuriante pour laisser la place à un maquis minier tout aussi impressionnant.

Les montagnes sont complètement ravagées par l'activité minière. Il s'agit des mines de Kouaoua, les plus importantes de Nouvelles Calédonie. La route grimpe sur la montagne, faisant découvrir des paysages surprenants.

 

 

Puis, au bout d'un long moment nous passons à proximité de Kouaoua... mais le trajet n'est pas fini, nous devons prendre la transversale et parcourir encore de nombreux kilomètres avant de rejoindre La Foa, sur la côte ouest.

La route aura été longue, mais nous aura offert de splendides points de vue.

Ce n'est qu'en fin de journée que nous arrivons à Nouméa, après avoir passé un très bon week-end de 3 jours !

 

Voir les Photos de la côte est

 

 



Publié à 06:29, le 16/07/2008
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Site Internet


Depuis quelques mois je me suis lancée dans la création d'un site Internet. Eh oui, faut bien que je m'occupe pendant mon temps de libre ! Moqueur

 

Il s'agit d'un guide touristique où vous pourrez y trouver l'histoire de l'île et des villes, mais aussi les sites à voir ou encore les randonnées à faire.

 

Le site n'est pas fini, je le complète au fur et à mesure de nos sorties.

 

 

Vous trouverez mon site sur l'adresse suivante :

www.tourisme-caledonie.com

 

 



Publié à 09:14, le 8/07/2008
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Journée au Parc de la Rivière Bleue

 

Fin juin... cette dernière semaine de juin s'est révéllée être plutôt courte. Le 26 juin 2008 a été déclaré jour férier, en célébration des 20 ans des accords de Matignon et des 10 ans des accords de Nouméa.

 

Les accords de Matignon ont été signés en 1988 par Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur, sous l'égide du gouvernement français, à la suite de violents affrontements entre les partisants du maintien de la Nouvelle Calédonie dans la France et les indépendantistes. Ils prévoient une période de développement de 10 ans avant que la population n'ait à se prononcer sur leur volonté d'indépendance.

 

Les accords de Nouméa, quand à eux sont signés en 1998, et prévoient un transfert de compétences dans tous les domaines sauf la défense, la sécurité, la justice et la monnaie.

 

 

Moi, faisant partie de l'Education Nationale, j'ai donc eu un jour de congé dans la semaine... par contre on ne peut pas en dire autant de Tom, qui travaille dans le privé... Hé oui, il est allé bosser ce jour-là !

 

Parc Provincial de la Rivière BleueDimanche 29 juin, nous partons le matin en direction du Parc Provincial de la Rivière Bleue. Nous avons fait une ballade dans le secteur de la Rivière Blanche.

Le chemin nous a fait traverser de jolies forêts humides, avec de grands arbres comme le Houp, et des fougères arborescentes. Très jolie forêt.

Au sommet d'une colline, la forêt laissait place au maquis minier, nous offrant de beaux points de vue sur la vallée et sur le Lac de Yaté.

Le retour à la voiture s'est ensuite fait par une piste, aux bords du Lac.

 

 

Super ballade sous le beau temps !

 

 

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Publié à 03:53, le 30/06/2008
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21 juin, jour de l'été... oups de l'hiver !


Alors que le 21 juin annonce chez vous le prmeier jour de l'été, ici ça serait plutôt de l'hiver.

La météo annonçait un bon week end ensoleillé, nous décidons donc de partir camper dans le grand sud.

 

En début d'après midi, nos partons donc pour le site de Netcha, où nous installons notre tente et restons aux alentours de camping, au bord de la Rivière des Lacs.

La nuit tombée venue (... à 17h30 Perplexe) nous préparons un petit feu à base de pignes de pins et de chabon, afin de faire cuire nos grillades.

 

Le lendemain matin, nous nous dirigeons sous le soleil vers la réserve des Chutes de la Madeleine. Nous y sommes déjà allés mais le site est vraiemnt très jolie. Nous passons un moment au bord de la rivière.

Puis nous continuons notre route dans le but de faire une ballade.

 

 Chutes de la MadeleinePetite Rivière Bleue

 

Nous commençons notre ballade non sans peine... nous avons loupé le sentier indique, il a donc fallu évoluer au milieu d'une végétation assez dense sans aucun chemin.

Mais bon, on a réjoint l'itinéraire prévu.

Malheureusement, il n'y avait pas plus de chemin, ce qui veut dire que nous devions longer le bord de la rivière en sautant entre les rochers.

 

Cette rivière est très jolie, elle s'écoule entre de gros rochers, formant des petits rapides et de nombreux trous bleus. Mais bon, pas toujours facile  et fatiguant de sauter sur les rochers...

Le soleil jouait à cache cache avec la pluie, laissant de temps en temps de belles couleurs sur la rivière et la végétation aux alentours.

 

Après avoir suivit la Petite Rivière Bleue, pendant près de 3 heures, nous avons finallement rejoint une piste qui montait sur la colline. La vue était alors très jolie sur la baie du Carénage, où la mer fait une grande avancée dans la terre, et la Baie de Prony.

 

Puis, retour à la voiture.

Bon petit week end dans le sud.

 

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Publié à 10:11, le 22/06/2008
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Rivière des Pirogues

 

Dimanche 17 Juin, en début d'après midi, nous partons en direction du Grand Sud. Nous nous arrêtons au parking de la ballade du Chemin de Fer des Japonnais (que nous avons faite il n'y a aps longtemps).

Nous commençons à suivre le sentier et très vite, nous le quittons pour rejoindre le bord de la rivière.

 

Rivière des Pirogues
 

 

Après quelques exploits de sauts en longueur pour atteindre l'autre rive... nous nous installons confortablement sur les rochers, pour y passer l'après midi.

Le temps n'est pas au beau fixe... mais la chaleur du soleil était bien agréable lorsque les nuages laissaient place à des éclaircies.

 

Après midi tranquille au bord de la Rivière, qui d'ailleurs était trop fraîche pour une petite baignade...

 

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Publié à 07:58, le 17/06/2008
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Sortie en Mer


Après avoir passé un samedi tranquille à Nouméa, à se ballader sur le la montagne de l'Ouen Toro, nous sommes partis dimanche 8 juin sur un îlot.

Un collègue de travail à Tom nous a proposé de nous ammené sur l'îlot Konduyo. Réveil au milieu de la nuit, enfin presque... à 4h50 quoi ! pour être à 7 heures sur la presqu'île de Ouéno.

Direction ensuite un îlot tout proche, l'îlot Konduyo.

 

Le soleil est au RDV... mais de bon matin les tempérautres ne sont pas très hautes... c'est donc avec un pull que nous commençons notre prélassage sur la plage. Faut dire qu'il n'est même pas encore 8 heures !

Le soleil devient vite un peu plus chaud... un peu trop que ce que je pensais d'ailleurs, ce qui m'a vallu encore un bon coup de soleil !

 

Bref, l'îlot est très joli, bordé de plages de sables fin, avec un peu de végétation au milieu. L'eau est transparente, mais pas vraiment chaude. Enfin, elle doit faire dans les 22°C ou 23°C mais pour nous ça fait un peu trop frais.

Nous hésitons avant de nous mettre à l'eau et décidons d'attendre que le soleil chauffe un peu plus. Après tout, on a le temps !

 

Ilot KonduyoFinallement Tom se lance dans une longue randonnée palmée, mais je n'ai pas eu le courage de le suivre et je suis restée au bord de l'eau...

Dans les alentours de la plage, il n'y avait uniquement du sable, et donc pas de poissons. Il a fallu aller bien loin pour arriver sur le petit tombant de l'îlot et trouver nos fonds marins habituels... avec des coraux et des poissons, des tas de poissons même, en passant par un némo solitaire caché dans son anémone aux bancs énormes de poissons jaunes !

Bon cette fois-ci... pas de requins en vue !

 

Aller maintenant, c'est l'heure de la petite sieste sous le soleil, parfois cahcé par quelques petits nuages passagers.

Milieu d'après midi, nous repartons de l'îlot, et rentrons sur Nouméa.

Bonne journée sur cet îlot !

 

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Publié à 08:31, le 8/06/2008
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Dernier week end de Mai

 

Samedi 24 mai, nous sommes restés sur Nouméa. L'après midi nous sommes sur la Promenade Vernier, à Val Plaisance faire un tour. Cette promenade, bordée de cooctiers, longe le bord de mer. Moi j'étais en vélo et Tom courrait...

Et pour finir ce moment d'efforts intense, rien ne vaut une bonne soirée Mc Do - Ciné ! Moqueur

Bonne Fête Maman !

 





          Le lendemain, c'est la Fête des Mères !











 

Nous sommes partis faire une petite balade du côté de Plum, au Mont Dore. Un chemin permet de monter aux éoliennes de Plum. Nous commençons donc notre montée sur une ancienne piste, qui devient vite un petit sentier, grimpant au milieu de la terre rouge et de la végétation rase.

Puis la montée s'accentue et se réalise entre des éboulis rocheux... pas facile ! mais la vue nous récompense de cet effort.

 


Eoliennes de PlumNous continuons notre ascension sur la crète pour arriver jusqu'aux éoliennes de Plum. Le panorama est très jolie et nous permet de contempler la montagne du Mont Dore, le lagon et ses îlots, et les montagnes du Grand Sud. Les couleurs se partagent entre le rouge de la terre, le vert des arbustes et le bleu du lagon.

Le chemin se poursuit ensuite entre les éoliennes. Inaugurée en 1996, la ferme éolienne de Plum se compose aujourd'hui de 20 éoliennes. Ce systèpme de production électrique permet de couvrir 35% des besoins de la commune du Mont Dore.


 

Après un dernier petit arrêt pour contempler le paysage, nous commençons notre descente. Le chemin se perdait entre la végétation et les combes de terres rouges.

Bien qu'il n'ait pas plu récemment, le sol était très glissant... et la pente très raide... dur dur ! En plus le sentier était mal marqué et se perdait au milieu des arbustes.

Bref, moi en tout cas j'étais bien contente une fois de retour sur la route !

 

Jolie promenade, même si le retour était pas top !

 

 

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Publié à 07:17, le 25/05/2008
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Fête du Cerf et de la Crevette

 

Dimanche 18 mai, nous partons en milieu de matinée en direction de Boulouparis où se déroule la fête du cerf et de la crevette. 2008 était le 13° édition de cette fête.

 

Fête du Cerf et de la CrevetteCette grande foire propose aux visiteurs des stands d'habits, de plantes, de bijoux, de sculptures et de nourritures. Des cerfs, crevettes, écrevisses, poules, oies, lapins,... étaient présentés dans des cages. Le tout accompagné de musique avec des groupes locaux sur scène.

Nous avons donc fait un tour au milieu des stands et bien sûr acheté un petit souvenir : du jambon de cerf.

Bon, nous attendions avec impatience de voir le depeçage de cerf... mais malheureusement on ne l'a pas vu, c'était le samedi apparemment. Dommage !

 

A midi, nous nous sommes joins aux nombreux visiteurs pour déguster des brochettes de cerf et des brochettes de crevettes... hummm que c'est bon !

Encore un petit tour, puis retour à Nouméa sous des nuages de plus en plus menaçants.

 

Cette fête aura eu un gros succès... plus de dix milles visiteurs ont été accueillis sur le site, 800 kg de crevettes ont été vendues et 20 cerfs ont été dépecés et vendus sous formes de saucissons, jambons, viandes,...

Bonne journée !

 

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Publié à 08:38, le 20/05/2008
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3 jours dans le Nord


Vendredi 9 Mai


 

Tout le monde n'a pas la chance de faire le pont pour le 8 mai... nous avons donc dû attendre la fin de la journée de travail de Tom pour partir en long week end.

16h30 : départ avec pour objectif d'aller dans l'extrême nord.

 

2 bonnes heures de routes, la nuit est tombée, nous faisons une halte au camping du lagon de Poé, à Bourail.

Malgré les nombreuses familles déjà installées, nous trouvons une petite place sous un gros banian, à l'abri du vent. Eh oui... l'été est fini, la saison fraîche arrive et le soir il commence à faire drais.

 

 

 

Samedi 10 Mai

 

Après un réveil matinal, nous reprenons la route sous le soleil, en direction de Poum.

Nous faisons un premier arrêt, vers Pouembout, où se trouve le mémorial américain. Au sommet d'une colline, la vue est jolie sur toutes les plaines environnantes et la chaîne montagneuse. Cet emplacement correspondait à celui de la base édifiée pendant la guerre du Pacifique.

 

Pointe de BabouillatNous nous arrêtons ensuite pour aller voir la pointe de Babouillat, un peu après Koumac. La piste qui y mène montre les traces d'une récente inondation. Faut dire que ces dernières semaines, il a beaucoup plu !

Au bout d'un long moment on fini par arriver au bout. La mer est présente sur 3 côtés, dans une succession de petites plages et de rochers. On se croirait au bout du monde ! Et bien évidemment... personne en vue...

 

Après avoir mangé notre sandwich, nous reprenons la route. Les paysages du nord sont toujours aussi beau, avec ses collines légèrement rouges, couvertes de niaoulis aux troncs blancs et d'herbes bien vertes.

Milieu d'après midi, nous arrivons dans le nord, et allons au camping de Poingam. Sur la piste, j'ai essayé de localiser l'endroit où en janvier on avait failli perdre la voiture dans un trou d'eau et de boue... mais je ne suis pas sûre d'avoir situé précisément le lieu. Par contre, désolée maman, tes tongs sont perdues pour toujours dans les terres de l'extrême nord ! ! !

Petit imprévu au camping qui nous dit qu'ils sont complets ! Bon, heureusement, juste un peu plus bas, de l'autre côté il y a un autre camping, la camping Pagop.

 

Plage de PagopCelui ci se trouve également en bord de mer, dans un grand jardin entouré de cocotiers. De la plage, la vue porte sur le village de Poum et tous ses îlots.

Nous installons notre tente (dommage il ne reste plus d'abris disponibles), puis nous allons marcher au bord de la plage.

Nous assistons au coucher de soleil, puis passons la nuit dans notre petite tente.

 

 

 

Voir les Photos de la Journée 

 

 

 

Dimanche 11 Mai

 

Petit déjeuner aux pieds des cocotiers, sous les premiers rayons du soleil.

8h : départ avec le propriétaire du camping en bateau, pour aller sur l'îlot Yava. Il est à 10 minutes de bateau à partir du camping et plutôt grand.

Nous débarquons sur une plage de sable blanc et décidons de faire d'abord le tour de l'île. Le soleil est au RDV mais le vent souffle assez fort.

 

Ilot YavaFalaises blanches quadrillées de veines rouges alternent avec les baies de sable. Nous trouvons dans le sable de nombreux coquillages très jolis. Nous avons même vu un trivot rayé effrayé aller se cacher dans les rochers. Un petit peu plus loin, juste au bord de l'eau c'est un aileron noir que nous avons vu. Etais ce un bébé requin ? Nous ne savons pas.

Nous nous arrêtons ensuite à une pointe de l'île marquée par une plage et une avancée de falaises aux roches friables, toujours blanches et rouges.

Nous prenons un petit bain, mais l'eau s'est un peu rafraîchie.

Nous pique-niquons à l'ombre des bois de fer, puis nous continuons notre tour de l'île.

 

Un peu plus loin, nous nous re-arrêtons et tentons un coup de randonnée palmée. Mais l'eau n'est pas claire... dommage car ça avait l'air joli, peu profond avec des coraux et des poissons. Mais bon, c'est pas des plus agréables quand on y voit pas trop !

Entre temps, les nuages sont arrivés, le vent continue de souffler et mêmes quelques gouttes tombent. Bou..... mais c'est qu'il ne fait pas chaud sans le soleil !

Heureusement c'est bientôt l'heure du retour au camping, nous nous préparons et attendons le bateau.

 

De retour au camping, c'est une douche froide que nous devons affronter... pas facile ! En Nouvelle Calédonie c'est très rare d'avoir de l'eau chaude en camping.

Bref, nous enfilons nos pulls et nous nous reposons dans la pelouse. Le vent a au moins un avantage : il repousse les moustiques !

 

 

Voir les Photos de L'île Yava

 

 

 

Lundi 12 Mai

 

Nous sommes encore réveillé de bon matin par les chants incessants des coqs et des poules, qui passent à proximité de notre tente ! Une fois levés, nous rangeons toutes nos affaires et allons prendre notre petit déjeuner sur la plage de Nennon, un peu plus bas. Par marée basse la plage est grande et se trouve face à l'île où nous sommes allés hier.

 

Nous descendons la piste et prenons une autre petite route, pour faire un tour par la côte est. Nous passons au milieu de plusieurs tribus qui ont l'air plutôt bien installées !

Petite difficulté... la route est souvent défoncée à cause des grosses pluies qu'il y a eu, et par endroit ya encore pas mal de boues. Evidemment nous nous enlisons dans la boue... Plusieurs manoeuvres ont été nécessaires pour s'en sortir, et la voiture sera marquée par de grandes éclaboussures de boues du côté gauche !

 

Bon, nous continuons, et passons sur un col. De là, nous avons vu des gens sur la montagne à côté et effectivement un petit chemin mène au premier sommet, tout prêt.

Bon, nous y allons. Le chemin monte raide, mais nous sommes vite au premier sommet. La vue est très jolie, mais nous voyons que le chemin continue encore pour monter à un deuxième sommet. Nous continuons donc. Pas facile de grimper au milieu des pierres et des brindilles avec des tongs !

Une fois arrivé en haut, on ne voit rien de plus... mais le chemin continue pour aller sur un troisième sommet... qui s'avèrera être le dernier. C'est le sommet Arama. Là, par contre, la montée en plein cagnard vaut le coup. La vue est superbe à 360°. Au nord s'étend la pointe, à l'est la baie d'Harcourt avec ses îlots, au sud la chaîne de montagne qui vallonne le paysage et à l'ouest la baie de Néhoué. Paysages magnifiques.

 

Monts NindoExtrême Nord

 

 

Une fois redescendus, nous reprenons la route et faisons un petit détour en prenant la route de Ouégoa. La route serpente entre cols et petites vallées. La paysage change un peu avec des collines très vertes. Malheureusement le temps tourne et nous devons être de retour à Nouméa ce soir.

Nous faisons donc demi-tour et commençons notre longue descente vers Nouméa.

 

 

Voir les Photos de la Journée

 

 



Publié à 05:58, le 14/05/2008
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Pont du 1° Mai : Destination Ouvéa

  

Nous avons profité de ce week-end prolongé pour nous rendre sur une des îles Loyautés : Ouvéa.



Jeudi 1° Mai


Gîte Marguerite, FayaouéJeudi matin, départ de Nouméa à l’aube pour nous rendre à l’aérodrome. 45 minutes d’avion nous ont permis de rejoindre cet atoll. Le décollage et le survol de la grande terre s’est fait entre els nuages, ne laissant une vue que peu dégagée. L’arrivée sur Ouvéa s’est faite également sous un ciel nuageux, mais la beauté du lagon et de l’île commençait à se ressentir.

Après avoir récupéré nos valises (qui étaient distribuées au rythme des îles…), la navette nous amène à notre hébergement : le Gîte Marguerite, qui se trouve au milieu de l’île, au village de Fayaoué. Nous nous installons dans bungalow, au milieu d’un joli petit jardin et en face de la plage.

 


Voir les Photos du Trajet et du Gîte Marguerite 



 

 

Puis nous décidons de partir à pied découvrir les alentours du gîte, avec l’ambition d’aller jusqu’au village de Wadrilla, un peu plus au nord. Bon, nous n’avions pas vraiment réalisé la longueur de la route, et c’est déjà fatigué que nous arrivons à Wadrilla (à environ 7 km du gîte) où il n’y a pas grand-chose à faire finalement !

Nous faisons donc demi-tour. Entre temps, les nuages chassés par le vent laissent le soleil faire son apparition. Les couleurs du lagon sont alors fabuleuses. Peu de temps avant d’arriver au gîte, nous décidons de louer des vélos… ça ira plus vite !!!

 

Cases à FayaouéChose faite, nous nous dirigeons vers le sud. La route est droite, plate… idéal pour faire du vélo. Elle longe la plage et est bordée de cocotiers et de bois de fer. La plage de Fayaoué s’étend sur 25 km, sur la partie ouest de l’île. La côte est, quant à elle, est plus rocheuse et n’est pas bordée par un lagon, mais par l’Océan.

Tout au long de la route se dressent des anciens temples et des tribus avec leurs cases et leurs paillottes. Le bord de mer est très joli.

De temps en temps, nous faisons quelques arrêts sur al plage pour contempler le lagon. Les gens des tribus que nous croisons sont très gentils et nous disent tous bonjours.



Voir les Photos de Wadrilla et de Fayaoué




Au bout d’une heure de vélo, nous arrivons au pont de Mouli. Construit en 1984, ce pont permet de relier Lekiny et l’île de Mouli. Le site est grandiose.

A partir de ce pont, on peut voir à l’est la passe de Lifou, où le contact se fait entre le lagon et l’océan. Cette passe est bordée par les falaises de Lékiny. La Baie de Lékiny, qui se situe entre la passe et le pont, constitue une réserve coutumière et dévoile des couleurs somptueuses.

A l’Ouest, la vue s’étend sur les plages des deux côtés du pont et sur le lagon, à perte de vue, avec toujours toute sorte de dégradé de bleue.

Nous avons pu apercevoir quelques tortues remontant à la surface pour respirer. Mais ce jour là, la mer était plutôt agitée et le vent soufflait très fort, donc on ne pouvait pas bien voir, mais sinon il est possible de voir toutes sortes d’animaux marins (bancs de poissons, raies,… et pourquoi pas des requins !

 

Pont de Mouli et Plage de LékinyNous nous installons ensuite sur la plage, près du pont, à l’abri du vent. La plage est superbe, l’eau est bonne, nous en profitons et restons un moment allongés au soleil.

Nous prenons ensuite RDV pour el lendemain pour faire une visite guidée des falaises de Lékiny.

Puis, retour vers le gîte à la tombée de la nuit. Nous croisons beaucoup d’enfants kanak des tribus qui se rassemblent et jouent ensemble ou des femmes occupées au jardin ou encore un homme solitaire sur la plage en train de chasser à l’épervier (pêche à partir du bord de la plage avec un filet).

17h30, après avoir vu le rapide coucher de soleil sur la mer, nous rentrons au gîte. Première fois que nous prenons un gîte à la place d’un camping… et nous apprécions la douche privée, un bon lit et l’électricité !

   


Voir les Photos du Pont de Mouli et de la Plage




 

 

Vendredi 2 mai

 

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons tôt pour retourner à Lékiny et visiter les falaises. 7h15, nous remontons sur notre vélo et nous pédalons à grande vitesse jusqu’au point de départ (camping au pont de Mouli). Nous et d’autres touristes, suivons le guide de la tribu.

Nous longeons la plage de la Baie de Lékiny, ce qui est facilité par la marée basse. Au bout de 30 minutes de marche, nous arrivons aux pieds de ces hautes falaises (environ 30 mètres). Rongées par la mer à la base, les falaises se découpent en genre d’étages garnis de stalactites et stalagmites. Nous montons au premier étage de la falaise à l’aide d’une échelle.

La vue est superbe, le soleil entrecoupé de quelques nuages nous offre des couleurs magnifiques. Nous avons alors la vue sur toute la baie de Lékiny, le pont de Mouli, l’île de Fayawa et la passe de Lifou où viennent se jeter les vagues. La différence est grande, à l’est le bleu profond de l’océan et à l’ouest le dégradé de bleu clair du lagon.

 

Falaises de LékinyLe guide nous fait poursuivre dans les falaises pour arriver dans une grotte, utilisée autrefois comme lieu de prière. La grotte contient également de nombreuses stalactites et stalagmites, les couleurs vont du blanc au vert en passant par le gris de la roche. Ces formations calcaires ont permis la création de petits bassins d’eau. Vraiment très très beau.

Après avoir contemplé encore une fois les paysages et écouté les commentaires et anecdotes du guide, nous sommes redescendus et retournés au point de départ. Super ballade de 2 heures.

 


Voir les Photos des Falaises de Lékiny 



 

 

Milieu de matinée, nous continuons notre route, toujours en vélo, vers Mouli et la pointe sud (8 kilomètres de long). La route qui nous y mène est de toute beauté et longe des cases, habitations, édifices religieux,…

La pointe sud se compose d’une petite plage de sable, bordée de rochers. L’océan à l’est vient se briser sur ces petites falaises de corail. Très jolie.


Pointe Sud de MouliPlage de Mouli

 


Nous repartons ensuite en sens inverse et nous nous arrêtons un peu plis loin sur la plage. Celle-ci est encore plus belle que toutes les plages qu’on ait pu voir… Elle forme une grande étendue de sable, descendant doucement dans la mer. Le sable est aussi fin que de la poudre, l’eau est calme et transparente. Le vent souffle légèrement entre les bois de fer et les cocotiers, le soleil est présent, et personne à l’horizon, sauf un pêcheur de temps en temps,… Que demander de plus ? !

Nous restons donc manger sur cette magnifique plage et en profitons pour prendre un bain bien mérité.

14h30, il est temps de reprendre la route et de rentrer. Nous remontons sur nos vélos, en essayant de ne pas penser à nos jambes et fesses qui nous font mal… C’est que mine de rien, ça en fait des km ! Sur les 2 jours, nous avons dû faire plus de 90 km !



Voir les Photos de la Pointe Sud et de la Plage de Mouli




Arrivés à proximité du gîte, nous allons rendre les vélos et essayons de trouver une location de voiture pour les deux jours suivants. Manque de pot, le loueur de voiture que nous attendions n’en a plus de disponible (enfin c’est ce qu’il dit…). Nous marchons donc en direction de Fayaoué pour trouver une cabine téléphonique… Nous profitons du coucher de soleil sur la mer. Bon, malheureusement, les cabines téléphoniques ne sont pas fréquentes. Bien plus loin, nous en trouvons une et appelons tous les loueurs de voiture, mais toujours sans succès. Nous voulions organiser une sortie en mer vers les Pléiades pour demain, mais le gars qui organise ces sorties n’a plus d’essence pour le bateau… Eh oui en ce moment c’est la pénurie d’essence sur l’île.

Bref, il ne nous reste plus qu’à marcher une bonne ½ heure dans la nuit, pour retourner au gîte.

La journée les routes ne sont pas beaucoup fréquentées, alors que la nuit tout le monde sort !

C’est finalement creuvés et bredouille que nous rentrons au Gîte Marguerite, mais nous avons passé une super journée bien remplie !

   




Samedi 3 mai

 

Nous sommes un peu indécis quant au déroulement de la journée. Nous continuons à chercher une location de voiture, mais en vain. Nous appelons aussi le gars de la sortie en mer pour savoir s’il a trouvé de l’essence, mais la réponse est aussi négative…

Bon, nous décidons de partir à pied en direction du nord. Au passage nous faisons notre dernière tentative en passant devant un gîte qui a des voitures, mais qui les réserve pour sa clientèle. Et là… la chance revient ! Une voiture se libère à midi et est disponible pour demain aussi. C’est donc tout content que nous passons la matinée à nous prélasser sur la plage et à contempler les jolies couleurs de la mer.

 

Après manger, nous récupérons donc notre voiture et partons en direction du nord. Quelques kilomètres plus loin, nous arrivons à Hanawa, qui correspond à la partie la plus étroite de l’île. Le lagon ouest n’’est séparé de l’océan est que par une bande de terre, large de 100 mètres.

A cet endroit se trouve le Trou Bleu d’Hanawa. Malheureusement, nous ne l’avons pas trouvé. Nous avons essayé de suivre un petit sentier, mais il ne nous a mené nulle part. Personne dans les alentours pour demander des renseignements,… Par contre on a pu voir la côte, qui est bordée d’une fine bande de sable fin et de gros rochers. Très jolie.

 

Trou aux Tortues, Saint JosephPlages de la Pointe Nord de Saint Joseph


Nous continuons notre route vers Saint Joseph, pour aller voir le Trou aux Tortues. Grâce à certaines indications données par des touristes, nous l’avons trouvé. Au bout d’un chemin de terre, à quelques mètres de la plage se trouve un grand trou d’eau, bordé de petites falaises. Quelques tortues ont fait leur apparition.

Puis nous continuons la route pour aller sur la pointe est, la pointe escarpée. De ce côté, ce sont toujours les falaises qui dominent, avec l’arrivée de l’océan. 

Nous faisons alors demi-tour pour nous rendre sur la pointe nord ouest de l’île. Nous quittons la voiture à la fin de la piste, et continuons à pied, sur la plage, toujours en direction du nord, pour arriver jusqu’au bout de la plage.

A cet endroit, le lagon s’engouffre dans les terres par marrée haute (c’était le cas pour nous) et laisse des bancs de sables par marrée basse. La plage est très longue et désertique, personne à l’horizon ! Cette avancée de mer est très belle, nous y sommes restés un moment avant de repartir et de rentrer au gîte.



Voir les Photos du Nord




Au passage, à Saint Joseph et Wadrilla, les gens continuaient à faire la fête. L’année 2008 est la commémoration des 20 ans du drame d’Ouvéa. En fait, en 1988, a eu lieu de violents affrontements entre indépendantistes kanak et partisans du maintien de la Calédonie dans la République française. Une gendarmerie est attaquée, causant la mort de 5 gendarmes, puis une prise d’otage dans la grotte de Gossannah (dans le nord) s’est produite. Les forces de l’ordre interviennent et la bataille se finie avec la mort de 19 kanak et 2 militaires.

Chaque année, une fête est organisée sur plusieurs jours autour du 5 mai. Les gens de la tribu se retrouvent autour d’un repas, de chants, de danses et bien sûr… de boissons !

Bref, il n’est pas trop conseillé pour un blanc d’y passer le soir, de peur de tomber sur des jeunes bourrés qui peuvent être pas accueillants.

Voila, coucher du soleil sur le lagon et retour au gîte. Nous avons parcourus plus de 80 km aujourd’hui… Merci voiture !

   




Dimanche 4 mai

 

Plage de MouliDépart matinal en voiture pour demander une dernière fois si on peut faire la sortie en mer, mais réponse négative toujours à cause du manque de carburant. Du coup,  nous restons vers le Pont de Mouli, sur la belle plage. Sable fin, eau transparente, toujours personne à l'horizon... par contre le soleil est caché derrière les nuages. Dommage.

La marrée basse laisse dépasser de l'eau des bancs de sable. C'est magnifique. A partir du pont, nous avions pu voir encore des tortues, des bancs de poissons et même des raies qui sautaient.

 

Fonds Marins, Pointe Sud de MouliA 10h nous devions aller visiter une Vanilleraie, à Fayaoué, mais encore une fois, nous ne l'avons pas trouvé. Aucun panneau ne signale les lieux touristiques, donc nous avons un peu cherché, puis nous sommes repartis vers Mouli.

Cette fois nous sommes allés jusqu'à la pointe sud et avons sortis nos palmes, masque et tubas. Cette pointe n'a pas vraiment de plages, mais est  plutôt rocheuse. Les fonds marins sont donc constitués de rochers et coraux. Nous partons donc à l'eau, explorer les patates coralliennes. L'eau est bonne, mais sans le soleil, il ne fait pas si chaud que ça...

Bref, les coraux sont tout proches du bord, avec tous leurs poissons. Au plus on avançait au plus les rochers et coraux étaient gros. Par endroits, il y a seulement 50 cm d’eau et juste à côté, la formation corallienne tombe sur une dizaine de mètres dans un entrelacement de grottes. C’est magnifique.


Bon, moi, un peu peureuse de nature, je suis principalement restée là où c’était pas profond… Nous avons pu voir des poissons clowns se cachant dans leurs anémones, des poissons papillons explorant les coraux, des poissons perroquets broutant les coraux ou encore des bancs de poissons se déplaçant. Tom a même aperçue des raies, des tortues et… un requin pointe blanche qui est venu tourner autour de lui avant de repartir… ouf ! Tom a quand même eu le temps de le prendre en photo...

En plus l’eau était très calme, car nous étions côté ouest, c’est-à-dire côté lagon, et aucun courant ne nous gênait.

Bref, très bien !

 

Nous sommes ensuite repartis sur la belle plage de Mouli, pour manger. Les nuages étaient de plus en plus présents et de plus en plus menaçants, mais faisaient un jolie contraste avec la couleur claire de l’eau. Nous profitons de nos derniers moments sur cette plage paradisiaque…



Voir les Photos de la Plage de Mouli et de la Pointe Sud 




15h, il est temps de rentrer. Je reste au Gîte Marguerite préparer les valises pendant que Tom va rendre la voiture de location.

La navette nous emmène ensuite à l’aérodrome, nous embarquons et décollons d’Ouvéa à 17h.

40 minutes de vol à travers les nuages et nous revoilà à Nouméa.

Retour à l’appartement, fin de nos petites vacances !

 

 



Publié à 10:56, le 5/05/2008
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Journée en Mer, Lendemain en Montagne


Samedi 12 avril, nous partons au petit mattin en direction de la presqu'île de Ouano (juste avant La Foa). Nous retrouvons un collègue de travail à Tom, avec qui nous partons en bateau en direction de la Passe de Ouano.

Une dizaine de minutes plus tard, nous voici au milieu d'une compétition de surf.

 

 

N'étant pas passionés de surf, nous partons avec nos palmes, masques et tubas afin d'explorer les fonds marins. Etant donné que nous sommes juste au niveau d'une passe (passage entre le lagon et l'océan), les fonds sous marins sont un peu différents par rapport à ce qu'on a l'habitude de voir.

A la nage, nous nous rapprochons de la barrière de corail, pour avoir moins de profondeur et mieux contempler les coraux et poissons. Certains coraux sont différents, et des poissons encore jamais vus se sont présentés devant nous... nous avons ainsi pu nager au milieu d'un banc de sèches, une rascasse très jolie, des bancs de gros poissons, des tas d'autres poissons dont on ne sait pas le nom... et même un serpent de mer (pas un tricot rayé, une autre sorte).

 

Ilot Passe Ouano

 

Après avoir passé la matinée à patauger dans l'eau, on est allés manger sur un petit îlot, tout joli, pas loin de la passe.

Vue de loin, on dirait qu'une épaisse végétation impénétrable recouvre une partie de l'îlot, mais en s'approchant, un chemin dégagé s'engage dans cette vegétation. Nous avons donc pu picniquer au frais sous les arbres.

 

 

Ensuite, tandis que les autres retournaient faire du surf, nous avons été déposé sur les plages de la presuq'île Lebris. Petite sieste bien méritée... et au réveil... surprise ! le beau temps était remplacée par de gros nuages et un vent très très fort. Bon du coup, fini le prélassage au soleil, nous marchons donc au bord de ces longues plages de la presqu'île.

Bon,le sable n'est pas aussi fin, et l'eau pas aussi claire que sur les îltos en pleine mer... mais c'était jolie quand même.

 

Fin d'après midi, retour sur le quaie de Ouano, pour récupérer notre voiture et rentrer sur Nouméa.

Très bonne journée !

 

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Dimanche 13 avril, après avoir passé une journée en mer, nous sommes auojurd'hui partis pour faire une balade dans le Grand Sud.

Après 40 minutes de voiture, nous continuons à pied. Le sentier commence au bord de la Rivière des Pirogues et la suit pendant un long moment. Sur le sentier, il reste des vestiges de l'ancien chemin de fer, fait par les Japonnais. Ce chemin de fer a été abandonné en 1942, lors de l'arrestation de tous les Japonais en Nouvelle Calédonie (à cause de l'attaque de Pearl Harbour).

 

 

Rivière des PiroguesDes restes de ponts sont encore bien visibles. Le sentier sillone donc entre rivière et montagne, au milieu d'un maquis minier. Au bout d'1h30 de marche, nous descendons jusqu'à la Rivière afin de faire une petite halte. Tom décide alors de se rafraichir en prenant un petit bain, dans l'eau fraîche de la rivière.

Puis, poursuite sur une piste, qui nous fait prendre un peu de la hauteur et nous offre une jolie vue sur le chemin que l'on a suivi le long de la Rivière. La vue se dégage de l'autre côté aussi, jusqu'au début du lac de Yaté.

 

 

Redescente nesuite jusqu'au point de départ.

Bonne petite balade, avec le beau temps et la chaleur...

 

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Publié à 06:31, le 13/04/2008
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Week end sur l'îlot Casy

 

Dernier week end de mars, bien que la saison des pluies ne soit pas totalement finie, le beau temps est au rendez vous.

Samedi matin, direction le grand sud et plus particulièrement la Baie de Prony. Un petit bateau nous amène ensuite sur l'îlot Casy, situé dans la baie.

Une fois arivés sur l'îlot, nous choisissons notre emplacement pour monter notre tente.

 

 

Ilot CasyEnsuite, un chemin ballisé permet de faire le tour de l'îlot. Nous suivons ce chemin, qui nous fait découvrir tous les types de végétation présents sur l'île : terrain minier, forêt sèche, forêt humide, forêt de pins colonnaires et de cycas,... Le chemin nous amène aussi au sommet de l'îlot qui culmine à... 45 mètres !

Pas malpour un îlot...

La vue sur la Baie de Prony (et sur l'usine de Goro Nickel), avec son contraste de couleur est très jolie (rouge de la terre, vert de la végétation et bleu de la mer).

 

 

Puis, nous nous installons sur un petit bout de plage de sable blanc entouré de rochers et d'arbres de fer. L'eau est toujours chaude, nous en profitons pour prendre un bain, puis manger à l'ombre des arbres.

Fin d'après midi, nous finissons le tour de l'île et nous revenons vers notre emplacement de camping.

 

 

Camping sur l'îlot CasyUn hôtel avec ses bungalows de style colonial a été construit sur l'îlot, en bord de mer et au milieu de grands arbres.

L'hôtel n'est aujourd'hui plus exploité, cependant certains bungalows peuvent encore être loués pour y passer la nuit.

Le camping est également autorisé sur l'îlot... reste à choisisr l'emplacement... en bord de mer... sous un banian... ou peut être sous un flamboyant... le choix est grand et le cadre vraiment superbe !

 

 

Le soir nous avions prévu de faire des grillades... bonne idée sauf quand ça fait 2 mois qu'il pleut tout le temps et que le bois est trempé ! ! !

Bref, après de rudes efforts nous avons réussi à faire nos grillades !

 

 

Plages de l'îlot CasyLe lendemain, le soleil étant toujours là, nous voulions profiter de la plage. Installation sur le sable fin... à se prélasser au soleil, profiter du paysage...

Nous sommes également restés un bon moment dans l'eau avec nos palmes, masque et tuba. Là aussi, les coraux et poissons en tous genre sont présents. Nous avons même vu une tortue tout près de nous, mais évidement elle nageait trop vite pour qu'on puisse la suivre !

 

Bref, super journée sur un très jolie îlot.

 

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Publié à 10:24, le 31/03/2008
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Petit message pour répondre au commentaire de Miliange974.

Je t'ai laissé mon adresse mail pendant 2 semaines, je ne veux pas la laisser plus longtemps sur internet, donc si tu reviens sur mon site, donc si tu veux toujours des renseignements sur la Nouvelle Calédonie, laisse moi la tienne en commentaire.

 



Publié à 05:18, le 26/03/2008
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Sortie sur l'îlot Signal

 

Week end de Pacques... nous voulions profiter des 3 jours de week end pour partir sur les îles Loyautés, malheureusement le temps n'était pas avec  nous.

Après avoir vu la météo et entendu les avis de forte pluies prévus dans le week end, nous avons abandonné l'idée...

 

Samedi et dimanche se sont donc passés sous la pluie !

 

Plages de l'îlot Signal

Par contre Lundi 24 mars, ciel bleu, températures chaudes ! Pas de tmeps à perdre... Direction donc l'îlot Signal, à 45 minutes de bateau de Nouméa.

Une fois arrivé sur l'îlot, première chose... exploration des fonds marins en palmes, masque et tubas.

L'îlot est entouré de coraux et donc de poissons. Peu profond, eau chaude... super !

Nous sommes allés jusqu'à une formation corallienne, qui s'élève de peu de l'eau. On a pu contempler juste au bord, des petites tortues nageant dans l'eau du lagon. Première fois qu'on en voit !

 

Après avoir passé un moment dans l'eau, retour sur les palges de sables de fin de l'îlot pour se prélasser au soleil, puis manger sous un faré.

Puis nous avons fait le tour de l'îlot sur un petit sentier retraçant l'histoire de l'îlot. Une tour en corail permettait autrefois de guider les navires se rendant à Nouméa par la passe de Dumbéa, d'où son nom actuel.

Environ 40 minutes sont nécessaires pour en faire le tour. De chaque côté de l'îlot, les vues sont superbes. Certains endroits, légèrement surélevés, nous permettent de découvrir les couleurs magnifiques du lagon dans son dégradé de bleu turquoise.

La vue sur la grande terres est également très jolie. On distingue biela chaîne de montagnes, Nouméa et derrière le Mont Dore. L'îlot Larégnère n'est pas loin de l'îlot Signal.

 

Fonds Marins de l'îlot SignalUn peu plus tard, nous reparons faire un tour dans l'eau, à la recherche de poissons et de coraux.

L'eau est toujours aussi chaude, ce qui nous permet de profiter d'une randonnée palmée prolongée. De ce côté de l'îlot, les coraux sont tout aussi jolis. On a même vu un tricot rayé (au bord de l'eau), des méduses que j'essayais d'éviter habilement..., des poissons avec des formes vraiment bizarres,... et... et... et... un REQUIN !

Et oui le premier que je vois alors qu'on est en train de nager (Tom ne l'a pas vu). Bon ok, il était petit (environ 1 mètre). C'était un requin pointe noire, j'ai eu le temps de voir, mais pas de le prendre en photo ! il nageait transquillement en sens inverse de nous, surement en train de chasser... Bon, je dois avouer que ça ne rassure pas tout ça ! ! !

 

Fin d'après midi, très bonne journée, retour sur Nouméa.

 

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Publié à 11:57, le 25/03/2008
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Sortie sur l'îlot Maître

 

Dimanche 9 mars, le beau temps est là !

Nous partons donc direction l'Anse Vata pour prendre un bateau taxi et aller sur l'îlot Maïtre...

 Ilot Maître

L'îlot Maître se situe juste à côté de l'îlot Canard, à 10 minutes de bateau de l'Anse Vata.

Un hôtel de luxe, le Coral Palms Resort s'y est d'ailleurs installé, avec ses bungalows jardins ou sur pilotis, avec une vue splendide sur le lagon et les couchers de soleils.

Une belle piscine en bord de mer est également présente.

 

 

Nous nous installons donc sur les plages pour profiter de cette journée. Premier bain dans une eau toujours transparente et chaude... afin de découvrir les coraux et les poissons... mauvaise surprise, il n'y a pas de coraux  mais uniquement des algues !

Bon, c'est pas grave, on change de côté de l'île en se disant qu'il y en aura surement de l'autre côté... mais c'est encore loupé ! pas trace de coraux non plus de l'autre côté !

 

Après manger, on s'est dit qu'il fallait surement aller plus loin, du coup on s'apprêtait à repartir à l'eau et là... surprise, la marrée avait tellement baissée que c'était impossible de se baigner !

On a donc marché, marché et encore marché avec de l'eau jusqu'aux chevilles ou rien du tout ! Bon, l'avantage c'est que j'ai pu me régaler à contempler une multitudes d'étoiles de mer présentes dans le sable !

 

Bon, on s'installe sur la plage, sous un soleil de plomb sans même pouvoir se rafraichir !

La vue sur Nouméa est très jolie et après réflexion et consultation d'une carte de l'îlot Maître, on a compris que les coraux et poissons se trouvaient sur le tombant externe de la barrière de corail de l'îlot. Et malheureusement cette barrière est assez loin de l'îlot, elle n'est pas accessible à la nage, il faut prendre un bateau.

 

Tant pis pour les coraux et les poissons, nous avons tout de même passé une bonne journée !

 

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Publié à 06:45, le 11/03/2008
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Week end sortie

 


Samedi 01 Mars, le beau temps était au RDV… et la chaleur aussi !

Nous avons donc décidé de partir le matin pour faire une ballade en bord de la Rivière Dumbéa.


Direction donc Dumbéa, où un chemin de terre s’enfonce dans une vallée où s’écoule la rivière. Puis à pied, nous avons continué sur ce chemin de terre. Nous longions la rivière dans une vallée plutôt encaissée, aux pentes assez raides.

Nous avons avancé jusqu’à apercevoir le barrage sur la Rivière. Ce barrage a été construit en 1892 sur la Dumbéa afin d’alimenter régulièrement et continuellement Nouméa en eau potable. Aujourd’hui encore, l’eau de la rivière est en grande partie utilisée dans le Grand Nouméa.


Bon, l’inconvénient c’est qu’on était en plein cagnard, yavait pas vraiment d’ombres, et qu’il faisait vraiment chaud.

Du coup, sur le chemin du retour on s’est arrêté au bord de la rivière se rafraîchir en se baignant un peu. Là on était très bien !


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Ilot LarégnèreLe Dimanche 02 Mars, nous avions prévu d’aller sur un îlot. Départ de la baie de l’orphelinat à 8h, en direction de l’îlot Larégnère. Celui-ci se trouve à une bonne demi-heure de bateau de Nouméa.

Le bateau nous dépose donc sur cet îlot où de nombreuses autres personnes viennent aussi passer leur week end.

L’îlot n’est pas très grand, on peut assez vite faire le tour à pied. Après s’être installé dans le sable blanc, nous sommes partis à l’eau avec nos palmes, masques et tuba.


Un vrai régal !

L’eau est chaude, on se croirait dans son bain…

L’eau est turquoise et transparente…

Les fonds marins sont de toute beauté…


Fonds marins au bord de l'îlot LarégnèreUne mini barrière de corail entoure l’îlot. Jusqu’à ce récif corallien, l’eau est très peu profonde (environ 1 mètre) ce qui nous permet de nager en contemplant les coraux et divers poissons. On a pu voir également de nombreuses étoiles de mer.

Les poissons étaient vraiment très nombreux au-delà de la petite barrière de corail, l’eau devenait progressivement un peu plus profonde et les poissons nageaient en groupe dans tous les sens.


Après avoir fait les limaces au soleil sur le sable fin, le bateau est venue nous chercher pour emmener les volontaires un peu plus loin, sur le tombant de la barrière de corail. Il s’agit encore d’une barrière de corail interne au lagon, mais à toutes les caractéristiques de la grande barrière : les vagues viennent se briser sur le récif, peu profond côté île, mais tombant à 10 mètres de l’autre côté.


Là encore, nous nous sommes munis de nos palmes, masque et tuba et nous avons sauté à l’eau… Bon, pour moi, pas très rassurant car le but est de rester suffisamment loin des rouleaux et de faire attention aux courants.


Barrière de CorailBref, pas très rassurée, mais on y est allé tout de même et là le spectacle en valait vraiment la peine.

Un sol tapissé de coraux aux formes toutes plus étonnantes les unes que les autres. Et au milieu plein de poissons. On a vu une tortue nager tranquillement non loin de nous, des tricots rayés en train de chasser au milieu des coraux, des poissons perroquets, des poissons papillons, des poissons demoiselles, et encore bien d’autres !

130 sortes de poissons ont été dénombrées autour de l’îlot Larégnère !


Puis nous sommes retournés sur le bateau, où à notre grande surprise plusieurs personnes nous ont dit avoir vu 3 requins pointes noires tourner autour de nous ! ! ! ! bon ils n’avaient aucune raison d’attaquer… mais bon tout de même inquiétant… mieux vaut le savoir une fois revenu sur le bateau !

D’ailleurs d’autres personnes nous ont dit avoir vu eux aussi des requins tourner à proximité de l’îlot. Eh oui yen a plein !


Retour sur l’îlot, afin de reprendre un petit bain dans cette eau translucide, chaude avec ce sable blond et fin, et en prime le soleil (mais un peu voilé quand même) avec nous ! Bon je dois avouer que des fois j’aurai préfère qu’il ne soit pas là le soleil… bien qu’ayant gardé un short et un débardeur toute la journée même pour me baigner… et en ayant mis de la crème… je me suis débrouillée pour attraper un super énorme coup de soleil dans le bas du dos ! ! !


16h30, on remonte sur le bateau pour revenir sur Nouméa, où les nuages menaçaient… d’ailleurs à mi chemin on s’est pris une bonne averse sur la tête ! Comme quoi il est vrai qu’il fait toujours plus beau sur les îlots !



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Publié à 07:08, le 4/03/2008
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Week end Détente

 


Samedi 23 février, premier jour où il fait beau depuis bien longtemps... En fait depuis qu'on est rentré de Nouvelle Zélande, on n'avait pas eu un jour sans pluie et le ciel bleu commençait à nous manquer !


Bref, on s'est dit qu'il fallait qu'on sorte un peu. Du coup, direction le Grand Sud, pour faire une petite promenade. Ne sachant pas très bien où aller, on s'est arrêté un peu au pif... et on a suivi un chemin qui partait dans la montagne.

En fait le chemin montait sur une colline, qui devait être un ancien lieu d'exploitation minière... la montagne était taillée de tous les côtés !

Bref, comme le chemin montait sur cette colline, la vue commençait à se dégager devant nous, et finallment en haut on avait une très jolie vue sur les plaines du Grand Sud, les éoliennes de Plum au Mont Dore, et une jolie baie.


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Lelendemain, la météo avait prévu un également beau temps. Nous voulions aller sur l'ilot Maitre ou l'ilot Signal, mais nous nous y sommes pris un peu trop tard, et les bateaux étaient déja complets...

Du coup on est restés sur les plages de l'Anse Vata, à profiter du soleil (qui m'a rapporté un coup de soleil ! ! !) et de la mer si chaude !


 



Publié à 10:01, le 24/02/2008
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Nouvelle Zélande Jours 13 - 14

 

Lundi 4 février 2008


Réveil avec une bonne pluie… dommage pour notre dernier jour en Nouvelle Zélande. Nous rangeons donc nos affaires toutes mouillées, puis nous allons au centre de la ville de Dunedin. Quand il pleut, rien de mieux que de faire du shopping ! ! ! Jolie ville en bord de mer. Bon, ce n’est vraiment pas de chance qu’il pleuve, surtout qu’on sait que c’est une région réputée pour son climat sec, et qu’on était d’ailleurs dans une période de sécheresse !

Mais bon, très jolie ville quand même de 120'000 habitants, aux maisons typiquement anglaises.


Baie de Dunedin, Otago PeninsulaDernière excursions du voyage, nous montons sur un petit bateau qui va nous faire découvrir la faune marine, à l’embouchure de la Baie de Dunedin. Grâce aux jumelles fournies, nous avons pu observer les côtes et voir de nombreux phoques encore tout bébés. On a essayé de voir des pingouins et notamment les pingouins aux yeux jaunes (les plus rares au monde). Normalement il y en a, mais surtout à la tombée de la nuit… dommage.

Par contre on a vu des albatros. Ces oiseaux sont impressionnants par leur taille, ils ont une envergure de 3 mètres. Assis, ils nous arriveraient au moins à la taille ! Ils passent 80% de leur temps en mer, et cette côte est un des rares endroits au monde où ils nichent. Très impressionnants de les observer. Cette côte est un haut lieu de rassemblement de nombreux oiseaux, comme les sternes, les hérons, les cormorans, les huîtriers et les fous australiens… Les colonies couvrent une grande partie des rochers et sont donc bien visibles.


Après cette balade en mer de 1 heure, nous sommes passés voir un petit aquarium, puis route vers l’aéroport de Dunedin pour rendre la voiture de location et décoller en direction d’Auckland.

Le vol s’est très bien passé, arrivée en fin de soirée à l’aéroport. Nous nous sommes alors dirigés vers le terminal international afin de trouver des bons sièges pour y passer la nuit et attendre notre vol pour Nouméa, tôt le lendemain.




Mardi 5 février 2008


La nuit s’est donc passée lentement sur les fauteuils du hall de l’aéroport international d’Auckland. Bon, évidement, nous n’avons pas tellement dormi, puis au petit matin nous avons pris notre vol.

9h30 nous voilà à l’aéroport de Nouméa, avec nos valises et notre vieille voiture !

 

 

Voir les Photos de Dunedin et du Retour


 


Et voilà, fin des vacances… retour dans notre petit appart de Nouméa !


Ces 2 semaines en Nouvelle Zélande ont vraiment été supers.

Au total nous avons parcourus, environ 1000 km dans l’île du Nord et dans les 2200 km dans l’île du Sud. Tout a été très bien organisé, que ce soit pour les excursions, les activités, les balades,… Beaucoup de variété dans notre programme. Les gens sont vraiment très gentils, très accueillants, agréables,…

Super Voyage !


 



Publié à 06:00, le 10/02/2008
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Nouvelle Zélande Jours 11 - 12 -13

 

Vendredi 1° Février 2008


Au petit matin, ce sont les rafales de vent qui nous ont réveillées. Les nuages étaient également bien présents et menaçants. On avait prévu de faire une balade dans le Mount Aspiring National Park qui propose de très belles randonnées, mais vu le temps c’est loupé !

Du coup on a vite plié la tente avant que la pluie n’arrive et on a pris la route en direction de Queenstown (environ 70 km entre les montagnes).


Centre Ville de QueenstownQueenstown est une ville très vivante, très touristique mais aussi très snob. Situé au bord du Lake Wakatipu (270 km²), c’est la capitale des Alpes néo-zélandaises. Ce lac possède plusieurs particularités : d’abord il est très profond (400 mètres) ; ensuite sa température varie peu entre l’hiver et l’été ; et enfin toutes les 5 minutes son niveau varie de 12 cm.

A notre arrivée dans cette ville, le temps était juste nuageux, nous laissant un peu de vue sur le lac et les montagnes environnantes. Mais petit à petit ça s’est dégradé, la pluie et le froid sont arrivés. Ne pouvant pas rester dehors nous en avons profité pour faire un peu du shopping parmi les nombreuses boutiques du centre ville.


Puis après avoir mangé dans une galerie commerciale, nous sommes repartis de Queenstown en direction de Te Anau. La pluie s’est alors bien intensifiée et la température est tombée à 10°C… brou quel froid ! ! ! faut dire qu’avec les températures de Nouméa on s’est bien habitué à la chaleur !

La route traverse alors de grandes plaines vallonnées avec un peu de végétation et une herbe sèche bien jaune (eh oui, il ne pleut pas beaucoup par là normalement…).

Nous voila dans le Southland, région la plus au sud de la Nouvelle Zélande. Son principal attrait est le Fiordland National Park (parc le plus grand de Nouvelle Zélande avec 12'000 km²). Te Anau, également situé en bordure d’un grand lac, est une des portes d’accès à ce parc, et donc, le point de départ de nombreux trecks, ce qui entraîne un afflux important de touristes l’été.


On a fait un petit tour dans les rues et dans le Fiordland Visitor Center afin de préparer notre randonnée du lendemain. On a même pu visionner un film sur le parc. Agréable d’être un moment dedans et au chaud (sans le vent, le froid et les nuages de l’extérieur).

Le sud-ouest est une région où les précipitations sont très fréquentes (plus de 200 jours de pluie par an). En fin d’après midi nous sommes allés près du lac Manapouri, à quelques kilomètres de Te Anau. Le temps se dégageait un peu, laissant passer quelques rayons de soleil. Puis après avoir mangé, on est parti chercher un camping à Te Anau pour y passer une nuit sans pluie, mais plutôt fraîche ! Pour ne pas dire carrément glaciale ! Au lever du jour, il faisait à peine 3°C !




Samedi 2 Février 2008


Après quelques essais pour se réchauffer de cette affreuse nuit, nous sommes allés au départ d’une des balades du Fiordland National Park. Ce parc, un des plus grands du monde et classé au World Heritage Area, déploie des paysages superbes et diversifiés. Nous avons commencé le Kepler Track, qui est une randonnée de 3 à 4 jours. Evidemment notre but était juste de faire une randonnée à la journée, et d’accéder à la première halte, Luxmore Hut (refuge).


Lake Te Anau, vue de Luxmore HutLe sentier débute au bord du lac Te Anau et le longe pendant une bonne heure de marche, jusqu’à Board Bay. On se trouve alors dans une grande forêt avec un joli tapis de mousse bien verte ! Commence ensuite une montée régulière qui sillonne la montagne. 3 heures de montée nous font passer toujours dans une forêt, mais de plus en plus humide. Les grands arbres ont successivement à leurs pieds mousses, fougères et lichens. Très très jolie forêt, très humide et très dense. Rien d’étonnant quand on sait que la pluie est fréquente sur le parc national.

Puis subitement, le chemin sort de la forêt, plus aucun arbre, juste une végétation rase et jaune, toujours humide. Quelques étendues d’eau de temps en temps. La vue est alors superbe, surtout avec le beau temps qu’on a la chance d’avoir. On voit le village de Te Anau, les 2 lacs (Te Anau et Manapouri) au milieu d’une grande plaine. Au loin, une barrière de montagnes, avec quelques sommets encore enneigés. Encore ½ heure de montée et nous voilà à Luxmore Hut, 1085 mètres d’altitude.

 

Mont LuxmoreAu niveau de ce refuge, la vue s’ouvre d’un autre côté avec de hautes montagnes ayant les pieds dans l’eau du grand lac de Te Anau, qui se divise en plusieurs branches. Paysages toujours très très beaux. Le chemin continue ensuite en direction du Mont Luxmore, à 1471 mètres. Etant plat, nous avons commencé à suivre ce chemin jusqu’à trouver un bon coin pour manger. Le sommet du Mont Luxmore n’étant plus très loin, Tom a voulu y aller. Moi, je n’ai pas eu la force de continuer, je suis donc restée à me prélasser au soleil en l’attendant. 40 minutes plus tard, Tom était de retour. Le sommet offre un beau panorama à 360° sur la plaine de Te Anau, jusqu’aux montagnes de Fiordland.


Maintenant, faut penser au retour… qui va être aussi très long. Nous redescendons donc ce joli petit sentier. On était de plus en plus fatigué, de plus en plus mal aux pieds… mais il fallait continuer à descendre, encore et encore… Au bout d’un long moment nous arrivons enfin aux bords du lac, puis au parking ! Soulagés et épuisés.


Au total, nous avons fait plus d’une trentaine de km (aller/retour), 4 heures de montée et 3 heures de descente, pour un dénivelé d’environ 1000 mètres ! ! !

Retour au même camping que la veille, à Te Anau, où nous avons apprécié une bonne douche, un bon repas et du repos !



Voir les Photos de Wanaka, Queenstown et du Treck à Te Anau




Dimanche 3 Février 2008


Départ matinal du camping pour aller à Milford Sound, situé dans le Parc National du Fiordland. Ce parc a le statut du World Heritage depuis 1986. Le statut est donné aux régions du monde qui méritent protection et reconnaissance de ses caractéristiques.

 

Mître Peak, Milford SoundLa route menant à Milford Sound est magnifique. Tout au long de la route sont aménagés des points de vue ou des aires de repos. Petit à petit, le paysage se resserre, les montagnes se rapprochent et sont de plus en plus raides. La route est très dangereuse en hiver à cause des avalanches et du verglas.

Milford Sound est le point de départ des croisières dans le fjord. Le Fiordland est situé sur la frontière entre la plaque terrestre du Pacifique et celle ed l’Australie. Lors de la collision de ces 2 plaques, la terre s’est soulevée, formant les Alpes du Sud de Nouvelle Zélande. Depuis 2 millions d’années, la neige et la glace se sont accumulées. Les glaciers se sont alors frayés un chemin vers la mer, sculptant le paysage.


Fjord du Milford SoundEn milieu de matinée, nous voilà sur le bateau pour faire la Nature Cruise, qui durera 2h30. Dès le départ du bateau, les paysages sont magnifiques. Peu à peu, on s’approche du Mitre Peak, nommé ainsi à cause de sa ressemblance à la mitre d’un évêque. Cette montagne, dont le sommet culmine à 1682 mètres, est connue comme l’un des plus hauts sommets à s’élever aussi rapidement depuis le niveau de la mer. Ses pentes sont donc très très raides, quasiment verticales, donnant une impression d’immensité. Quelques névés de neige sont encore présents sur certains sommets.

Les nuages étaient bien présents, avec du vent, du froid et quelques averses, mais cela ne nous a pas empêché de rester sur le pont pour profiter pleinement des paysages. On a d’ailleurs pu voir des phoques se prélassant sur des rochers. Le bateau a continué jusqu’à l’embouchure avec la mer, ce qui nous a permis de voir l’aileron d’un dauphin et très certainement 2 petits pingouins en train de nager.

Quand la mer est agitée, il est presque impossible d’apercevoir l’entrée du Milford Sound, voilà pourquoi il n’a été découvert par les colons qu’à la fin du XVIII° siècle par les chasseurs de phoques.


Demi tour en bateau, pour re-rentrer dans le fjord, cette vallée découpée par la glace, aux étroites côtes abruptes. Les montagnes sont caractérisées par la présence, à basse altitude, d’une Rain Forest (forêt tropicale tempérée fraîche). Cette forêt très dense comporte des lianes, vignes vierges, fougères,… De nombreuses cascades dégringolent la montagne et tombent dans la mer, comme la cascade Stirling, haute de 155 mètres.

Retour au port après cette très belle croisière.


 


Voir les Photos de Milford Sound


 



A présent, une longue route nous attend pour rejoindre Dunedin avant ce soir. Nous traversons donc la Nouvelle Zélande d’ouest en est, en passant entre de petites collines, avec des champs de moutons, de vaches, de daims,… et encore de moutons !

En fin de journée, nous approchons de Dunedin. Nous avons mangé sur une immense plage déserte, où 2 oiseaux (des Huîtriers Variables) nous ont un peu attaqués ! On espérait voir un peu des animaux marins… mais rien !

Puis nuit dans un camping à Dunedin.


 



Publié à 01:03, le 10/02/2008
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Nouvelle Zélande Jours 8 - 9 - 10

 

Mardi 29 janvier 2008


Départ vers la côte est. La route sillonne d’abord dans une vallée où coule une jolie rivière au milieu. Au bout d’un moment on atteint la côte et le Parc National Paparoa.

Truman Track, Côte OuestLe Truman Track est une petite balade qui mène vers une crique de gros sable (à marée basse). De gros rochers, taillés par le va et vient de la mer, ont des formes assez surprenantes. Les lieux sont occupés par des pingouins, mais nous n’avons pas eu la chance d’en voir.

Un peu plus loin se trouvent les Pancakes Rocks. Ce sont des roches qui, usées par le temps, le vent et les marées ont pris la forme de galettes superposées. Un petit sentier aménagé nous a permis de voir  ces formations étonnantes en bord de mer. Très très beau.

Sur cette côte, la mer est plutôt agitée et elle est très découpée, de nombreux rochers émergent à quelques mètres de grandes plages de sable gris. Super et en plus le soleil était avec nous !


Petit arrêt dans l’après midi à Greymouth, situé au bord d’une rivière et de la mer Tasman. C’est le principal centre administratif et commercial de la West Coast. Ancienne ville minière (découverte de l’or), Greymouth est aujourd’hui basée sur la pêche. En hiver, un épais brouillard givrant peut s’abattre sur la ville, provoquant un froid intense, c’est The Barber.


Dernier arrêt de la journée au bord du lac Mahinapua. Balade au milieu de la Rain Forest, c’est une forêt très humide et très dense, avec des fougères arborescentes, de la mousse et de grands arbres.

Route ensuite vers Franz Joseph. Repas du soir pris sur une plage pas loin de ce village. Grande plage de sable fin gris avec de grosses vagues. Jolies couleurs avec le soleil couchant.

Puis installation au camping de Franz Joseph.




Mercredi 30 janvier 2008


Franz Joseph, seulement un peu plus de 300 habitants, mais déjà très touristique. Ce village se compose principalement de logements touristiques, de points informations et de centre de réservations pour les excursions.

Il se situe à quelques kilomètres seulement du glacier (qui porte le même nom) et il est aussi entouré de forêts très humides. Contraste assuré !


Franz Joseph GlacierLe matin, très beau temps, nous partons voir ce glacier Franz Joseph. Divers petits chemins sont aménagés et permettent d’avoir d’excellents points de vue sur le glacier, la rivière qui en découle et la dense végétation aux alentours.

La langue terminale du glacier se trouve à seulement 200 mètres d’altitude ! Les paysages sont donc vraiment surprenants : les fougères arborescentes se trouvent à quelques pas de la glace… Super joli.

On a continué en empruntant un autre sentier qui mène d’abord à un lac, au milieu de la végétation, le lac Wombat, puis qui monte sur une montagne au milieu d’une Rain Forest, très humide avec des fougères, de la mousse, des lianes et de grands arbres obscurcissant les lieux. Très très beau !

De temps en temps la végétation se dispersait pour nous laisser une jolie vue sur le glacier, sa vallée avec sa rivière, suivie d’une grande plaine menant à la mer Tasman.


Lac MathesonEn fin d’après midi, nous sommes allés jusqu’au glacier suivant, le Fox Glacier. Il est plus isolé que le précédent mais tout aussi beau. Le village tourne également autour d’organisations d’activités sur le thème du glacier. Nous avons pris un petit sentier qui mène tout près du bout du glacier. On se sent alors tout petit devant cette masse de glace, plus ou moins blanche…

Puis de retour, on s’est arrêté au Lac Matheson, qui est le lac le plus photographié de Nouvelle Zélande. Avec une lumière de coucher de soleil, la vue est grandiose. Ce lac aux eaux très calmes reflète la végétation des alentours, mais surtout les montagnes au dessus avec le Mont Tasman et le Mont Cook. Encore une fois très très joli !


Fin de la journée… retour au même camping que la veille.



Voir les Photos de la côte ouest de de la Randonée


 

 

Jeudi 31 janvier 2008


Le matin nous partons pour une balade d’1 heure en hélicoptère. Le départ se fait de Franz Joseph Village. L’hélicoptère survole d’abord le glacier Franz Joseph, puis on est passé par la vallée de Tasman Glacier. Le pilote s’est ensuite approché et a fait le tour du Mont Tasman et du Mont Cook.

 

Fox GlacierFox GlacierTasman Glacier

Tom et moi étions placés à l’avant de l’appareil, la vue était alors grandiose. Direction ensuite le Fox Glacier, où l’hélicoptère a atterrit. Nous avons pu descendre et faire quelques pas sur ce glacier. Et enfin, retour en descendant par la vallée du Fox Glacier, puis entre montagnes et plaines pour revenir sur Franz Joseph Village.

Tout au long du vol, le pilote nous donnait des renseignements sur les glaciers. Ils descendent si bas (environ 200 mètres), grâce aux 50 mètres de neiges qui tombent annuellement sur les hauteurs. Le Franz Joseph Glacier a une hauteur pouvant atteindre plus de 300 mètres. Vue de haut, on peut mieux distinguer les différentes couleurs du glacier, en passant du blanc au turquoise, ou encore gris noir selon la présence des cailloux.

Excursions donc d’une heure dans les airs. Magnifique.


 

Voir les Photos des Glaciers


 


 

Nous avons ensuite repris la voiture pour continuer notre descente de la côte ouest. La route longe le bord de mer par endroits, donnant une vue sur la mer et la côte avec ses grandes plages entrecoupées de rochers. On a voulu partir à la recherche des pingouins et des phoques, on a fait les explorateurs en traversant le lit des rivières, en se protégeant des éclaboussures des vagues derrière les rochers et en courant pour fuir la marée montante… Malgré cela nous n’avons aperçu ni pingouins, ni phoques, ni aucun autre animal !


Après cette pause, on a continué la route, en rentrant dans les terres en passant par la Haast Pass, direction Wanaka. La route suit une large vallée où une rivière coule au milieu. De chaque côté des montagnes s’élèvent avec en bas une Rain Forest et avec quelques névés de neiges sur les sommets. Très jolie route.


En fin d’après midi, nous arrivons à Wanaka, petite ville de 3500 habitants. Elle est située sur les bords du lac Wanaka (180 km²). Jolie centre ville avec ses restaurants, bars et magasins.

Installation dans un camping au bord du lac.





Publié à 02:30, le 9/02/2008
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Nouvelle Zélande Jours 5 - 6 - 7

 

Samedi 26 janvier 2008


Après une nuit pas très confortable et plutôt froide sur les sièges de la voiture, nous avons repris la route sous un beau soleil matinal.

Destination la pointe sud de l’île du Nord. Les paysages changent… les montagnes volcaniques se transforment en collines, avant de devenir de grandes plaines. Cultures, vaches et moutons se partagent ces plaines qui s’étendent à perte de vue.


En début d’après midi, nous atteignons Wellington, capitale de la Nouvelle Zélande. Cette ville, de plus de 300'000 habitants, est entourée de collines. Le centre ville occupe la seule partie plate de la ville, tandis que les quartiers résidentiels sont adossés aux collines.

Nous avons passé le début de l’après midi dans les rues de Wellington, où se succèdent commerces de toutes sortes, bars et restaurants,… Après quelques achats nous avons du partir de ce jolie centre ville pour nous rendre au port, rendre la voiture de location et à 18h15 embarquer sur le Ferry, qui va nous faire traverser le détroit de Cook pour accoster sur l’île du Sud.


Arrivée à PictonLe Ferry part de Wellington Harbour, au bord du détroit de Cook. Cette région est réputée pour ses vents forts et fréquents. Surnommée “Windy City”, le vent souffle 150 jours par an à plus de 63 km/h et 50 jours par an à plus de 96 km/h. Heureusement, nous faisons partie des belles journées sans vents !

3 heures de bateau ont été nécessaires pour se rendre de Wellington à Picton. La dernière heure, le Ferry naviguait au milieu des fjords. Les montagnes plongeaient directement dans la mer formant d’immenses avancées dans la terre et créant pleins de criques.

Le soleil se couchait, mettant de jolies couleurs sur ces paysages, mais le vent et l’air frais ne nous ont pas permis de rester longtemps sur le pont !


Arrivée à Picton, nous avons récupéré notre nouvelle voiture et nous sommes allés à notre backpacker (hôtel).




 

Voir les Photos de Wellington et de la traversée en Ferry



 



Dimanche 27 janvier 2008


Après un petit déjeuner fournit par l’hôtel, nous avons repris la route. Celle-ci, suivant les collines nous offrait de jolis points de vue sur Picton mais aussi sur les fjords. Très jolie, mais beaucoup de virages…

La route se poursuit pour atteindre Nelson, grande ville touristique de par la proximité des parcs nationaux, ses belles plages et son climat agréable.

Petit arrêt en bord de mer pour manger. Cadre très agréable, beau temps mais mer un peu trop froide pour une baignade. De très beaux coquillages, grosses coquilles de moules,… se trouvait sur le sable.


Farewell SpitPuis encore un bon moment de trajet sur des routes plutôt sinueuses… beaucoup de temps par rapport à la distance parcourue.

Nous voilà donc dans le Parc National Abel Tasman, qui couvre plus de 22'000 hectares (c’est le plus petit de Nouvelle Zélande). Ce parc, qui longe la côte est totalement recouvert par le bush (forêt de conifère, toujours verte). La route en lacets offre de superbes points de vue. Vient ensuite la Golden Bay et Takaka, qui s’est développé grâce à l’exploitation du marbre et à la découverte de métaux précieux.

Une fois arrivé tout au bout de la route, on se trouve à Farewell Spit. C’est le plus long banc de sable de Nouvelle Zélande (800 mètres de large pour 35 km de long). On a marché un petit moment pour y arriver (à marée basse, entre les flaques d’eau). On se croyait alors dans le désert avec des dunes de sable fin. Très beau.


Fin d’après midi, demi-tour en direction de Marahau, où nous avons passé la nuit dans un camping.




Lundi 28 Janvier 2008


Parc National Abel TasmanJournée excursion. Départ de Marahau avec le Watertaxi. Petit tour en bateau le long des côtes du Parc National Abel Tasman. Sur un petit îlot on a d’ailleurs vu quelques petits phoques ! Puis le bateau nous a laissé à Tonga Bay.

Plus de 4 heures de marche sur les petits sentiers nous ont permis de nous balader dans le parc national, en bord de mer. La côte est superbe, avec le bleu de son eau et les collines qui plongent directement dans la mer. A marée basse, la mer se retire dans les baies pour laisser place à de grandes plages ou à de grandes étendues plates de sables.

Le chemin passe de baie en baie et nous offre de superbes panoramas. Le beau temps était avec nous, mais l’eau toujours trop froide pour se baigner.

16h : le bateau est revenu nous chercher sur Torrent Bay et nous a ramené à Marahau. Très bonne journée.


Puis on est un peu descendu jusqu’à Murchisson, pour nous installer pour une nuit de camping. Les journées sont assez chaudes mais les soirées et les nuits plutôt fraîches et humides !

 

 


Voir les Photos du Parc National Abel Tasman




Publié à 08:14, le 8/02/2008
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Nouvelle Zélande Jours 3 et 4


Jeudi 24 janvier 2008


Survol en Hydravion des VolcansLe matin a été consacré à la visite de la ville de Rotorua, très touristique mais pourtant très calme. Le centre se compose de nombreux commerces, parcs et jardins mais aussi d'une flopé d’hôtels ! Il est très agréable de promener dans les rues mais également dans les parcs.

Le Kuirau Park a une forte activité thermique. Les fumerolles s’élèvent des larges étendues d’eaux bouillonnantes. Il est ensuite bien de se promener dans les Governement Gardens, bien entretenus et très fleuris.

 

La fin de la matinée a été consacrée à un tour d’½ heure en hydravion. Départ sur le lac Rotorua (5 places dans l’avion). Impressionnant… mais super !

On a d’abord survolé la ville, puis direction le volcan et le site que l’on visitera dans l’après midi. Super vue à bord de ce petit avion, mais ça fait un peu peur quand même ! Très jolies couleurs sur les lacs issus de l’activité thermale et la végétation. Heureusement le temps était dégagé.


WaimanguL’après midi nous avons fait route vers Waimangu, pas très loin, afin de parcourir (à pied cette fois), cette vallée volcanique. Le chemin nous fait découvrir successivement  de très beaux sites. Après de nombreuses éruptions, des cratères se sont formés créant de nombreuses étendues d’eau. L’eau de ces cratères peut être très chaude (dans les 80°C) et on aperçoit aussi de nombreuses fumerolles. C’est ici que l’on trouve le plus grand lac d’eau chaude du monde. L’eau est très acide (pH entre 2 et 3). Les minéraux qu’elle contient et les algues bleu verdâtre donnent de superbes couleurs orange, marron, vertes et jaunes.


Le cratère de l’Enfer, recouvert d’un lac de plus de 30 mètres de profondeur, à la magnifique couleur bleu turquoise, contient le plus grand geyser de ce type au monde. Malheureusement celui-ci se manifeste à l’intérieur du lac et ne peut donc pas s’observer… Une multitude de mousses, fougères et lichens se développent dans cet environnement chaud et humide. Les ruisseaux ou sources chaudes écoulent des eaux qui peuvent former des terrasses aux superbes couleurs.

2h30 de marche ont été nécessaires pour découvrir les paysages volcaniques de ce site, qui est d’ailleurs toujours en activité.


Arrêt en fin d’après midi dans un camping où nous avons pu prendre un bain dans une source thermale dont l’eau était à plus de 40°C !


 

 


Voir les Photos de Rotorua, Waimangu et Waiotapu 

 

 


Vendredi 25 janvier 2008


Le matin, direction Wai-O-Tapu. Cette réserve est la plus grande zone d’activité thermale de la région volcanique de Taupo. Tout d’abord on s’est rendu sur le site de Lady Knox Geyser, qui entre en éruption tous les jours à 10h15… grâce à du savon qu’on y jette dedans ! De suite des bulles et de la mousse apparaissent puis un grand jet d’eau apparaît et dure quelques minutes. Attraction touristique !

 

Waiotapu

Visite ensuite de la réserve, où un chemin se faufile entre cratères, piscines d’eau et de boue, fumerolles, sources bouillonnantes,… Les couleurs sont admirables, on a du jaune (souffre), de l’orange (antimoine), du blanc (silice), du vert (arsenic) du rouge (oxyde de fer), du noir (carbone) et du violet (manganèse).

Le chemin traverse de grandes terrasses, remplies d’eaux chaudes colorées avec ses fumerolles aux odeurs parfois très fortes et pas toujours agréables…

Visite incontournable… Magnifique !


Route ensuite vers Taupo. Ville touristique composée de nombreux magasins, restaurants,… Elle borde le plus grand lac de Nouvelle Zélande (616 km²).

Petit arrêt pour le repas du midi, avec vue sur le lac et les montagnes. Le temps nous manquant, nous n’avons pas pu balader dans cette ville. Nous avons continué notre route vers le Tongariro National Park.


Ce parc, fondé en 1887, est enregistré au patrimoine mondial de l’Unesco. Il comporte de nombreuses espèces endémiques et dispose d’une végétation contractée. Il est très touristique de part ses randonnées mais aussi ses stations de ski ou encore son activité volcanique.

Nous sommes d’abord allés jusqu’à la station de ski de Whakapapa où il faisait plutôt froid (faut dire qu’on n’est plus habitué au froid et on est devenus très frileux). Cette station est impressionnante de part son implantation au milieu d’un paysage désolé, constitué de roches volcaniques. Aucune végétation sur les pentes de ce volcan encore en activité (Mont Ruapehu, très actif qui culmine à 2797 mètres). Très jolie, avec quelques tâches de neiges encore présentes !


Bien que l’après midi ait été bien entamée on a décidé d’aller voir le début des balades qui se font sur le volcan d’à côté, le Ngauruhoe (la Montagne du Destin dans le Seigneur des Anneaux !). Les nuages bas, cachant les sommets, assombrissant les lieux donnait un aspect inquiétant.

Montagne du Destin du Seigneur des Anneaux17h : début de ce qui devait être une toute petite balade. Mais le paysage était tellement beau qu’on voulait aller toujours plus loin… Une pente très raide menait jusqu’à un col, où on pensait que la vue serait superbe. Nous avons donc gravit ces 600 mètres de dénivelé en un temps record !

Une fois en haut, la vue était effectivement superbe sur toute la vallée en contrebas. Nous voilà à présent au bord d’un immense cratère. Nous devions faire demi-tour à cet endroit, mais le chemin continuait au milieu du cratère pour remonter un peu de l’autre côté… et nous étions trop tenté de voir ce qu’il y avait de l’autre côté.

 

Du coup, on a traversé ce cratère tout plat, avec quelques touffes d’hebes et quelques rochers de lave. Très très beau ! Un peu plus tard nous voilà de l’autre côté du cratère où la vue s’étale sur un paysage volcanique surprenant. On se trouve en plein Mordor du Seigneur des Anneaux ! Paysages lunaires. Dommage que le soleil n’était pas avec nous, les nuages et le brouillard n’était guerre plus haut que nous, entraînant quelques gouttes de pluie et bouchant un peu la vue. Mais c’était vraiment super !

Bon 19h15, la lumière faiblit, il est temps de rentrer… Même chemin pour le retour, assez vite, pour ne pas rentrer avec la nuit ! Juste avant l’arrivée, les nuages se sont un peu levés pour bous permettre de voir le sommet de la Montagne du Destin (Mont Ngauruhoe).

21h : arrivée à la voiture avec la tombée de la nuit ! Crevés !


La nuit s’est alors passée dans la voiture, au pied de ces superbes paysages.




 

Voir les Photos des Volcans





Publié à 05:01, le 8/02/2008
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Nouvelle Zélande Jour 1 et 2


Mardi 22 janvier 2008


Décollage de Nouméa à 10h30 à destination de la Nouvelle Zélande. Arrivée à 15h10 (heure locale) à Auckland. Une fois passés à la douane, récupérés nos valises, nous avons pris notre voiture de location. Pas évident de conduire une belle voiture automatique en sens inverse ! Eh oui ils conduisent à gauche… Tant bien que mal on a réussi à se diriger vers le centre d’Auckland et à trouver notre Kiwi International Hostel.


Dépôt des valises dans notre chambre et départ à pied pour découvrir le centre de la ville. Auckland et sa région regroupe plus de 30% de la population de Nouvelle Zélande, pourtant on est surpris par le calme qui y règne.


AucklandQueenstreet (là où est notre hôtel) est la rue la plus touristique de la ville. Très longue, elle rassemble magasins, hôtels, bars, restaurants, souvenirs,… Cette rue débouche ensuite sur le Port. Auckland est une des rares villes au monde à posséder 2 ports situés sur 2 océans différents.

Jolie petite promenade le long du port de plaisance (Viaduc Harbour) avec ses nombreux restaurants et ses beaux logements.

 

Juste à côté se trouve le CBD (centre d’affaire) d’Auckland. Le centre ville a très peu d’immeubles par contre quelques grandes tours où se trouvent tous les bureaux des entreprises.

Pour finir la journée nous sommes passés par Albert Park. Très jolie espace où les grands arbres, les fleurs, les fontaines et les pelouses se partagent l’espace.

Le temps de l’après midi (plutôt doux et nuages soleil) nous a permis de parcourir à pied les rues de cette ville.

21h : tombée de la nuit et retour à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.




Mercredi 23 Janvier 2008


Direction la Skytower, qui est devenue le symbole de la ville. Haute de 328 mètres (4 mètres de plus que la Tour Eiffel) elle offre une vue panoramique sur toute la ville, qui s’étend à perte de vue. Le soleil n’était pas là pour donner de jolies couleurs mais c’était tout de même très beau.

Un autre tour dans les rues touristiques nous a permis de faire quelques achats. Puis, après avoir vu le campus universitaire bien grand, nous sommes partis d’Auckland, direction Waitomo Caves.



La route traverse de grands espaces vallonnés, avec de nombreuses cultures. Nous avons un peu tardé à trouver nos premiers moutons, étant donné que les vaches étaient majoritaires…

2 bonnes heures de route, les premières frayeurs de la conduite à gauche passées, et nous voilà sur le site de Waitomo. Parmi les options proposées, nous avons opté pour la visite de Glowworm Caves (la grotte des vers luisants).

Waitomo Caves

Waitomo est un site ancestral composé de labyrinthes, grottes et formations calcaires. C’est en 1887 qu’un topographe anglais convainc un maori de l’accompagner pour explorer les grottes. 2 ans plus tard elle était ouverte au public. Les couches rocheuses de calcaire se composent de nombreux fossiles marins. En effet, il y a 30 millions d’années, Waitomo était sous la mer. Depuis des failles se sont formées et les phénomènes naturels ont provoqués des changements apparents (l’eau a pénétré, sculptant la roche, formation de stalactites et stalagmites,…).

Outre la beauté de ces roches, on y trouve des vers luisants. Dès que les lumières s’éteignent, des milliers de petits points (comme des étoiles) apparaissent sur les plafonds. De longs filaments gluants, pendant du haut, constituent le nid des larves et ce sont celles-ci qui émettent une petite lumière. Ces grottes regroupent les conditions idéales pour les vers luisants (humidité, endroit où se pendre, obscurité pour que leur lumière attire les autres insectes qui seront leurs proies).

Un petit tour en barque dans l’obscurité nous a permis de bien voir ces vers luisants. Le plafond ressemblait alors à un ciel plein d’étoiles scintillantes ! Magnifique.


Route ensuite vers Rotorua. Les paysages sont aussi beaux, les champs agricoles laissant place peu à peu aux forêts de pins.

L’entrée de la ville de Rotorua se caractérise par une forte odeur de souffre. L’activité géothermale est très célèbre dans les alentours. Fumerolles, eaux bouillonnantes et sources chaudes sont présentes partout. Impressionnant.

Comme la nuit arrive, pas le temps de plus voir la ville, mais installation dans un camping en bordure du lac Rotorua.



Voir les Photos d'Auckland et de Waitomo Caves

 



Publié à 04:05, le 8/02/2008
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Les Départs


Mardi 22 janvier, départ pour Tom et moi en Nouvelle Zélande.

2 semaines de vacances et de découverte de ce pays nous attendent !

 

Mercredi 23 janvier ce sera au tour de maman et papa de rentrer en France...

 

Fin des vacances pour eux... Triste    début des vacances pour nous ! Mort de rire

 



Publié à 12:14, le 21/01/2008
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Le Phare Amédée

 

Dimanche 20 janvier, direction le Phare Amédée !

Aux alentours de Nouméa, de nombreux ilôts sont répertoriés.Parmis eux le Phare Amédée, classé réserve naturelle, est une destination très prisée.


Le Phare domine l'île du haut de ses 56 mètres. Malheureusement celui ci était en travaux et nous n'avons pas pu y monter... par contre nous avons eu l'occasion à plusieurs reprises de voir des tricots rayés (serpents dont le venin est mortel).



Ilôt du Phare Amédée

45 minutes de bateau suffit pour s'y rendre. Après une arrivée en musique sur l'ilôt, nous avons embarqué dans un bateau à fond de verre, qui nous a fait découvrir les coraux et ses poissons. Du pain a permis d'attirer de nombreux poissons...

Un peu plus tard dans la matinée, le bateau nous a amené sur la barrière de corail, et plus précisément à proximité de la Passe Boulari (passage entre le lagon et l'océan). Encore une fois les poissons ont été appatés avec de la nourriture. Et cette fois, les requins étaient également présents ! Impressionnants...

Le matin, le temps était plutôt nuaguex, nous n'avons pas pu voir les couleurs de bleu dégradé magnifiques du lagon...



Repas sur l'ilôt du Phare Amédée

Retour sur l'ilôt pour le repas qui s'est réalisé sous un faré avec comme accompagnement des chants et des danses. Très bien.

Ont suivit également deux animations, le tressage de paréo et la montée de cocotier, mais nous avons préféré profiter d'une éclaircie pour aller à l'eau. Muni de nos masques palmes et tubas,nous sommes allés explorer les fonds marins.

Coraux et poissons de toutes sortes étaient bien présents et en quantité ! Encore une fois : Magnifique !


 

Puis en fin d'après midi, retour vers Nouméa.

Super journée, très bien organisée. C'est juste dommage que le beau temps n'était pas trop avec nous.

 

 

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Publié à 08:04, le 20/01/2008
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Centre Culturel Tjibaou


Samedi 19 janvier, nous avons passé la journée sur Nouméa.


Centre Culturel Tjibaou

Le matin a été consacré au marché, magasins et achats de souvenirs,... tandis que l'après midi nous avons visité le Centre Culturel Tjibaou. Ce centre a pour but de valoriser et promouvoir la culture kanake. Construit en 1998, il se trouve là ou s'est déroulé le Festival Mélanesien 2000 de 1975, organisé par Jean Marie Tjibaou, leader indépenbdantiste kanak.

Le centre abrite des expositions, des objets du patrimoine kanak, des sculptures,...

Le chemin kanak se faufile à travers la végétation et suit la légende du héro fondateur Téâ Kanaké. Tout au long de ce chemin sont répertoriés certains arbres et leurs représentations.

 

L'après midi s'est terminé en bord de mer, sur la plage de l'Anse Vata.

 

Le soir, petit sortie sur la Baie des Citrons, pour un petit repas dans un restaurant en bord de mer. Très bon !

 

 

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Publié à 07:34, le 20/01/2008
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Suite du tour de la Grande Terre


Mercredi 16 janvier, nous repartons pour finir notre visite de la Grande Terre. Au progreamme des 3 prochains jours : découverte de la côte est jusqu'à Hienghène.

 


1° jour : Nouméa / Ponérihouen

 

Départ de Nouméa jusqu'à La Foa pour prendre une transversale.

Petit arrêt à Farino, village niché dans les montagnes au milieu d'une végétation assez dense. 1/2 heure de marche sur un beau sentier nous a mené à une cascade avec quelques petits trous d'eau.

Après cette pause détente au bord de la rivière et de la végétation, une longue route nous attend pour rejoindre Ponérihouen.

 

Exploitations minières de la Côte Est, Kouaoua

La transversale, très sinueuse, traverse des paysages magnifiques entre forêts, montagnes et plantations.

La Vallée de Kouaoua se caractérise par sa mine, qui culmine a plus de 500 mètres. De longs tapis roulants acheminent le minerai jusqu'au bord de mer, où il est ensuite chargé sur les minéraliers.

La route nous mène ensuite sur les bords de la côte est, et traverse Poro, village minier.

De nombreux points de vues s'offrent à nous. La tere rouge et le bleu du lagon rappelle quelques fois les paysages du grand sud.

 

Encore plus loin, on fini par atteindre Ponérihouen, marqué par son Pont Eiffel. Ce pont metallique enjambe les deux rives de la rivière, qui porte le même nom que la commune.

Installation au jolie camping de Tiakan, situé au coeur d'une cocoteraie, en bord de mer. A chaque emplacement est associé un faré équipé, ce qui nous a permis de nous abriter.

Le temps de la journée était partagé entre petits nuages et éclaircies. Par contre le vent soufflait à s'envoler ! ! !

 

 


2° jour : Ponérihouen / Hienghène

 

La petite route se poursuit le long de la côte est. La ville suivante est Poindimié, chef lieu de la côte est, ce qui lui procure un certain dynamisme.

La région offre de nombreuses possibilités de randonnées. Les collines se succèdent dans un cadre casi sauvage.

La route se poursuit au travers de la végétation et des plantations, offrent de temps en temps de jolis points de vue sur la côte, où les montagnes tombent à pic dans l'océan.

 

La Poule Couveuse, HienghènePuis vient Hienghène qui se caractérise par ses formations rocheuses exceptionnelles (roches de lindéraliques, la Poule couveuse et le Sphinx), sa végétation tropicale, des montagnes comprenant de nombreuses cascades qui viennent se jeter dans la mer et beaucoup d'ilôts à l'horizon...

A l'entrée du village un belvédère surplombe la baie de Hienghène et permet de bien voir les mythiques où se retrouvent la Poule, le Sphinx (roches noires ayant la forme de ces animaux). Dans les croyances kanakes, la Poule symbolise l'élément fondateur de la vie.

 

Après avoir mangé au bord de ce superbe point de vue, nous avons encore un peu poursuivit notre route vers le Nord. C'est sans doute la plus belle route de la Nouvelle Calédonie...

Un bac permet de passer sur la rivière Ouaïème. Il s'agit du dernier bac du territoire. Le lieu est tabou puisque les ancêtres, à leur mort, se réincarneraient en carpes à l'embouchure de cette rivière.

 

Le paysage devient de plus en plus montagneux. Les pentes couvertes de végétations et de cascades s'accentuent. La paysage est magnifique. Des maisons se dressent sur les côtés, au milieu des pelouses et des arbres, adossées aux pentes de la montagnes ou bien directement au bord de l'eau.

Encore une fois de nombreux points de vue permettent de voir la côte montagneuse et l'immensité de l'océan, toujours aussi bleu.

 

Massif du Mont PaniéNous avons fait un petit arrêt pour s'approcher d'une des nombreuses cascades visibles depuis la route. La cascade Colnett se rejoint par un petit sentier et présente des chutes et des trous d'eaux, idéal pour la baignade. Bon l'eau n'est pas des plus chaudes, mais elle reste agréable tout de même.

Au dessus se trouve le massif du Panié. Le point culminant, le Mont Panié, se dresse à 1629 mètres. Il s'agit du sommet le plus haut de la Nouvelle Calédonie. De nombreuses balades sont à faire, au milieu de cette réserve, riche en espèces endémiques.

Le ciel bleu avec le soleil sur le lagon et les nuages foncés avec quelques gouttes de pluie sur les sommets ajoute un peu de charme à ces paysages sublimes.

 

Puis retour vers Hienghène à la recherche d'un camping. Nous avons opté pour le Camping Billet de 500, qui doit son nom au rocher dont le dessin se retrouve sur les billets de banque de 500 francs. Le cadre est très agréable. Une petite plage borde ces rochers noirs. Très jolie.

Dommage que sans électricité, tout soit plongé dans le noir dès 19h15 !

 

 


3° jour : hienghène / Nouméa

 

La nuit n'a pas été de tout repos... non pas à cause de la pluie ou du vent... mais à cause des coqs qui ont fait la java toute la nuit !

Mais cela ne nous a pas empêché de débuter la journée par un petit bain matinal sur la plage devant le camping. Contrairement à la côte ouest, l'eau devient desuite profonde et on retrouve des coraux de toutes couleurs avec leurs poissons à quelques mètres de la plage.

 

Centre de HienghènePuis, avant de partir, nous sommes repassés par le centre de Hienghène (qui n'est pas bien grand, mais très jolie) car il y avait le marché... enfin disons lutot 4 personnes qui vendaient quelques fruits...

Bon, du coup retour vers Nouméa en refaisant la route à sens inverse jusqu'à ce que la première transversale arrive. Celle ci se trouve au niveau de Poindimié et rejoint Koné.

 

Cette transversale (70 kilomètres) est plutôt récente. De ce fait, elle est moins sinueuse et offre d'aussi beaux paysages que les autres transversales. De nombreuses aires sont aménagées en bord de route.

Sur le chemin du retour nous nous sommes arrétés voir le Fort Teremba ainsi que la plga qui se situe un pue plus loin. Mais là encore, le fort vent ne nous a pas permis de rester bien longtemps.

Et enfin retour sur Nouméa en fin d'après midi. 3 très bons jours passés sur la côte est.


 

 

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Publié à 07:53, le 19/01/2008
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Le Grand Sud

 

Mardi 15 janvier, après une bonne nuit de sommeil et remis de nos émotions de la veille, nous sommes partis pour la journée dans le Grand Sud.

La route du Sud permet de découvrir des paysages qui s'étendent à perte de vue. Les lieux sont sauvages, vierges de toutes traces humaines. La terre et la végétation font ressortir leurs couleurs rouges et vertes sous les rayons du soleil.

 Le Sud est donc constitué d'une terre aride, qui témoigne de l'importance des exploitations minières de nickel.

 


Village de PronyPremier arrêt pour faire une petite balade qui part sur les traces de la pénitentiaire et nous fait découvrir de nombreux vestiges historiques du temps de la pénitentiaire datant du début des années 1900. Ce chemin nous fait découvrir successivement deux cimetières, celui des gardins du bagne et celui des condamnés. Ensuite, se trouve le Traineau pour le transport du bois, construit afin de répondre aux besoins grandissants de bois pour la construction de la ville de Nouméa. Puis on atteind le village historique de Prony, dont quelques maisons sont encore habitées. De vieux murs sont aujourd'hui étroitement enlacés par les grandes racines des bagnans. Ce village est le témoin d'un passé pénitentiaire et minier. Le chemin traverse d'abord une forêt humide, puis un maquis minier et enfin se termine par le bord de mer.

 


 

Parc des Chutes de la MadeleineLa suite de la journée s'est déroulée au Parc des Chutes de la Madeleine. Il s'agit d'une réserve botanique, créée en 1990, située sur les bord de la Rivière des Lacs. Seule une flore du maquis peut se développer sur les sols de latérites rouges, riches en métaux, c'est pourquoi on y retrouve de nombreuses espèces (environ 95%) endémiques.

Très jolie petite balade qui nous a permis de découvrir cette flore, mais également un très beau paysage partagé entre végétation du maquis et Rivière des Lacs, dont les Chutes de la Madeleine.

 

 

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Publié à 09:05, le 15/01/2008
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Tour de la Grande Terre

 

Vendredi 11 janvier, départ prévu pour 6 jours afin de faire le tour de la Grande Terre.

 

 

1° étape : Nouméa / Bourail

 

Départ de Nouméa. Premier arrêt à la presqu'île de Ouano, qui se trouve au niveau de La Foa.

 

Baie des TortuesContinuation vers Bourail et plus particulièrement vers la presqu'île et le lagon de Poé. Repas pris à la Baie des Tortues, sur le site de la Roche Percée. Cette grande plage, bordée de quelques pins colonnaires et de collines plongeant directement dans l'eau, est toujours assez agitée à cause notament de la passe Popinée, qui laisse entrer les courants.

Une piste mène ensuite jusqu'à un belvédère. La vue sur la lagon et la barrière de corail y est magnifique.

On surplombe également le célèbre Rocher du Bonhomme. Ce lieu sacré correspond à la porte d'entrée dans le royaume des morts.

 

Quelques kilomètres plus loin, nous voila arrivés au camping Les Banians, qui se trouve en bordure de la mer et donc du lagon de Poé.

Entre quelques averses dans l'après midi,  nous avons pu porfiter de cette jolie plage de sable et de cette si chaude !

 

 


2° étape : Bourail / Kaala Gomen

 

Le lendemain, samedi 12 janvier, nous faisons route vers le nord-ouest, avec quelques arrêts.

La presqu''île de Pindaï, juste après le village de Népoui, se découvre après quelques kilomètres de pistes au milieu d'une plaine aride, couverte de niaoulis et de gaïacs. Au bout, une petite plage se dessine.

 

Plaine de VohRoute ensuite vers Voh et son fameux Coeur. Celui-ci n'est visible uniquement à partir des hauterus ou dans les airs.

Un début de piste en voiture puis 1/2 heure de marche pour atteindre le sommet du Mont Katépai, nous a permis de mieux voir ce Coeur de Voh. Bon, il n'est pas aussi net que sur les photos que sur les livres, mais on le voit quand même. Dommage que les nuages empêchaient le soleil de faire ressortir les couleurs de cette plaine.

Du haut du Mont, la vue est magnifique. Elle se porte très loin sur les plaines ouest ainsi que sur la lagon.

 

Le soir, nous avons passé la nuit dans un camping, un peu plus haut sur la côte, au Refuge du Cerf. Très jolie maison, très bon accueil, très bien située au sommet d'une colline, ce qui donne une vue dégagée des deux côtés.

 

 


3° étape : Kaala Gomen / Poum

 

Dimanche 13 janvier, le temps est toujours mitigé entre nuages et soleil, mais la chaleur est là.

Koumac, commune agricole et minière, est la dernière ville avant le grand nord. Un petit arrêt au Parc Forestier de Nehoue nous a permis de se dégourdir les jambes sur un jolie sentier en bord de rivière.

 

Extrême Nord, PoumLa route mène ensuite vers l'ultime commune de l'extrême nord, Poum. Sur une petite colline, le point de vue est magnifique sur la côte et ses ilôts. La terre rouge ressort au milieu d'une végétation principalleme,t constituée de niaoulis et de petits arbustes. Sous le soleil les couleurs de l'eau mais aussi les montagnes sont splendides.

Arrêt ensuite sur la plage de Nennon. Cette plage, parsemée de coquillages est constituée de sable clair, d'eau transaparente et chaude... et casiment personne à l'horizon !

 

Le soir, c'est le camping du gîte d ePoingam qui nous a accueillit. Le site est très jolie, en bord de mer, plage de sable blanc bardée par quelques cocotiers.

Nous avons dégusté un délicieux jus de fruis frais, au milieu d'un jardin ombragé.

Bien que le vent souffle assez fort, les moustiques étaient malheureusement au RDV !

Durant la nuit, le vent a soufflé de plus belle, le pluie s'est mise à tomber,... c'était la tempête ! La tente se pliait sous les raffales de vent, l'eau passait à travers les toiles de la tente... C'était l'HORREUR ! ! !

Nous avons, enfin du moins moi, passé la nuit dans la voiture.

 

 


4° étape : Poum / Nouméa

 

Au petit matin, la forte pluie et les nuages menaçants étaient toujours bien présents... Nous avons donc décidé de reprendre desuite la route, car le projet était de rejoindre Hienghène, sur la côte est.

Une vingtaine de kilomètres à la sortie du gîte doit s'effecuter sur une piste. Etant donné qu'il a plu très fort toute la nuit, la piste était plutôt mouillé ! ! !

A peine la première grosse flaque et nous voila embourbé dans la gadoue. One ne pouvait plus ni avancer, ni reculer. On sort de la voiture, mais elle s'enfonçait au fur et à mesure dans la gadoue... du coup en ouvrant la porte, un flot d'eau de gadoue est rentré dans la voiture.

Nous voila donc pieds nus dans la gadoue à pousser à trois la voiture pour la faire reculer hors de l'eau... On pousse de toutes nos forces... on se trempe... on a de la gadou jusqu'au ventre... il pleut énormément... on pert nos tongs dans la gadou... une belle frayeur ! mais on a quand même réusis à sortir la voiture de cette eau !

Maintenant, il s'agit de faire sortir l'eau qui est rentrée dans la voiture car yen avait plein ! bon heureusement rien n'a été perdu ! (sauf des tongs !).

 

Paysages de l'Extrême NordBon tant bien que mal, on a réussi à s'en sortir, mais du coup on avait toutes les affaires de camping trempées par les pluies de la nuit, nos habits trempés aussi... on s'est donc dit qu'il vallait mieux interrompre le circuit et rentrer à Nouméa, histoire de se reposer 1 journée et de tout faire sécher.

Les mésaventures ont continuées, une cinquantaine de kilomètres avant d'arriver à Nouméa. Sur la route, on entend un bruit... bon on continu, puis on reentend le même bruit un peu plus fort et dans le rétrovisuer je vois un truc noir... marche arrière et c'était un bout du pneu de voiture... bon installation de la rue de secours, puis cette fois retour pour de bon sur Nouméa !

 

 

 

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Publié à 09:02, le 14/01/2008
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Repos à Nouméa



 


 

Jeudi 10 janvier 2008, papa passe ses 50 ans sous le soleil de la Nouvelle Calédonie !



 

 

L'après midi, nous sommes allés au Parc Forestier et Zoologique Michel Corbasson.

Ce parc est situé sur un point culminant de la presqu'île de Nouméa. La route qui y mène offre un beau panorama sur la partie sud de Nouméa ainsi que sur le Mont Dore.


Le Jardin Zoologique permet de découvrir non seulement des animaux endémiques comme le cagou, la roussette, les perruches, mais aussi d'autres espèces originaires de diverses zones mondiales.

Le Jardin Botanique, quant à lui, s'étend au milieu d'une des dernières forêts encore préservées des environs de Nouméa.

 

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Publié à 06:56, le 14/01/2008
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5 jours à l'île des Pins


Du 5 au 9 janvier, nous voilà partis pour l'île des Pins.

Départ matinal avec le bateau Le Betico pour une traversée de presque 3 heures.

 

Baie de Kanuméra

 

Arrivée sur l'île des Pins dans la matinée de samedi, installation au camping de Nataïwatch, situé sur la magnifique Baie de Kanuméra...

Le reste de la journée a été consacré à paresser sur le sable blond et fin comme de la poudre, entre mer d'un bleu turquoise et cocotiers, pinc colonnaires ou encore arbres de fer.

 

 

 

Baie de GadjiLe dimanche, nous avons loué une voiture pour la journée, ce qui nous a permis de faire complètement le tour de l'île. On a ainsi longé le côté ouest de l'île, avec les vestiges du bagne, le cimetière des déportés, la baie de la Corbeille, de Gadji et enfin tout en haut la Baie des Crabes, qui d'ailleurs porte bien son  nom !

Paysages paradisiaques, avec une eau magnifique, des couleurs splendides, et par dessus le marché un temps superbe.

La visite s'est poursuivie avec la grotte de la Reine Hortense, située au milieu d'une végétation luxuriante. Un petit bol de fraîcheur au milieu de cette journée très chaude...

Un petit passage par Vao, qui est le chef lieu de l'île des Pins, nous a permis de voir sa jolie église.

Et enfin, une bonne pause bien mérité à la Baie d'Oro, dans la piscine naturelle... Emerveillement devant ce paysage enchanteur !

 

 

Vue du Pic N'Ga sur le lagon et ses ilôts

Le Lundi matin, c'est la montée sur le Pic N'Ga (262 mètres) qui nous a permis d'avoir une superbe vue d'ensemble sur casiment toute l'île. Le soleil, bien que jouant à cache cache avec les nuages, faisait ressortir toute une gamme de dégradé de bleu du lagon... Magnifique.

L'après midi, repos bien mérité sur la plage de la Baie de Kuto et de la Baie des Rouleaux. Eaux chaudes, beau temps, soleil qui cogne d'ailleurs un peu trop... et nous oblige à chercher l'ombre !

 

 

 

Pirogue sur la Baie d'UpiMardi, balade sur la Pirogue organisée avec le camping. La pirogue mélanésienne remonte la Baie d'Upi, parsemée de rochers émergeants de l'eau. 2 heures de pirogues nous fait découvrir ces beaux paysages.

Puis 40 minutes de marche au milieu de la forêt nous fait arriver directement à la Baie d'Oro. On a ensuite continué la petite marche en longeant le chenal pour arriver à la Baie d'Oro. Puis la Rivière des Sables, qui peut s'emprunter uniquement par marée basse, rejoint la piscine naturelle d'Oro.

Le soir, changement de camping, pour s'installer au camping du gîte de chez Régis. Il est moins bien équipé que le précédent, mais est dans un cadre superbe, au pied du chenal.

 

 

Mercredi, dernier jour sur l'île des Pins. On est resté à la piscine naturelle d'Oro. Un peu de pain nous a permis d'attirer tous les poissons autour de nous. Ils nous encerclaient, yen avaient de tous les côtés. On croirait nager au milieu d'un aquarium géant (et même si on n'a pas de pain...) !

Dernier regard sur ce coin, avec ses couleurs superbes, bordé de pins colonaires, de roches et de sable...

 

 

Baie d'Oro          Piscine Naturelle d'Oro 

 

 

Le midi nous avons dégusté un bougna, chez Régis. C'est un plat traditionnel kanak, une spécialité locale. La préparation de ce plat est longue. Il faut d'abord creuser dans le sable et allumer le feu. Les légumes, poulet, ignames et autres ingrédients sont regroupés et entourés dans des feuilles de bananiers. Le tout est ensuite déposé sur les braises et recouvrent de terre.

Très très bon !

Puis, trajet en navette pour nous ramener au bateau, qui va nous reconduire à Nouméa.

 

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Publié à 07:41, le 10/01/2008
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Ilôts et Parc


Mercredi 2 janvier


Après quelques jours de nuages et fortes pluies, le soleil est enfin revenue parmis nous Cool !


Le matin, petit tour au marché, puis dans les rues et les petites boutiques du centre ville. L'après midi, direction l'ilôt Canard, histoire d'un peu profiter du soleil, de la mer et des poissons !

Bon, comme il a pas fait beau, l'eau était un peu fraîche... mais bon, on en a bien profité quand même. Les poissons étaient toujours au RDV, tout autour de nous, ce qui a d'ailleurs fait l'émerveillement de papa Clin d'oeil.

 

Voir les Photos de l'ilôt Canard

 



 

Jeudi 3 janvier


Nous voila partis pour le Parc Provincial de la Rivière Bleue. C'est un espace naturel protégé où les pistes forestières nous font parcourir les lieux. Le parc se divise en deux espaces : la Rivière Bleue (qu'on a faite le matin) et la Rivière Blanche (où on est allée l'après midi).

Le beau temps permettait de faire ressortir les couleurs naturelles de ce paysage... avec le rouge de la terre et le vert de la végétation.


CagousDépart avec la navette pour aller dans la Rivière Bleue (accès interdit aux voitures). Un petit snetier nous a permis de balader tranquilement au milieu de la forêt, puis au bord de la rivière. On pouvait entendre et apprecevoir de temps en temps toutes sortes d'oiseaux au dessus de nos têtes...

Lors du retour en navette, on a même apperçu 1 cagou au bord de la piste, puis un deuxième et un troisième et enfin un quatrième ! Les cagous ne se trouvent qu'en Nouvelle Calédonie, dont il est l'emblème. C'est un petit animal qui vit dans les forêts, mais c'est aussi une espèce très menacée (notamment par les chiens errants).


L'après midi, nous nous sommes dirigés vers la Rivière Blanche, où nous avons suivi un autre sentier. Celui ci était tracé, non plus dans la forêt humide, mais dans un maquis minier, avec une végétation courte et aride.

Très jolie balade au milieu de ce parc.

 

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Publié à 18:42, le 3/01/2008
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Nouvel An 2008

 

Lundi 31 Décembre 2007, petit tour dans nouméa. On n'a pas pu faire les visites prévues car, en ce jour de réveillon, tout était fermé... on aurait pu s'en douter !

Bref, on en a donc profité pour passer un moment en bord de mer, à l'Anse Vata. Ciel toujours nuageux, mais pas de pluie, ce qui nous a permis de nous promener tranquilement.

 

Le soir, retour à l'appartement pour commencer à préparer le repas du réveillon de Noël. Au menu : crevettes, magret de canard et pommes sautées, gâteaux ! Moqueur

Une fois le repas terminé, on avoulu aller faire un tour en ville pour voir s'il y avait quelquechose de prévu.


 

L'Anse Vata était le quartier le plus animé. Beaucoup de monde en bord de plage, tous plus ou mons regroupés autour d'un panneau indiquant l'heure.

Décompte des dernières secondes avant minuit, puis lancement des feux d'artifices, bouchons de champagnes qui sautent, gens qui crient "Bonne Année", musique à fond dans beaucoup de voitures, danses au milieu de la route,....

Bref, ce bord de mer était très animé.


Voir les Photos du Réveillon du Jour de l'An

 

 

Bonne Année

 


Cascade, Monts KoghiDimanche 1° Janvier 2008, alors que nous nous levions, la France métropolitaine était en train de fêter son Réveillon !

Nous avons décidé de prendre un picnic et de partir en balade vers Dumbéa, tout près de Nouméa. Nous voila donc aux pieds des Monts Koghi, prêt à suivre un petit sentier qui nous mènera vers une jolie petite cascade. Le chemin passe d'abord au milieu d'une forêt primaire dense, avec de grands arbres, des fougères arborescentes. De temps en temps la végétation s'éclaircie pour nous laisser entrevoir la côte ouest et la ville de Nouméa.


 

Après manger, nous sommes partis faire un petit tour au bord de la plage de Gadji, à Païta. Le temps nuageux s'est vite transformé en temps pluvieux, mais nous a quand même laissé le temps de nous balader tranquilement.

 

 

Voir les Photos du Jour de l'An




Publié à 06:57, le 1/01/2008
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Arrivée des Parents


Aujourd'hui, dimanche 30 décembre, maman et papa sont arrivés sur le sol Calédonien. Après rapide installation dans notre appartement, la visite de Nouméa a commencé par le marché, la plage de Nouville et un tour en voiture, histoire de commencer à un peu se repérer...

Ils ont fait bon voyage. Les 4 jours à Tokyo étaient très bien. Changement d'air et d'ambiance garantei en arrivant ici !


Malheureusement, le soleil n'était pas au RDV... ça fait 3 jours qu'il ne fait que pleuvoir...

Par contre la chaleur (enfin pour eux...) et l'humidité étaient belles et bien là !


Bref, si le temps le permet, dès demain, nous commençons sérieusement les visites !



Publié à 12:08, le 30/12/2007
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Noël en Nouvelle Calédonie


Et oui... même s'il fait très chaud, ici aussi c'est Noël !


Un grand sapin de Noël se dresse au centre de la Place des Cocotiers, un calèche fait le tour du centre, les rues principales sont illuminées, de la musique et des chants de Noël s'entendent dans les rues, les commerçants décorent leurs vitrines, les balcons sont décorés,...

Diverses animations sont également organisées par la Ville, comme la présence de lutins au pied du grand sapin, la boite aux lettres les courriés adréssés au Papa Noël, concours des plus belles décorations, marchéde Noël, des ateliers pour les petits,...

Le marché de Noël se tient sur la place des Cocotiers : idées cadeaux, artisanat, vente de produits locaux, décorations de Noël,...

Au pied du grand sapin le chalet du Père Noël sera animé par la présence de ses lutins (ou plutôt lutines...). Les commandes de jouets adréssées au Père Noël sont alors rassemblées avant de lui être envoyées.


Lundi 24 Décembre 2007, réveillon de Noël, le Papa Noël fait son entrée sur Nouméa. Habillé de son manteau de fourrure rouge, sa barde blanche et son bonnet rouge (malgré les 30°C.....), il ne fait pas son apparition dans un traineau tiré par des reines.... Chaque année son moyen de locomotion reste inconnu jusqu'au dernier moment. Cette année il a choisit d'arriver à bord d'un grand char, comportant plein de cadeaux !

Arrivée du Papa Noël dans son char

Sur la place des Cocotiers, les clés de la ville lui sont remises afin qu'il puisse rentrer dans toutes les maisons et déposer ses cadeaux... Et oui, ici il n'y a pas de cheminées... il doit donc entrer par la porte !

Il fait ensuite le tour de la place, d'abord sur une mobylette, puis sur son char, en distribuant des bonbons aux enfants .

Beaucoup de monde sur la place des Cocotiers, beaucoup d'enfants émerveillés de voir le Papa Noël !

 

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Après avoir assisté à cette petite animation, nous sommes rentrés à notre appartement, pour préparer notre petit repas de Noël !

On vous souhaite à tous de passer de Bonnes Fêtes de Noël ! ! !



Publié à 08:45, le 23/12/2007
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Journée Détente

 

Pour ce Dimanche 23 décembre, nous sommes retournés sur l'ilôt Canard, au Sud de Nouméa.


Nous voila donc installés sur la plage avec au programme randonnée palmée et farniente !


Le beau temps et la température plutôt chaude de l'eau nous a permis d'apprécier au mieux nos petites randonnées palmées. Toujours les mêmes poissons entre les coraux et qui nageaient tout autour de nous... à portée de main !


SUPER . . . rien de plus à rajouter !


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Publié à 08:19, le 23/12/2007
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Week end sur la côte Est

 

Mi-Décembre se caractérise par la fête du letchis sur la côte est, à Houaïlou.  Nous avions donc prévu d'y passer le week end.

Malheureusement, avant de partir, nous avons su que cette fête est annulé pour cause de mauvaise récolte, mais que des animations seraient tout de même organisées.

Donc on décide de toute façon d'y aller.

Samedi matin, départ tôt le matin pour 3 bonnes heures de route...

Nous voila donc dans la matinée arrivé à Houaïlou. Cette commune regroupe dans les 4600 habitants et 8 tribus parlant la langue la plus parlée sur la Grande Terre, la ajië.


 

Houaïlou s'est bâti en bordure d'une rivière. Le centre se compose des habitations, superettes, mairie, et gendamerie. Aucun aménagement touristiques ne sont recensés.

Les habitants se sont spécialisés dans la culture du litchi. Rivière de Houaïlou

 

Une fois arrivés sur place, on voulait donc voir ce qui était prévu à la place de cette fameuse fête du litchi... En fait, il y avait simplement une sorte de marché avec divers produits à vendre, comme des ananas, des plantes, des brochettes,... mais pas un seul litchi à l'horizon !

On y a fait un petit tour, puis nous sommes repartis directin Ponérihouen, à une quarantaine de km au nord de Houaïlou.


 

En bord de route des petites cabanes permettent aux habitants du coin de vendre leurs produits... et leurs litchis !

On s'est donc arrété pour en acheter. C'est alors qu'on a appris que la récolte est très mauvaise à cause du temps, il n'a pas fait assez froid.

Un peu plus loin, on s'arrête pour savourer nos litchis... juteux, parfumés, bref vraiment excellents !



 

Ponérihouen, dont le nom signifie "embouchure de fleuve", compte 3600 habitants et treiz tribus. Cette villa a été fondée en 1879 autour d'un poste de gendarmerie.

A l'entrée de la ville, un pont métallique enjambe les deux rives de la rivière. Ce pont Eiffel, emblème de la commune de Ponérihouen, a été construit durant la seconde guerre mondiale.


 

Samedi après midi nous nous sommes installés au camping de Tiakan, situé à la sortie nord de Ponérihouen. Le camping est dissimulé au milieu d'une grande cocoteraie. Chaque emplacement est équipé d'un faré, en bord de mer.

Nous avons donc sortis les maillots de bains, les serviettes et on s'est installé au pied d'un cocotier.

 

Camping de Tiakan          Ilot Goroméé

 


 

Le camping proposait des trajets pour aller sur les ilôts. Le dimanche nous sommes donc allés sur un petit ilôt, pas très loin de la plage du camping.

Seul sur l'ilôt Göröméé, nous avons pu nous consacrer dans un premier temps à la recherche de jolie coraux et coquillages et dans un second temps à la baignade.

Le beau temps était au rendez-vous et la chaleur aussi d'ailleurs... qui nous incitait à se baigner dans les eaux, plutôt chaudes, de cet ilôt.


Voir les Photos du week end 

 


 

Très jolie vue sur la côte est et les montagnes en second plan.

Après avoir mangé notre sandwich les pieds dans l'eau, le bateau est revenu nous chercher.

Puis tout doucement, nous avons repris le chemin du retour vers Nouméa.

Très bon week end, même si les litchis n'étaient pas assez présents ! 


 



Publié à 07:35, le 16/12/2007
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Ascension du Mont Tonta

Rivière la Tontouta

Après avoir passé un Samedi 08 décembre tranquille au bord de la mer, à Nouméa, nous somme partis le lendemain pour une grosse balade.

Direction La Tontouta. Très jolie vallée où coule une rivière, La Tontouta. Le Mont Tonta, planté entre 2 vallées (Ouanno et Tontouta), face à l'aéroport, servait autrefois de point de guidage pour le traffic aérien.

 

Après quelques kilomètres sur une piste minière, nous voila au départ de l'ancienne piste très raide et caillouteuse qui monte jusqu'au Mont Tonta.

1100 mètres de dénivellé nous attendent ! Pas facile, surtout avec le soleil qui cognait...

 

La piste part très raide au milieu d'un maquis minier. Quelques restes de forêt sont encore présents au creux de certaines vallées, très encaissées et sauvages.

Très vite la vue se dégage et nous laisse voir la vallée de la Tontouta, avec sa rivière qui coule, et petit à petit le lagon apparait.

Après 3 bonnes heures de marche, nous arrivons au sommet, qui nous récompense de nos efforts. La vue est spectaculaire.

 

Plaine de la Tontouta          Embouchure de la Tontouta

 

 

En contre bas se trouve le village de Tontouta, avec son aéroport international, un peu plus quelques îles se perdent au milieu du lagon... L'embouchure de la rivière la Tontouta est vraiment magnifique.

De l'autre côté (à l'est) les montagnes sont présentes, quasiment toutes gardent les marques d'une exploitation intensive du nickel.

Tout au sud on distingue le Mont Mou.

 

Voir les Photos

 


 

Le retour n'a pas été de tout repos non plus, vu le fort dénivelle et la présente de cailloux sur la chemin... et surtout le soleil qui tapait de plus en plus fort !

Mais c'est une des plus jolies balades qu'on ait faites !




Publié à 08:35, le 9/12/2007
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Vie Quotidienne


Voila un petit article pour vous décrire la vie quotidienne en Nouvelle Calédonie.

Tout d'abord il faut savoir qu'il y a une grande, je dirai même une ENORME différence entre Nouméa... et le reste !
Nouméa, c'est la ville.
Le reste, c'est la brousse.
Le Grand Nord
Je vais commencer par décrire la vie en brousse, ce sera assez facile car il n'y a RIEN et dans tous les sens du terme.
Pas de supermarchés (juste des petites superettes), pas de commerces, peu de pompes à essence, les structures touristiques se comptent, peu de centres administratifs et pas grand monde non plus.
Les gens habitant en brousse sont majoritairement des kanak, qui travaillent dans les chantiers d'extraction de nickel. La plupart du temps, les villages sont très étendus et contiennent plusieurs tribus.
Bref, de très jolis paysages mais très sauvages...

Bon, venons-en à Nouméa. C'est une ville "européenne" qui rassemble tous les services et infrastructures que l'on pourrait trouver en métropole.


Nourriture, magasins, banques

Il y a de nombreux supermarchés qu'on a chez nous, comme Géant, Carrefour, Champion,... On trouve, surtout dans le centre ville, des petits bric à brac qui vendent quelques produits, ce sont des genres de superettes, style "china town". Ce n’est pas très cher.
Les grandes surfaces ont tous les produits qu'on a l'habitude de consommer en France, par contre il faut faire très attention au prix... si on veut notre bonne petite marque française on risque de la payer 4 fois plus chère que la marque locale. Le prix total au passage à la caisse peut très vite surprendre.

                  Quelques exemples de prix :

   

  Jus de fruits Oro 1L => 1,3 €

 Jus de fruits Réa 1L => 2,8 €

 Jambon blanc => 10 € / kg

 Jambon cru => 35 € / kg

 Bifteek => 10,5 € / kg

 Sauté de porc => 12,5 € / kg

 Poulet Roti => 8,3 €

 Saucisson de cerf => 3 €

 Filet de thon => 13,5 € / kg

 Baguette de pain => 0,6 €

 Riz Jasmin 1 km => 1,5 €

 Riz Oncle Bens 1 kg => 4,5 €

 Paquet de pattes 1kg => 1,6 €

 12 œufs => 4 €

 Lait Anchor 1L => 0,9 €

 Crème fraîche 200 ml => 1,3 €

 Gruyère rapé Reybier 1kg => 10 €

 Farine Francine 1kg => 1,8 €

 16 yaourts nature => 12 €

 16 yaourts au fruits => 18 €

 4 compotes Valade => 1,6 €

 4 compotes Andros => 3 €

 Paquet de Minis Twix => 7,5 €

 Biscuits Prince Chocolat => 2,3 €

 

Marché de NouméaLes fruits et légumes se trouvent en supermarché, mais nous les achetons plutôt au marché, qui est quotidien et à 2 pas de notre appartement. La variété de fruits disponibles dépend de la saison. En ce moment on a des kiwis (c’est la fin), des bananes, des melons, des ananas, des pastèques,.... les litchis, les fruits de la passion, les mangues et les pêches vont arriver.
Beaucoup de poissons aussi, qui s'achètent aussi principalement sur le marché.
Donc voila, en gros on mange comme en France.


Cependant, certains plats sont traditionnels, mais ne sont préparés que dans les tribus à l’occasion d’évènements. La cuisine locale est peu mise à l’honneur à Nouméa. Le plat le plus connu est sans doutes le bougna. Il s’agit d’un ragoût de poulet ou poisson, cuit dans le four kanak, enroulé dans des feuilles de bananier. Il est accompagné d’ignames et de taros et arrosé de lait de coco.
Le cerf est très présent et peut être mangé de multiples façons.
De même on peut découvrir un repas confectionné avec des crabes de cocotiers, des notous, des crevettes, ou encore la roussette.
Mais on n'a jamais goûté…

Concernant les magasins, il y a de tout, pas mal de marques françaises.

On a Etam, Jennifer, 1 2 3, Celio, Intersport, Conforama, Fly, qui sont quand même plus cher qu'en France, je dirai de 30% et des tas de magasins de marques genre quicksilver, billabong, et compagnie, qui ont à peu près les mêmes prix qu'en France.

Pour les banques, certaines sont les mêmes qu'en France (caisse d'épargne, BNP) et d'autres sont locales (Sté Générale Calédonienne des Banques, Banque Calédonienne d’Investissement,...). Pareil pour les d'assurances. Les services bancaires sont bien plus chers ici qu'en France.


Les quartiers et le logement sur Nouméa
Vue sur la Baie Moselle
Nouméa est en extension. De nombreux immeubles sont en train de se construire un peu partout.
Au nord, c'est les quartiers populaires, les logements ne sont pas très chers, mais c’est pas le mieux... c’est pas très beau et niveau sécurité ça craint un peu. (C’est là ou je travaille !)
Le centre ville est très "alcoolisé" et “canabisé” le soir, donc pas très sûr non plus de se promener…
A partir du quartier latin (là où on habite), ça va, mais le prix des logements commence à augmenter. Pour un 30m² faut compter entre 600€ et 700€, plus l'eau et l'électricité.
Puis au plus on descend au sud, on plus on arrive dans les quartiers chics, où il y a surtout des "blancs". C'est là qu'on retrouve les animations, les bars, restaurants et plages de nouméa. Les loyers, magasins, sont alors plutôt chers.


Médias et télécommunications

Ici, c'est l'Office des Postes et Télécommunications (OPT) qui gère le téléphone, le courrier, une partie de la connexion Internet et a aussi des services bancaires.

Pour Internet, le problème c'est que ça passe par le satellite, du coup c'est beaucoup plus cher qu’en France. Pour un abonnement avec du 256k, entre l’abonnement téléphone et Internet, il faut compter dans les 90€… En France, 10X plus de débit pour 3X moins cher !
Mais les choses devraient s'améliorer avec la mise en place d'un câble qui doit relier la Nouvelle Calédonie à l'Australie. Le débit s'intensifiera et les prix baisseront... enfin c'est ce qui est prévu !

Près de chez nous, on a le cinéma, qui passe les mêmes films qu’en France quasiment en même temps.


Se déplacer en Nouvelle Calédonie

Point positif, l'essence est moins chère qu'en france. En ce moment le diesel est à  elle est à 0.88€. Au moins on ne se ruine pas quand on part en week-end !
Les routes goudronnées sont de manière générale en bon état. Exception dans le Grand Sud, où il faut faire attentions aux TROUS PROFONDS au milieu de la route, un peu partout.
Les bus desservent bien Nouméa, mais beaucoup moins la brousse.

Une compagnie aérienne domestique assure les liaisons entre Nouméa, la Province nord, les îles Loyautés et l'île des Pins.
Le bateau se rend sur les îles Loyautés et sur l'île des Pins.


Infos pratiques

Rues Désertes du centre ville un dimancheLes saisons sont inversées… là on arrive en été, qui est la saison chaude et humide.
Le décalage horaire est de 9h d'avril à octobre et de 10h d'octobre à avril.
La monnaie est le franc pacifique. 119 XPF = 1€
Le week-end est sacré, le samedi ça commence à se vider et le dimanche c'est mort, tout est fermé et les rues désertes.
Il n'y a pas vraiment de risque de maladies, à part la dengue, donnée par les piqûres de moustiques et la gratte, donnée par l'ingestion de poissons contaminés.
Niveau sécurité, il faut juste faire attention le soir sur plusieurs plans, notamment avec les problèmes d’alcool (ils boivent, conduisent et ont un accident) et le fait que les blancs ne sont pas toujours les bienvenus (surtout sur la côte est).

 



Publié à 07:42, le 6/12/2007
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Petite Balade à Port Boisé


Samedi 1° décembre, nous partons avec nos affaires de camping pour le Grand Sud. Après 2h de route, on arrive à Port Boisé. Nous comptions nous installer dans le camping d'un gîte, malheureusement, nous n'avions pas prévu que ce gîte serait fermé pour cause de rénovation...

 

Bon, on a alors voulu faire une petite balade vers là. On a suivi un petit sentier sans trop savoir où il menait, mais comme il était balisé et bien entretenu, on s'est dit qu'il allait forcément quelquepart. Moqueur


Port BoiséFinallement, le sentier montait en haut d'une petite coline et nous a offert un superbe paysage. On voyait la Baie de Port Boisée, et tout le lagon sud, avec son Canal de la Havannah.

Comme le temps était très dégagé et clair, on arrivait même à distinguer l'île des Pins tout au fond ! La couleur de l'eau était vraiment splendide.

 


 

Une fois arrivé en haut de la coline, le chemin redescendait de l'autre côté. On l'a donc suivit, espérant trouver un petit bout de plage en bas pour pouvoir un peu profiter de la mer. Port Boisé


Malheureusement, une fois arrivé en bord de mer, il s'agissait plutôt d'une sorte de mangrove... aucun endroit pour se mettre... Dommage.


Du coup, on est remonté, on a picniqué devant un panorama magnifique, puis on a un peu continuer de balader sur une genre de piste.

 



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Puis, on a repris la voiture pour faire route vers le camping sur le site de Netcha. Ce camping, très joli et bien aménagé se trouve au bord de la Rivière des Lacs.

Dans la nuit, les nuages sont arrivés, entraînant quelques averses et nous contraignant à rentrer sur Nouméa le dimanche matin.

 

On est donc rentré tranquilement sur Nouméa. Dommage qu'il n'ait pas fait beau, mais on en a vraiment bien profité le samedi !

 



Publié à 05:26, le 2/12/2007
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Pic du Grand Kaori

 

Samedi 24 novembre, nous sommes partis direction le grand sud, pour faire une petite balade au Pic du Grand Kaori. Cette montagne, qui est une réserve botanique, est située entre la plaine des lacs et la baie de Prony.


Pic du Grand KaoriLe départ de la balade se fait à partir du lac en huit. Très vite, une jolie vue s'offre à nous sur la Plaine des Lacs. Le sentier se faufile dans un maquis clairsemé, puis au milieu des joncs. On voit alors le Lac en Long, bordé par un ancien village minier. Le chemin traverse ensuite une partie de forêt primaire, où la fraîcheur et une végétation dense dominent. Cette forêt est une des seules qui a été épargnée des feux du grand sud.

Un dernier petit effort sur une pente assez raide... puis on arrive au sommet. On a une vue à 360°.

Lac en Huit

Au sud, le lagon, avec l'île des pins qui devrait se repérer par beau temps... malheureusement pour nous, il ne faisait pas très beau.

Le site de Goro Nickel se détache très nettement, avec l'exploitation de certains terrains marqués de rouge.

A l'ouest, on retrouve la Baie de Prony.

Au nord, tout au fond, le Mont Dore dépasse les autres montagnes.

Du nord à l'est s'étend la Plaine des Lacs, avec le Lac en Huit et Le Lac en Long.


Magnifique vue, c'est dommage que le soleil n'était pas présent pour donner un peu plus de couleurs au paysage !


Etant donné que le temps n'était pas au grand beau, et que la météo annonçait encore pire pour le lendemain, nous avons décidé de ne pas rester camper dans le coin, et de rentrer sur Nouméa.


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Publié à 07:44, le 25/11/2007
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Rivière Blanche, Parc Provincial


Après avoir passé un samedi plutôt repos sur Nouméa, nous avons décidé d'également passer notre dimanche 18 novembre tranquille.

Du coup, nous voula partit avec notre pic-nic dans le grand sud, direction le Parc Provincial de la Rivière Bleue.

 Rivière Blanche


La dernière fois que nous avions passé le week end dans ce parc, nous étions allé du côté de la Rivière Bleue. Cette fois, on est donc allé du côté de la Rivière Blanche.


L'après midi s'est passé au bord de cette rivière, à écouter l'eau couler et les oiseaux chanter... Clin d'oeil



On a remonté la rivière qui représente une succession de petites vasque, bordée de rochers, où Tom a pu prendre son bain ! (bien que l'eau soit un petit peu trop fraîche à mon goût !).


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Publié à 08:38, le 18/11/2007
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Le Nickel


Connu et utilisé par l’homme depuis l’antiquité, le Nickel a été utilisé pour la confection d’objets usuels et de pièces de monnaie. Ce minerai n’existe qu’en faible proportion sur l’écorce terrestre.
Comme un grand nombre de métaux, le nickel est peu utilisé à l’état pur. Il possède de nombreuses propriétés qui font de lui, un composant très apprécié (excellent conducteur de chaleur et d’électricité, très résistant aux agents chimiques, peu oxydables).

Il existe deux méthodes de traitement du nickel : la pyrométallurgie (faire fondre le minerai dans des fours électriques, afin de le séparer des autres métaux) et l’hydrométallurgie (mélanger le minerai à de l’eau et à de l’acide sulfurique, le chauffer, et opérations chimiques).

La principale spécificité du marché du nickel réside dans sa grande concentration : 7 sociétés multinationales fournissent plus des 2/3 des besoins mondiaux (en 2004).

 

Entreprise Nationalité Place mondiale pour le nickel Prod. tonnes/an % prod. mondiale
Norilsk Nickel Holding russe Premier 230 000 18 %
Inco Ltd   canadienne Second 220 000 16 %
Falconbridge limitée canadienne Troisième 104 000 7 %
BHP-Biliton australien, anglais   81 000 9 %
Jinchuan Nickel chinois   72 000 8 %
Western Mining Corporation australienne   62 000 7 %
Eramet,  SLN française   53 000 5 %





Exploitation en Nouvelle Calédonie

      - En 1864, l’ingénieur Jules Garnier découvrit le Nickel dans la vallée de la Dumbéa. Ce minerai devait faire la richesse de la Nouvelle Calédonie. Son exploitation, débuta en 1874 au Mont Dore, avant de devenir une ruée vers “l’or vert”
     - En 1880, le Français Jules Garnier, l’Irlandais Higginson et le Hollandais Hanckar créèrent la Société Le Nickel SLN.
     - En 1995, la production du Territoire flirtait avec les 120 000 tonnes. 70 000 tonnes étaient exportées notamment vers le Japon, l’Australie et les Etats-Unis, pour un montant de 11.5 milliards de francs pacifiques, soit plus de 91 millions d’euros.

Exploitation minière vers DumbéaLes secteurs minier et métallurgique représentent, aujourd’hui encore, 80% des exportations calédoniennes et font du nickel la richesse majeure du Territoire.
Cependant, le marché mondial du nickel se révèle très fluctuant (boom en 1960, chute en 1972, en 2000 la tonne se vendait 10400 $, en 2001 plus que 5000 $).
La Nouvelle Calédonie possède 20% des réserves mondiales de nickel et fournit 16% de la production mondiale, ce qui la place en troisième position derrière la fédération de Russie et le Canada.



Le marché Calédonien et ses terrains miniers

      - la compagnie Le Nickel-SLN : production annuelle de 50 000 tonnes, 40% de la production du Territoire. La SLN est détenue à 60 % par Eramet, à 30 % par la STCPI (les trois provinces calédoniennes) et à 10 % par Nisshin Steel Company. Elle exporte le nickel vers le Japon, l’Australie et les Etats-Unis.
La SLN cumule les premiers prix : plus long convoyeur à bande et courbe du monde, four le plus puissant au monde, inventeur d’un procédé unique “la laverie”, premier producteur au monde de ferronickel. Elle possède également la seule usine de traitement de l’île, Doniambo.
La grande fonderie de Doniambo-Nouméa tourne avec 3 fours électriques, laissant échapper des poussières de nickel. Selon l’orientation du vent ces poussières peuvent venir s’abattre sur Nouméa, et provoquer des allergies… La production est ensuite exportée vers Le Havre, pour être affinée.


                  Usine SLN Donaimbo à Nouméa          Usine SLN Doniambo à Nouméa


      - la Société Minière du Sud Pacifique (SMSP) souhaitait se soustraire au monopole de la SLN et rééquilibrer les richesses entre Nord et Sud de l’île. L’accord de Nouméa de 1998 décide du projet Koniambo, conjointement avec Falconbridge, qui a été rachetée par le suisse Xstrata.
La SMSP représente 20% de la production de Nouvelle-Calédonie et reste contrôlée par la Province Nord, la SOFINOR.

      - la société canadienne INCO : présente sur l’île grâce à sa filiale Goro Nickel, elle s’est faite absorbée par la société Brésilienne CVRD.

 

Sites Prod. annuelle Destination Salariés Caractéristiques
Thio
Sud Est
800 000
tonnes
Majorité vers Doniambo, reste vers le Japon 190 Thio arrive en fin de vie
Kouaoua
Côte Est
1 000 000
tonnes
Expéditions vers l’usine de Doniambo 200 Convoyeur à bande, la Serpentine, capable de prendre des courbes et de transporter 500 tonnes / heures
Népoui
Côte Ouest
850 000
tonnes
Exploitée par la SLN 230 Installation innovante d’enrichissement du minerai, la laverie,  qui permet récupérer un maximum de métal
Tiébaghi
Nord Ouest
75 000
tonnes
Approvisionnement important pour l’usine de Doniambo 200 C’est également par voie humide et dans un tuyau que le minerai devrait descendre de la mine vers une laverie





Les Projets en cours

 En 2001, le Territoire a eu plusieurs propositions de développement liées au Nickel. Ces projets restent mal acceptés par les indépendantistes et les chefs coutumiers qui craignent une dégradation de leur environnement.

      - Le projet de Falconbridge-SMSP : Propriétaire du massif Koniambo, au Nord, Falconbreidge-SMSP a annoncé la construction d’une usine pyrométallurgique, capable de fondre le minerai plutôt que de l’exporter. Le projet comprenait la création d’une centrale électrique, d’un barrage et d’un port en eau profonde.
Les ressources du massif du Koniambo, estimées à 150 millions de tonnes, garantissent plus de 40 années d’exploitation. Cette usine est considérée comme un élément moteur du développement économique, créant 900 emplois directs et 200 autres indirects. Mais son ouverture tarde…

Usine Goro Nickel      - La société Inco : En avril 2001, le géant Canadien Inco annonçait le projet d’une usine hydrométallurgique dans le sud, à Goro. Le gisement de nickel et de cobalt du plateau de Goro est l'un des plus importants au monde. Le démarrage progressif du complexe minier et industriel, actuellement en construction, débutera en 2008.
Selon les estimations, cette usine devait permettre l’extraction de 60 000 tonnes de nickel et de 5 000 tonnes de cobalt par an, et la création de 1 600 emplois directs et 5 000 indirects.



Problèmes soulevés en Nouvelle Calédonie

Exploitation de ThioC’est essentiellement sur la Grande Terre que sont concentré les gisements de nickel du Territoire. Vue du ciel, la Nouvelle-Calédonie laisse apercevoir ses cicatrices rougeâtres, causées par l’exploitation des mines à ciel ouvert.
Pendant longtemps, l’absence de réglementation sur la protection de l’Environnement a livré le Territoire des exploitations intensives, qui ont affecté le paysage et bouleversé les écosystèmes locaux, notamment les coraux.

Les avis restent partagés. Le nickel est plus que jamais le centre des enjeux économiques, politiques et humains de la Nouvelle-Calédonie. Pour les plus optimistes, l’idéal serait de concilier développement, protection des identités locales, préservation de la nature et modernité. Un pari utopique ? 

 

Voir les Photos

 

 



Publié à 09:57, le 13/11/2007
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Photos localisées sur une carte

 

Tom vous propose un site internet où il vous sera possible de visionner des photos à partir du point de prise de vue sur une carte.


 

En cliquant sur le lien ci-dessous vous arriverez à un sommaire qui représente des parties de la Nouvelle Calédonie (île des Pins, Centre, Grand Sud, Nord, Nouméa).

 

 

Voir ce site 

 


 

Une fois que vous aurez cliqué sur la partie qui vous intéresse, une carte va apparaître, avec des photos en tout petit.

Il est possible de zoomer à l'aide du bouton + et - situés sur la gauche de la carte.

Cliquer sur une photo permet de l'agrandir et d'avoir sa lègende.


 

Les mises à jour se feront au fur et à mesure de nos excursions, rendez-vous donc régulièrement sur ce site pour voir les nouveutés...



Publié à 08:55, le 7/11/2007
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L'île des Pins


Pour le premier week-end de novembre (et surtout pour nos 2 anniversaires) nous nous sommes offerts quelques jours paradisiaques à l’île des Pins.
Cette île a été localisée en 1774 par le navigateur James Cook. A une centaine de km au sud-est de Nouméa, l’île s’étend sur 14 km de large et 18 km de long. A partir de 1872, les autorités françaises y déportent 3000 communards, exigeant le départ des autochtones, les Kuniés, qui refusent. Le gouvernement français décide alors le partage de l’île et le sud-ouest devient une colonie pénitentiaire. 


Jeudi 1° novembre Vue d'Avion sur la Lagon Sud

7h20, départ en avion de l’aérodrome de Magenta en direction de l’île des Pins. Le trajet en avion, qui dure environ ½ heure, permet de survoler l’extrême sud, le lagon et l’île des Pins.
Le temps était un peu nuageux, la vue n’était donc pas très dégagée, mais quelques éclaircies nous ont permis de voir les fabuleuses couleurs du lagon.

                                                Voir les Photos du trajet


Arrivé à l’aérodrome, une navette nous a amené au gîte Nataïwatch, situé à 2 pas de la Baie de Kanuméra, au sud de l’île.
Après avoir monté la tente, nous avons opté pour la location d’un VTT. Le temps n’était pas super… on s’est donc paré des k-way et on a commencé à faire le tour de l’île.

Première étape aux vestiges du bagne et au château d’eau. L’ouvrage, construit par les bagnards en 1874, alimente encore le village de Kuto en eau potable. Quelques 3000 communards de Paris, qui s’étaient opposés à la reddition de la France aux Prussiens en 1871, s’y succédèrent.

Plage de GadjiPuis, la route nous conduits au cimetière des déportés qui abrite 230 sépultures (malades décédés du scorbut, tentatives d’évasion,…). On n’y voit pas de tombes, mais une stèle blanche construite par les bagnards en hommage aux autres déportés.

Entre de bonnes averses, nous avons remonté la route en direction du nord de l’île, en faisant des arrêts sur quelques baies : la baie de la Corbeille, la Baie de Ouaméo, la plage de Gadji et enfin la Baie des Crabes.
Les baies du nord de l’île sont célèbres pour leurs fonds marins, protégés et riches en faune et en flore. Quelques rares apparitions du soleil dévoilaient de merveilleuses couleurs sur ces baies.

Poursuite par la route qui redescend au sud.
Bon, la pluie et le vent ne nous ont pas rendues la tâche simple, mais petit à petit on avançait…

L’arrêt suivant s’est fait à la Grotte de la Reine Hortense. La végétation tropicale luxuriante alentour est impressionnante.
C’est là que la reine aurait trouvé refuge en 1855, pendant que les tribus se livraient bataille pour la succession. Le Reine a tenu tête aux autorités françaises, quand ceux-ci voulurent exiler les insulaires pour faire place aux déportés.

           Voir les Photos des Vestiges, des Baies et de la Grotte


Nous avons poursuivis vers la superbe Baie d’Oro, particulièrement belle. Malheureusement nous n’avons pas pu nous y attarder vu l’heure, et le route qu’il restait à faire pour rentrer jusqu’au camping.

Finalement faire le tour de l’île en vélo n’était pas si facile que ça…. On a fait de nombreux km, Tom a d’ailleurs souvent dû m’aider, surtout dans les montées et quand on était face au vent !
Bref, bonne journée, même si elle s’est soldé par de nombreuses douleurs musculaire… 



Vendredi 2 novembre

Nous sommes montés au Pic N’Ga. Le Pic, situé non loin de la baie de Kanuméra, et doncLe Pic N'Ga du camping, est le point le plus élevé de l’île (262 m.). Une fois au sommet, la vue est extraordinaire, malgré les nuages assez présents…
La ballade commence dans la forêt du bas de l’île avant de monter à découvert et dévoile un beau panorama sur les Baies d’Upi et d’Oro à l’est, puis sur les Baies de Kuto et Kanuméra au sud.
Tom, qui ouvrait la marche a malencontreusement fourré sa tête dans une toile d’araignée avec son habitante, qui de rage lui a lancé une substance collante orange et noire sur la main.

                                    Voir les Photo du Pic N'Ga


Baie de KanuméraL’après-midi, malgré encore quelques petites averses nous sommes restés à la plage de la Baie de Kanuméra, célèbre pour son rocher sacré.
2 plages de sable super fin s’étendent de chaque côté du rocher, qui à l’époque du bagne correspondait au territoire militaire du pénitencier.
Cette Baie est magnifique : eaux turquoise bordée de palmiers et de splendides Bugnys. 



                 Voir les Photos de la Baie de Kanuméra


En fin d’après midi nous sommes repartis jusqu’à la baie de Kuto, reliée à la Baie de Kanuméra par un  isthme étroit. 



Samedi 3 novembre

Journée excursion organisée par notre gîte. Départ 7h30 pour aller jusqu’au dépaPirogue sur la Baie d'Upirt de la Pirogue sur la Baie d’Upi, à l’est de l’île. Nous avons donc embarqué sur une Pirogue mélanésienne, afin de parcourir la Baie d’Upi, particulièrement belle et agréable
Paysages magnifiques, large baie très peu profonde parsemée de rochers, parfois couverts de végétation, jaillissants de l’eau.
Le soleil était au RDV, entraînant des couleurs superbes sur l’eau.

                            Voir les Photos de la Baie d'Upi


Au bout d’environ 1 heure ½ de ballade sur la pirogue nous sommes arrivés au bout de la Baie. Il faut alors suivre un chemin pour rejoindre la piscine naturelle et la Baie d’Oro.

Nous avons commencé par suivre le chenal de la Baie d’Oro, en passant devant le gîte chez Régis, puis le super Hôtel***** Méridien, avec ses bungalows construits sur les bords de la superbe Baie.Une fois arrivés sur la Baie d’Oro, les nuages étaient très présents… dommage !

On a suivit la Baie pour ensuite emprunter la Rivière de Sable, praticable à marée basse. Cette Rivière de Sable débouche sur la piscine naturelle d’Oro.

Piscine Naturelle d'OroL’endroit est tout simplement magnifique. L’océan se déchaîne sur les falaises dans un bruit sourd. Protégé par les rochers alentours et bien à l’abri, on assiste à un spectacle magnifique…
L’eau turquoise et gorgée de poissons, forme une sorte de piscine naturelle peu profonde, bordée par des pins colonnaires et des rochers.
La baie, sacrée pour les Kuniés, abriterait une partie des sépultures de leurs ancêtres.

Le nom d’Oro signifie “cœur”.

Nous avons donc passé un bon moment, à flâner dans ce décor fabuleux. Le soleil a décidé de faire son apparition une bonne partie du temps, nous laissant découvrir de merveilleuses couleurs.
Puis, la navette est venue nous chercher pour nous ramener au gîte.

                                  Voir les Photos de la Baie d'Oro


Le soir, nous avons assisté à un petit spectacle à l’hôtel d’à côté Le Oure Lodge, au milieu de ses cocotiers et de sa végétation magnifique. Des habitants de l’île nous ont fait une petite représentation des danses traditionnelles et des musiques calédoniennes.
Tom a d’ailleurs été invité à se joindre à eux pour la danse de l’amitié, à son grand désespoir ! 


Baie de Kuto
Dimanche 4 novembre

Dernier jour sur l’île des Pins. Nous voulions aller à la Baie des Rouleaux à pied. Après avoir chercher une route “non privée” pour y accéder, on a finalement opté pour passer par la plage de la Baie de Kuto et affronter les “chiens d’Albert”…


                           Voir les Photos de la Baie de Kuto


Baie des RouleauxLa Baie des Rouleaux se trouve donc après la Baie de Kuto et son port. Cette Baie est très grande et très sauvage, personne à l’horizon…
Véritable plaisir que de marcher pieds nus sur ce sable fin et blanc, bordés par une végétation partagée entre des cocotiers et des bois de fer.
Au loin, s’élève le pic N’Ga.

Après avoir construit un super château de sable pour faire face à la marée montante, nous avons pu apercevoir un tricot rayé (serpent de mer) qui tentait de rejoindre les rochers, pas très loin de nous.

                         Voir les Photos de la Baie des Rouleaux



Puis retour au camping pour faire nos affaires et se rendre au quai sur la Baie de Kuto et monter à bord du Betico.
Ce bateau, normalement, rejoint Nouméa à l’île des Pins en 2h15. Bon là on a mis 3heures… mais au moins la mer était bonne, il n’y a pas eu de vagues…
On peut dire qu’on a eu de la chance, car ce bateau n’est pas surnommé “Le Vomito” pour rien…

Retour donc sur Nouméa à 20h !
Très bonnes petites vacances passées sur cette île paradisiaque !
 

 



Publié à 06:00, le 6/11/2007
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Week end Relax !


Pour ce dernier week-end d'octobre (27 et 28) nous avons décidé de passer un petit week-end tranquille en bord de mer. Direction, donc, Bourail et plus particulièrement le lagon de Poé.

 

Le programme de la journée de samedi était partagé entre plage, baignade, repos, lecture, recherche de coquillages au bord de l’eau…

La seule activité épuisante de la journée était de faire du kayak. En fait, on a loué pendant 1 heure un kayak dans le but de s’approcher de la barrière de corail. On a donc embarqué sur notre petit kayak double et on s’est mis à pagayer, pagayer et encore pagayer…

En fait la barrière de corail est super loin, et en 1h on n’a pas eu de temps de vraiment s’approcher. Par contre on arrivait à bien distinguer les grosses vagues qui venaient s’écraser sur la barrière.

 
Kayak sur la lagon de Poé          Kayak sur le lagon de Poé
 

L’eau était toujours aussi claire, on pouvait distinguer les quelques patates de corail, le sable et quelques poissons, étant donné que ce n’était vraiment pas profond !

On a d’ailleurs vu passer pas très loin de nous quelque chose… on n’a pas trop eu le temps de voir ce que c’était, mais on a pensé à une tortue…

   

Très bonne petite sortie dans le lagon, même s’il a fallu pagayer comme des fous à cause du vent. Bien que ce soit Tom qui ait fait la majeure partie du boulot, ça ne m’a pas empêché d’avoir très mal aux muscles le lendemain !

 

Le soir, nous avons dressé notre tente au camping Les Banians, au bord de la plage de Poé, d’où nous avons assisté au jolie couché du soleil sur le lagon.

  

 

Le dimanche, nous sommes retournés au site de la Roche Percée, pas très loin du camping. La vue est très jolie sur des baies, le lagon et la passe de Popinée.

Un petit sentier nous conduit vers la Baie des Tortues, puis vers la Baie des Amoureux.

La Baie des Tortues doit son nom aux tortues grosses têtes, qui venaient avant y pondre en grand nombre, protégées par les araucarias qui bordent la plage. Cependant, le braconnage a diminué considérablement leur nombre et leur présence reste exceptionnelle.

Puis, le sentier s’éloigne un peu du littoral et traverse quelques vestiges de forêt sèche.

La descendre vers une autre baie, celle des Amoureux, nous fait pénétrer sous d’épais feuillage. Cette dense couverture végétale marque les bords de la plage de cette Baie.

 

Jolie balade qui nous permet de d’accéder à de jolis point de vues.

 
Baie des Amoureux          Baie de Gouaro
 

Nous nous sommes ensuite installés sur la plage de la baie de Gouaro, tout près du rocher du Bonhomme.

 

Sur les bords de cette plage, la mer est très souvent agitée, du fait de son emplacement en face la passe de Popinée. Il n’y a donc pas de barrière de corail pour arrêter le courant et les vagues.

Tom a alors pu s’amuser comme un petit fou au milieu des vagues ! 

 

Voir les photos du lagon de Poé et des 3 Baies 

 

 

Presqu'île de Lebris

 

Après avoir mangé sur cette plage, nous avons repris la route direction Nouméa, en passant par la Presqu’île de Lebris. Celle-ci se situe au niveau de la ville La Foa.

Une sorte de piste nous fait alors découvrir de jolis paysages.

 

 

 

 

Voir les photos de la Presqu'île Lebris

  

 



Publié à 04:35, le 29/10/2007
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Jour de mes 22 ans


En ce dimanche 21 octobre, nous sommes allés explorer la côte de la commune de Païta, en empruntant le circuit de la plage d'Enghoué.

Cette route permet de découvrir de magnifiques vues sur de nombreuses baies et ses îlots. Le lagon nous apparaît aussi dans un beau dégradé de bleue-vert.


Les plages sont souvent inaccessibles, des propriété d'élevage occupant la savane le long de la côte.

Après avoir effectué une trenteine de kilomètres sur l'Anse Longue, en bordant la mer sans pouvoir s'y approcher, on a rebroussé chemin pour s'installer sur la plage d'Enghoué !


Quelques minutes plus tard, nous voila installés sur le sable, les pieds dans l'eau, à savourer notre pic-nic dans un cadre splendide !

En plus, le soleil  nous laissait de bonnes éclaircies pour accentuer les jolies couleurs du lagon...

Que demander de plus ? ! Clin d'oeil


Anse Longue          Baie d'Enghoué



Sur le chemin du retour, nous sommes passés par Païta et se fête du Boeuf. Des animations étaient organisées, avec des rodéos, des stands avec produits locaux, nourriture, artisanat et plantes.

C'est un peu comme la foire de Bourail, où on est allé en Août, mais en plus petit.

Nous avons d'ailleurs acheté un genre de petit palmier qui va donner un peu de vie à notre balcon.


Très bon week end. Mort de rire

Voir les Photos

 



Publié à 08:57, le 21/10/2007
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Faux départ pour l'île des Pins

 

Pour le week end de mon anniversaire, nous avons décidé de nous offrir un super week end sur l'île des Pins, au Sud de la Nouvelle Calédonie.


Samedi 20 octobre, réveil à 5h du matin, pour se rendre au quai du bâteau. On achète les billets, puis on embarque sur le bâteau.

Jolie vue sur Nouméa.


Après 15 minutes de trajet, le capitaine du bâteau s'adresse aux passagers : "Mesdames et Messsieurs, je suis dans le regret de vous informer que suite à un problème technique sur les stabilisateurs du bâteau, nous ne pouvons continuer notre route, nous allons devoir faire demi-tour". Horreur !


Et sur ce, le bâteau commence à rebrousser chemin !

Grosse déception de la part de tous les passagers... qui doivent alors faire la queue au guichet pour se faire rembourser.


9h nous voila de retour à notre appartement, en attaquant les provisions prévues pour le week end et en s'imaginant sur le "somptueuses" plages de l'île des Pins... Cool



Publié à 12:22, le 20/10/2007
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Travail de Tom


Après 1 mois passé derrière les fourneaux du snack du ciné de Nouméa, Tom a été embauché (le 05 octobre) dans un bureau d'étude de Nouméa.


 

Il s'occupe de faire le bilan de la réforme foncière des terres coutumières de Nouvelle Calédonie pour le compte de l'ADRAF (Agence de Développement Rural et d’Aménagement Foncier).

Ce bilan servira à l'ADRAF pour évaluer l'efficacité de cette réforme et guider les futurs projets d'aménagements agricoles et des structures.


 

Le premier mois de travail dans ce bureau d'étude correspond à une période d'essaie, à la suite de laquelle il sera engagé pour une durée de 1 an. 

 



Publié à 07:38, le 16/10/2007
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La Faune des Récifs Coralliens, Aquarium Nouméa

 

Dimanche 14 octobre... le temps n'est pas au beau fixe... pas possible de faire une balade, ni d'aller à la mer. Du coup on s'est dit que ce serait intéressant d'aller visiter l'acquarium de Nouméa. 


Fondé en 1956 par le docteur Catala et son épouse, (chercheur en écologie marine, l'aquarium recrée les conditions de vie de la faune et de la flore du lagon calédonien. Leur objectif était de ne présenter que des espéces récoltées dans les eaux de l'archipel calédonien.


Le nouvel aquarium de Nouméa a été inauguré le 30 août 2007, avec une surface totale de 2250 m². Plus moderne et plus grand, cet ensemble remplace l'aquarium municipal, qui était l'une des plus grandes attractions de Nouméa.


L'aquarium offre un voyage à travers les divers biotopes de l'archipel : des rivières de la grande terre aux grands fonds océaniens en passant par la mangrove, les récifs coralliens et le lagon.

Dans une salle spéciale ont été installés des coraux fluorescents irradiés par des lampes à rayon UV (la chair des coraux émet des couleurs).


Aquarium Nouméa          Hippocampe

 



On a ainsi pu découvrir ou redécouvrir toute la faune marine de Nouvelle Calédonie. Cette visite nous a aussi permis de donner un nom au différents poissons ou coraux que nous avons déjà vus lors de nos excursions en palmes, masque, tuba.

Les photos vous permettrons d'avoir un apperçu des différentes espèces de coraux et de poissons vivant des le lagon Calédonien.


Voir les Photos

 



Publié à 08:10, le 14/10/2007
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Balade au Mont Mou

 

Samedi 13 octobre, nous voila partis direction le Mont Mou, situé dans la chaîne montagneuse qui limite au Nord la plaine de Païta, non loin de Nouméa.


Le départ du chemin commence très raide dans le talus. Le sentier sort peu après de la forêt pour déboucher sur un terrain minier. Le sol est assez dénudé sans beaucoup de végétation.

Très vite, on découvre une jolie vue de Nouméa (sur la gauche) à la plaine de Païta (en face) et à l'Aéroport de Tontouta (sur la droite).

La pente s'accentue et suit alors la ligne de crête, au milieu du maquis minier recouvert de fougères ! de quoi nous creuver...


Puis, le chemin nous fait rentrer dans un forêt de mousse verte qui recouvre les troncs, les branches et le sol. Magnifique !

Le chemin très pentu serpente entre les lianes, les arbres et leurs racines.

Enfin au bout de presque 3 heures de marche nous voila au sommet. Bon il n'y a rien d'exceptionnel vu que le sommet est entouré de végétation nous bouchant la vue...


Mais le chemin, toujours très raide, peut se poursuivre, en redescendant un peu de l'autre côté. Après avoir marché un peu dans la forêt puis de nouveau au milieu des fougères, on arrive aux débris de l'épave d'un bombardier Dauntless aéroporté de l'US Navy, qui s'est craché à la fin de la deuxième guerre mondiale.

La vue sur Nouméa, la montagne du Mont Ouin et du Humboldt est très jolie.



Balade du Mont Mou   Forêt de Mousse   Vue sur Nouméa



Le retour (pas de tout repos vu la forte pente) s'effectue par le même chemin.

Très jolie balade.


Voir les Photos

 



Publié à 08:27, le 13/10/2007
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Week end à Boulouparis


Ce week end nous sommes allés sur la côte Ouest.

Samedi 06 octobre, nous sommes montés au Pic Ouitchambo. Cette montagne se situe juste après la commune de Boulouparis. Le départ se fait à partir du centre d'une tribu.


Le chemin serpente alors dans une jolie forêt. On y découvre de très vieux arbres, des banians, d'une grandeur inimaginable, avec des racines interminables, sortant de la terre.

Après presque 2 heures de marche dans cette forêt, le chemin balisé s'arrête. Pour monter au sommet de la montagne, il faut se frayer un chemin à travers la végétation, sur une pente très raide. Les petits buissons très touffus, comportant souvent une grosse toile d'araignée avec son araignée bien sûr, nous empêchaient parfois de grimper tranquillement.

De pénibles efforts nous ont enfin permis d'accéder au sommet, qui dévoile une jolie vue sur les montagnes de derrières et aussi sur la côte ouest et son lagon. Mais le ciel était un peu brumeux et ne nous permettait pas de voir clairement au loin.


Pic Ouitchambo          Vue du sommet Ouitchambo



De retour de balade, nous avons fait route vers la plage de Bouraké, où se trouve le camping municipal. Nous y avons passé la nuit, non sans une certaine inquiétude (pour moi) car le camping est gratuit et donc pas gardé... mais tout s'est très bien passé ! à part peut-être quelques moustiques infiltrés dans la tente qui ont perturbé le sommeil de Tom...


Voir les Photos du Pic Ouitchambo



Le lendemain, direction le centre d'accueil Bout d'Brousse, juste à côté du camping, pour faire une excursion sur l'îlot Ténia. Départ 9h15 avec un petit groupe, pour 25 minutes de trajet.

Cet îlot constitue une réserve marine exceptionnelle, il se situe quasiment sur le grand récif. Nous avons commencé par faire un tour en mer, dans le but de voir des dauphins. Nous avons ainsi franchi la barrière de corail, mais sans appercevoir l'ombre d'un dauphin... dommage.


Nous sommes ensuite revenus à l'intérieur de la barrière, l'eau est transparente et d'un bleu splendide. Le bateau s'est alors arrêté pour  nous permettre de découvrir le fonds marin. On s'est alors équipé de palmes, masque, tuba avant de planger dans l'eau fraîche du lagon.

Nous étions dans une zone d'une profondeur maximum de 5 mètres. Un très beau spectable s'est alors offert à nous... des coraux de toutes formes et toutes couleurs étaient là, accompagnés de poissons. Simplement Magnifique !

Le guide nous a même trouvé un Tricot Rayé (sorte de serpent, sa morsure est mortelle, mais trop craintif, il n'attaque pas l'homme) en train de chasser dans le corail.

Cette demi-heure à patauger au milieu de ce site exceptionnel était géniale, mais à la fin le froid commençait à nous saisir.

Le bateau nous a alors ramené sur l'îlot. Quelques moments au soleil ont été très appréciés pour se réchauffer. Le soleil tape très fort, il fait chaud !


Après avoir mangé à l'ombre d'un faré, nous avons décidé de faire le tour de l'pile à pied. Nous voila donc sur de grandes étendues de sables blancs, désertes, bordée de coquillages.

Plus d'1h30 ont été nécessaires pour faire le tour de l'îlot.


De retour au faré, nous avons repris nos palmes, masque, tubé et nous revoilà dans l'eau, mais cette fois juste au bord. Le spectacle était tout aussi beau.

Toujours ces coraux multicolores, durs ou mous, abritant des centaines de poissons. L'appareil photo waterproof nous a encore été d'une grande utilité pour faire de très belles photos ! Les poissons étaient présents tout autour de nous, nageaient même avec nous... encore un seul mot : Splendide !

Puis, avant de repartir, alors que nous marchions sur la plage, nous avons aperçu des requins tout près du bord, à 2 mètres de nous. Bon, ils n'étaient pas bien grands, les plus gros devaient faire 1 mètre, mais bon il y en avait une dizaine ! brrrrrrr de quoi donner la chair de poule !


Plage Ilot Ténia   Récif Corallien   Poissons dans le Corail



16h15, fin de la journée, retour sur la plage de Bouraké.

Très bonne journée passée sur cet îlot.



Voir les Photos de l'îlot Ténia

 



Publié à 10:21, le 8/10/2007
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Le Grand Sud

 

Pour ce dernier week-end de septembre, nous partons balader dans le grand sud. Tom a fini son petit boulot au snack du cinéma, on a donc tout notre week-end de libre !

Samedi matin donc, direction le grand sud, après avoir sélectionné sur notre livre la balade que l’on va faire.

 

Il s’agit de l’ascension du Pic du Pin, qui permet d’accéder à un beau point de vue sur le Grand Sud et la Plaine des Lacs. Cette montagne se trouve entre Prony et les Chutes de la Madeleine.

Après quelques difficultés pour trouver le chemin, notamment un petit détour dans une végétation aride mais très dense… nous voila sur une des deux crêtes menant au Pic du Pin. Le sentier n’est pas toujours évident à suivre. Après être passé devant des blocs rocheux rougeâtres, nous voilà au dessus d’une combe hérissée de kaoris.

 

Quelques efforts supplémentaires et nous sommes arrivés au sommet, qui nous offre une superbe vue :

Au Sud, s’étend la Plaine des Lacs, avec le Lac en Huit.

A l’Ouest, se distinguent l’usine de Goro Nickel ainsi que la Baie de Prony.

Au Nord, on aperçoit la Plaine du Champs de Bataille et au loin le Mont Dore.

A l’Est, se trouve le Lac de Yaté.

 

Pic du Pin   Baie de Prony   Plaine des Lacs
 

Après une petite pause, nous attaquons la descente qui s’avère assez difficile… Le retour devait se faire par l’autre crête, mais il faut alors quitter le chemin et s’aventurer dans une végétation aride. Pas toujours facile de se frayer un chemin !

 

                                      Voir les Photos du Pic des Pins

 

 

De retour à la voiture, direction le Camping du site de Netcha, un peu plus loin. Petit camping aménagé, au bord d’une jolie rivière.

 

Le lendemain, direction Goro pour faire une autre balade.

On a alors pu passer devant l’usine de Goro Nickel. C’est la nouvelle usine du Sud, qui est d’ailleurs encore en partie en construction.

 

Quelques kilomètres plus loin, à proximité de Port Boisé, nous arrivons dans un décor varié : côte rocheuse, plage de sable blond, pins colonnaires, forêt ou encore maquis aride au sol rouge.

 

Le départ de la balade “Le Cap de la Reine Charlotte” se fait sur une piste entourée de végétation clairsemée laissant découvrir la vue sur le Lagon, et tout au fond on distingue à peine l’île des Pins.

La piste se transforme alors en sentier et s’engouffre dans une petite forêt avant de nous laisser devant un superbe point de vue sur les baies environnantes et les plus proches îlots.

Le sentier se dirige maintenant vers la mer et la Baie de Tân, parmi les fougères et les Araucarias. Des pins colonnaires apparaissent, nous arrivons en bord de mer.

 

La suite du parcours va se faire les pieds dans l’eau ! (car c’est marrée haute). Après avoir dépassé une petite pointe rocheuse, nous arrivons sur une belle plage de sable blanc. Nous en profitons pour nous reposer un moment et manger, avec une vue splendide.

 

Balade de la Reine Charlotte   Baie de Mou   Baie de Tân

    

 

Un peu plus tard, la marée commence à descendre, nous donnant un peu plus de facilité pour marcher le long de la côte.

Après avoir passé des endroits rocheux, des groupements de palétuviers, nous arrivons au Cap de la Reine Charlotte où une falaise rocheuse domine la mer.

On continue toujours notre chemin les pieds dans l’eau, entre des pierres, des racines de palétuviers et du sable plus ou moins collant.

 

Plus loin, nous quittons la mer pour reprendre sur une piste de terre toujours rouge, qui nous mène dans un joli sous-bois, bordé de pins.

Par la suite, un petit sentier, qui n’a pas été facile à trouver, nous emmène  au milieu de la végétation, puis dans une clairière de fougères et enfin dans un maquis clairsemé.

Nous revoilà sur la piste de départ, plus très loin de l’arrivée.

 

Balade assez facile, sauvage qui nous a fait découvrir de très belles vues.

 

Voir les photos du Cap de la Reine Charlotte

 



Publié à 11:40, le 30/09/2007
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L'îlot Canard


Mercredi 26 septembre, nous voila parti au sud de Nouméa, à l'Anse Vata. Un petit bateau-taxi nous a ensuite conduit jusqu'à l'îlot Canard. Cet îlot est tout près de Nouméa, à peine 5 minutes de bateau suffisent pour y accéder.

 

Nous avons donc commencé par faire le tour de cette petite île à pied, découvrant une belle vue sur Nouméa, et plus particulièrement sur l'Anse Vata.

Nous avons ensuite décidé d'instaler nos serviettes, de nous mettre en tenue de bain et de commencer une petite randonnée palmée.

Cette île est classée réserve protégée.

 

Renter dans l'eau n'a pas été sans peines ; l'eau est plutôt fraîche !

Une fois mouillé et muni de nos palmes, masques, tubas, une nuée de poissons nous entourait ! Ces poissons de toutes tailles et de toutes couleurs nageaient entre nous et les coraux, au sol. On se serait cru dans un acquarium !

 

Ilôt Canard          Récif Corallien et ses Poissons

 

 

Les différents coraux étaient aussi très très jolis. Certains étaient bleux, d'autres blancs avec le bout d'une autre couleur. Tous de formes diverses... De nombreux petits poissons s'y réfugiaient, tous aussi beau les uns que les autres !

Ce "sentier" de randonnée palmée, établit à l'aide de bouées, était de toute beauté ! L'appareil photo "waterproof" de Tom nous a d'ailleurs été d'une grande utilité. Nous avons ainsi pu prendre quelques belles photos du récif corallien et de ses poissons...

 

Par contre, la fraîcheur de l'eau ne nous a pas permis de rester longtemps dans l'eau... surtout pour Tom qui tremblait comme une feuille...

Très bonne journée passée sur cet îlot, à 2 pas de Nouméa !

 

Voir les Photos


 



Publié à 18:16, le 26/09/2007
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24 septembre, Jour Férié

Le 24 septembre 1853, le contre-amiral Febvrier-Despointes prend officiellement possession de la Nouvelle-Calédonie, découverte par l'anglais James Cook en 1774. La France souhaite par ce geste retrouver son prestige colonial perdu un siècle plus tôt (avec la perte du Quebec et de la Louisiane).

 

Le 24 septembre, apres avoir été journée de la fête du pays pour les "blancs" et jour de deuil pour les kanaks, est devenu "journée de la citoyenneté caledonienne".

Pour marquer le coup, un Mwâ Kâ a été construit, sorte de totem où tous les peuples de Nouvelle Caledonie sont representés. Il a été sculpté dans un houp de la forêt de la Thy, à Saint-Louis.

Le poteau mesure douze mètres de long, comme les mois de l'année. Il pèse trois tonnes, comme les trois provinces. Et il a été planté par 150 porteurs de toutes les communautés du territoire, en 2004, l'année du 150e anniversaire de la prise de possession.

La célébration du Mwâ kâ est sans conteste, le rendez-vous culturel du peuple kanak, le plus significatif de son histoire, lorsqu'on sait qu'elle est étroitement liée à celle du colonialisme.

 

Cette célébration a eu lieu durant toute la journée sur le parking de la Baie Moselle, à 2 pas de notre appartement. 

J'ai donc décidé d'aller y faire un petit tour.

A ma grande surprise, je me suis vite retrouvée la seule "blanche" au milieu de la foule.

En fait, il s'agit vraiment de la célébration d'une fête kanake, qui n'a plus rien à voir avec le rattachement à la France.

De nombreux stands proposaient de l'artisanat, mais aussi des fruits, des sandwiches,... La journée s'est déroulée dans une succession de groupes et de danseurs.

Je ne me suis néanmoins pas trop attardée... je me sentais, comment dire.... en trop ? ! pas à ma place ? !



Publié à 09:54, le 25/09/2007
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Le Grand Sud


Mercredi 19 septembre, nous voila partis pour le Sud faire une petite ballade.

Direction donc le Grand Sud et plus particulièrement vers Prony. Le paysage sec, aride et austère, typique du Sud de la Nouvelle Calédonie est magnifique. Riche en minerai de fer et en chrome, la terre du Sud sature ed rouge au milieu du vert de la végétation.

 

 

Baie de la Somme          Baie de la Somme

 

 

Nous voulions suivre un itinéraire proposé par le guide, mais les informations fournies ne nous ont pas permis de trouver le départ de la balade ! Nous avons donc choisi de prendre une autre piste, un peu au hasard.

Nous avons donc suivit une piste qui traverse d'abord une plaine pour ensuite se diriger vers la mer. Quelques petits cours d'eaux a traverser n'ont pas été très bon pour moi, puisque je me suis retrouvée les fesses dans l'eau !

De nombreux puits miniers creusés dans cette terre rouge atteste de l'ancienne activité minière.

La descente vers la Baie de la Somme nous offre une très jolie vue sur la plage, la baie et les îles environnantes.

La plage de la Somme, bordée de pins colonnaires, est très jolie. La terre rouge se jetant dans la mer contraste bien avec les autres couleurs.

Jolie petite promenade.


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Publié à 18:42, le 21/09/2007
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Excursion dans le Nord


Dimanche 16 septembre, dès que Tom est sortit de son travail, nous avons pris la route et nous voila partit pour presque 3 jours. Tout d’abord, direction le Nord.

 

Après quelques heures de voiture, de fortes pluies sur la route et la nuit qui est tombée, nous avions prévu de passer la nuit à Koné. Mais le camping qui était indiqué que le guide ne nous inspirait pas confiance, du coup on a continué la route, mais pas de camping.

On s’est alors résigné à passer la nuit dans la voiture, quelque part entre Koné et Voh. On s’est donc installé dans un recoin d’un chemin en terre. Surprise : l’endroit était infesté de moustiques ! A peine on est sortit de la voiture pour prendre la nourriture dans le coffre, que ça y est on s’est fait attaqué ! En plus, ils en ont profité pour entrer en même temps que nous dans la voiture, du coup ça a été chasse aux moustiques…

Le lendemain, lundi donc, à la base nous avions prévu d’aller à Hienghène, c’est sur la côte est, mais la météo annonçait vraiment pas beau sur la côte est. On a donc changé d’itinéraire et opté pour une petite visite du Nord de l’île.

 

Notre première étape était à Voh, où se trouve le célèbre “Cœur de Voh”. Ce cœur vous devez tous l’avoir vu dans les livres de photos aériennes (notamment sur la page de couverture de “la Terre vue du ciel” de Yann Arthus Bertrand). Sur le guide ils indiquaient une piste à prendre pour un peu monter en hauteur et avoir la vue sur le cœur. On a donc pris cette piste, puis arrivé en haut on a cherché, cherché en encore cherché… La photo du livre était très belle, on voyait bien le cœur, mais devant nous… difficile à trouver. Après quelques efforts Tom a fini par en déduire son emplacement et à le localiser, mais moi j’avoue que j’avais vraiment du mal, tout ce que je voyais c’était des tâches. Bon, la vue du ciel de ce cœur doit être nettement meilleure, du moins je l’espère… Peut être que c’est pas la bonne saison pour le voir. Faut dire que j’étais quand même un peu déçue.

Sinon le panorama était super jolie. La vue sur les montagnes Koniambo à l’est, la plaine de Voh et le lagon en face était vraiment jolie.

 

Coeur de Voh          Plaine de Voh



Nous avons ensuite continué notre route vers le Nord. Il n’y a pas grand-chose à voir sur la partie nord de la côte Ouest. En fait, c’est assez sauvage et désert. Les quelques villes que nos traversons sont toutes petites et il n’y a rien. Les gens qui habitent là travaillent à la mine de Tiébaghi, sinon ils vivent dans les tribus où ils ne travaillent pas.

Ce n’est pas touristique du tout, le long de cette côte il y a de très jolies montagnes, couvertes de forêts, où il aurait été bien de faire des ballades, mais aucun sentier n’existe.

Les paysages deviennent alors magnifiques. La route qui mène à l’extrémité nord de l’archipel, sinueuse et vallonnée, se dresse au milieu d’un paysage ou la terre rouge se partage avec les arbustes et les niaoulis (trace de nombreux incendies qui ont ravagés les lieux).

 

420 km nous séparent maintenant de Nouméa. Après avoir fais un petit tour sur la baie de Poum, nous avons emprunté une piste qui mène à la pointe Nord. Il faisait un peu nuageux, c’est dommage car le rouge de la terre et le bleu des lagons ne ressortaient pas beaucoup.

Vraiment magnifique.

Au bout d’une vingtaine de km sur cette piste, passé de superbes points de vue, nous avons fait une pause sur la plage de Nennon. C’est l’une des plus belles plages de la Grande Terre. Le sable est blanc, la mer turquoise et quelques cocotiers bordent cette plage déserte. L’eau est bonne, on en profite pour prendre un petit bain. Le soleil est alors réapparu, dévoilant de très belles couleurs. Malheureusement n’ayant pas prévu d’aller à la mer, nous n’avions pas pris les masques, tuba… dommage car on voyait sur le bord quelques poissons.

 

 

Route vers l'extrême Nord          Plage de Nennon, Ploum


Nous avons ensuite continué jusqu’au Gîte de Poingam, où nous avions décidé de passer la nuit. Jolie Gîte où des bungalows se dressent au milieu d’un joli jardin, avec piscine, en bord de mer. Le camping est également possible, nous installons donc notre tente.

Le Gîte propose de nombreuses activités, comme des sorties en mer, la location d’un kayak,… ils ont également crée une sorte de sentier botanique autour du gîte. Ce sentier permet de monter sur les petites collines environnantes et de découvrir de splendides paysages.

 

Une petite éclaircie en fin de journée nous a permis d’assister au coucher su soleil sur la plage. Magnifiques couleurs !

Par contre les lieux sont infestés de moustiques… Le produit nous permettait de les éloigner un peu, mais certains venaient même nous piquer à travers les vêtements ! On n’a d’ailleurs pas pu manger sur la plage, il y en avait trop. D’habitude les moustiques ne viennent pas sur moi, mais ici je ne pouvais pas en dire autant ! Et pour Tom c’était encore pire !

Une fois installé dans la tente, il a fallu que nous livrions un combat acharné contre une sorte de gros cafard qui avait réussi à s’infiltrer dans la tente. Après quelques tentatives pour le retrouver (car il se cachait) nous avons réussi à nous en débarrasser…

Nous avions d’ailleurs eu la bonne idée de monter la tente sous un faré, car il a plu une bonne partie de la nuit.

 

Extrême Nord          Coucher de soleil

 

 

Mardi matin, nous aurions aimé louer un kayak et aller sur les îles les plus proches. Mais petit problème, il pleuvait ! Nous nous sommes donc résignés à partir. A l’accueil du gîte ils nous ont d’ailleurs avoué qu’il est très rare qu’il fasse mauvais dans le Nord.

La piste n’était d’ailleurs pas dans un état très bon. Par endroit il y avait énormément de gadoue, et passer en voiture ne constituait pas une tâche simple, mais Tom s’en est très bien sorti.

De retour, les paysages nous semblaient toujours aussi merveilleux !

La route du retour nous semblait bien longue… heureusement que les routes sont belles et c’est quasiment des lignes droites. Il faut entre 5 et 6 heures pour retourner sur Nouméa.

 

Nous avons fais plusieurs arrêts en redescendant la côte Ouest. D’abord sur la presqu’île de Gatope, à Voh, où nous avons mangé sur le bord de la plage. Le point de vue sur la baie de Voh, et derrière le massif de Katépathie, était joli. Nous y avons mangé.

Ensuite, nous nous sommes arrêtés plus bas, au niveau de la ville de Népoui, sur la presqu’île de Pindaï. On accède à la plage de Pindaï par une piste traversant une plaine aride, avec des niaoulis et autres arbustes. Après quelques km sur cette piste, on arrive enfin en bord de mer. Toujours désert, mais très très joli. L’eau était bonne, le soleil était revenu, et encore ces bancs de petits poissons juste au bord de l’eau. Quelques rochers abritaient des gros crabes. On s’y est arrêté un bon moment, pour profiter du beau paysage.

 

 

Presqu'île de Gatope          Presqu'île de Pindaï

 

 

Puis, on a repris la route vers Nouméa, en récupérant les nuages et la pluie par endroits. Même si le beau temps n’était pas tout le temps là, nous en avons bien profité.

Très bon week-end !

 

 

Voir les Photos du Weekend


 



Publié à 18:01, le 19/09/2007
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Ballade vers le sommet du Mont Dore


Samedi 15 septembre, nous avons enfin pu faire notre ballade au Mont Dore. Le matin le soleil n'était pas au RDV, mais ça s'est vite dégagé, ce qui m'a vallu un bon coup de soleil ! Cool

A quelques kilomètres de Nouméa, se dresse le Mont Dore. La route longe le rivage en découvrant une belle vue sur la Baie de Boulari et les îlots Bailly, N’Dé, Charron et Porc-Épic.

Le Mont Dore a également donné son nom à l’eau minérale qui sort au col de Plum.

 

Le Mont Dore culmine à 772 mètres d’altitude. On y retrouve les signes de l’ancienne exploitation de nickel. Ce fut le premier site minier à être exploité. Une véritable ruée à l’or vert eut lieu dès 1873, suite à la découverte d’importants gisements de nickel. La végétation clairsemée atteste des ravages de la mine.

 


Le Mont Dore          Vue sur Nouméa

 

Le chemin suit la ligne de crêtes, dévoilant de superbes paysages. Ici encore, le rouge de la terre contraste bien avec le vert de la végétation et le dégradé de bleu du lagon.

Une fois au sommet, on distingue tout autour de la montagne la commune du Mont Dore, puis à l’Ouest apparaît la presqu’île de Nouméa.

Très jolie ballade !

        

                                   Voir les Photos

 

 



Publié à 17:27, le 16/09/2007
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15 septembre : 26 ans !

On te souhaite un Joyeux Anniversaire Julien !    26 ans !

 



Publié à 11:48, le 15/09/2007
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La Flore

IgnamesL’igname : il a la forme d’une massue et se consomme, comme une grosse pomme de terre, rôtie, bouillie, frit ou en bouillie. C’est à la fois un aliment de base et un symbole. Dans la culture kanake, elle scelle le lien de fidélité et de reconnaissance envers le Grand Chef. Son calendrier règle le calendrier de la tribu.

 

Le Manioc : les tubercules constituent la partie comestible de la plante. Le suc toxique contenu par les tubercules nécessite le lavage et la cuisson avant la consommation.

 

Le Taro : c’est l’aliment de base de nombreuses de personnes. Ses racines se consomment comme des pommes de terre. Le taro pousse dans le sol humide et fertile des îles du Pacifique.

  Mangrove

La Mangrove : c’est l’ensemble des formations végétales qui croissent sur un sol salé. Elle constitue une zone intermédiaire entre la terre et la mer. En Nouvelle Calédonie, elle couvre près de 50% du littoral. C’est un milieu très protégé ou les poissons et crustacés se développent en nombre. Les crabes de palétuviers y prolifèrent également et l’homme y pêche avec bonheur. Les kanaks viennent y cueillir des plantes médicinales et y chercher du bois pour la construction des cases ou la cuisson des aliments. Les mangroves protègent également les rivages des vagues et de l’érosion. Bois de Fer 

 

Le Bois de Fer : il ressemblerait à un pin. Il fixe les plages de sable et croît dans les embruns. Il est parfaitement adapté à la chaleur et à la sécheresse. Ses racines fouillent en profondeur le sable pour trouver de l’humidité.

  Cocotier

Le Cocotier : il est très répandu sur le territoire. La cocoteraie d’Ouvéa produit 3000 tonnes de coprah par an, qui est utilisé pour la fabrication d’huiles et de savons. Les femmes des tribus utilisent les feuilles pour réaliser des paniers, des cordes, des tapis et des jupes pour les danses traditionnelles. Avec les nervures des feuilles, on fait des balais. Les fibres de coco servent pour les filets de pêche.

Pins Colonnaires 

Les Pins Colonnaires (Araucariacées) : ils peuvent atteindre 60 mètres de haut. Cet arbre affectionne les falaises calcaires et colonise les sols rocheux, surtout lorsqu’il est exposé aux vents dominants. Il incarne l’homme et signale les milieux tabous.

  Niaouli

Le Niaouli : partout où le feu a sévi, le niaouli a pris place. Il est résistant aux flammes à cause de son écorce à plusieurs lamelles superposées. On le reconnaît par son tronc tortueux et son écorce blanche et brillante qui se détache en larges bandes, qui sert à recouvrir les cases et leur assurer une certaine étanchéité. Son essence possède des propriétés thérapeutiques avec un pouvoir curatif et antiseptique.

 

BanianLe Banian : les kanaks l’associent souvent aux rites entourant la mort. Sa silhouette est remarquable par ses multiples troncs soutenant la cime. Chaque arbre donne naissance à une grande quantité de troncs. Ces troncs secondaires proviennent de racines aériennes descendant se fixer au sol. Pour se reproduite, les graines se posent sur un arbre voisin et germent sur placeKaori, puis les racines dégringolent vers le sol pour entourer très étroitement le tronc et l’étrangler.

 

Kaori (Araucariacées) : il s’agit d’arbres spectaculaires dont les troncs atteignent de gros diamètres. Son bois est résistant, sans nœuds et facile à travailler. Il est d’ailleurs utilisé pour les constructions Houpnavales.

 

Le Houp : son bois est considéré comme précieux car il est imputrescible. Il grandit lentement et donne de jolies fleurs rouges. Il est très répandu dans les forêts primaires de Nouvelles Calédonie. Même coupée sa souche demeure intacte pendant des dizaines d’années.

 

La Liane : elle pousse dans la forêt humide. Les lianes sont utilisées pour faire des paniers, des ceintures et des accessoires de costume de danse. Les plus robustes servent à lier les armatures de la case traditionnelle, à construire des pirogues et à constituer des fagots. Fougère Arborescente

 

La Fougère Arborescente : elle donne un petit air préhistorique aux sites qu’elle colonise. Elle peut atteindre 20 mètres de haut, et pousse en lisière de forêts humides denses ou dans les clairières ouvertes par la disparition d’un gros arbre. Le bois de leur tronc est utilisé par les sculpteurs.

 

 



Publié à 19:45, le 14/09/2007
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La Faune Terrestre

 

CagouLe Cagou : ce petit oiseau est un rescapé de l’ancien continent auquel appartenait la Nouvelle Calédonie. Son cri est semblable à un aboiement. Gros comme une perdrix avec de longues pattes corail, il porte une huppe sur la tête qui se hérisse lorsqu’il a peur ou lorsqu’il est en colère. Ne sachant pas voler, il constitue une proie facile (pour les chiens). Il est l’emblème de la Nouvelle Calédonie, et constitue une espèce protégée.

 

Biche

Le Cerf Russa : introduits au siècle dernier, les cerfs proviennent de Java et se sont multipliés causant des dommages à la végétation. Les parties de chasse de cerf sont très prisées, et entraîne la vente de poitrines de cerf, de saucisses, de tripes, de steaks, et de saucissons.

 

Le Crabe des cocotiers : il présente une carapace bleue et marron, et est victime de la gastronomie. Il vit dans les cocoteraies des îles, il raffole de la pulpe des noix de coco.

 

Crabe Violoniste

Le Crabe Violoniste : il est appelé ainsi à cause de l'énorme pince du mâle, qui lui sert à se livrer bataille devant une femelle, dans le but de s’accoupler. Ces crabes vivent souvent dans les mangroves ou sur les plages, se partageant des parcelles de quelques centimètres.

 

Les Moustiques : ils sont en quantité insignifiante à Nouméa. En revanche, dans les endroits retirés, ils deviennent agressifs dès la tombée de la nuit. Pour éviter les risques de dengue, maladie transmise par les moustiques, la protection est indispensable, surtout entre février et mars, lorsque ces insectes sont les plus virulents.

 

Notou

Le Notou : il s’agit du plus gros pigeon arboricole recensé. On peut entendre son roucoulement dans les forêts humides. Il fait aujourd’hui des espèces protégées.

 

Les Vers de Bancoul : ce sont des larves qui vivent dans la forêt, se nourrissant de bois mous. Ils font partis de la tradition te se mangent crus ou cuits. Ils sont blancs, assez gros et plein de pattes.

 

Perruche Calopsitte Elégante

 

Les Perruches : la Perruche d’Ouvéa est superbe avec son plumage vert, jaune et rouge. On distingue également les Perruches Calopsittes, avec son plumage gris, sa tête jaune et ses pommettes rouge, les Perruches Soleil aux couleurs très vives, et les Perruches Inséparables à face rose, au plumage vert avec la tête rose et jaune.

 

Roussette NoireLa Roussette : Cette chauve-souris, rousse ou noire, se nourrit de fruits pendant la nuit. Les roussettes se serrent les unes contre les autres pour dormir, formant de véritables grappes. Elle est très appréciée par les broussards pour sa chair au fort goût de gibier.

 



Publié à 04:29, le 13/09/2007
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Parc Zoologique et Forestier


Mercredi 12 septembre Tom était de repos. Nous voulions faire une balade, mais encore une fois le temps nous en a dissuadé… A croire qu’à chaque fois qu’il est en repose il ne fait pas beau !

Bon, nous avons alors décidé de rester sur Nouméa et d’aller au Parc Forestier et Zoologique Michel Corbasson. La route qui nous y amène nous offre un panorama sur le lagon, le sud de Nouméa et le Mont Dore.

 

 

Ce parc permet d’aller à la rencontre de la biodiversité terrestre, des centaines de plantes et d’animaux d’exception. Une ballade se dessine au travers d’une belle forêt primaire d’araucarias et de palmiers.Parc Zoologique et Forestier 

 

 

Le jardin botanique et zoologique possède, entre autres, une belle collection d’oiseaux en volière ou en liberté autour de 3 lacs. On y trouve notamment le plus rare d’entre eux : la cagou, emblème de la Nouvelle Calédonie, et beaucoup d’autres oiseaux calédoniens, comme le notou, la perruche cornue, la perruche d’Ouvéa,…

 

Un lieu reposant et instructif, au cœur de Nouméa…

 

 

 


Publié à 19:12, le 12/09/2007
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Mois du Patrimoine : Visite des Tribus

  

Ça y est me voila en vacance pour 2 semaines !

 

Samedi matin, départ à l’aube (avec celle avec qui je travaille au collège) pour La Foa. Aujourd’hui est organisée la visite guidée de 2 tribus, celle de Ouipoin et celle de Ouatom.

Etant arrivées un peu en avance, nous avons bu un coup dans un hôtel-bar, ce qui nous a permis d’admirer dans son jardin un cagou, des roussettes et un notou.

          

La première visite était dans la tribu de Ouipoin. Cette tribu se situe au niveau de La Foa, mais beaucoup plus enfoncé dans les terres (45 minutes de route). Pour y accéder, une route (ou plutôt piste par endroit) y mène. Les fortes pluies de ces derniers jours ont fait déborder les nombreux petits cours d’eaux qui traversent la route, la rendant limite praticable…

On nous y a accueilli et présenté brièvement l’histoire de la tribu. Cependant, par manque de communication, la tribu, n’ayant été au courant que la veille de la visite guidée, n’a pas pu bien préparer la visite. On a quand même pu admirer et acheter des objets (chapeaux, plats, paniers,…) tressés.

 

L’après midi, route vers la seconde tribue, celle de Ouatom. Celle-ci est plus proche de la ville, elle est installée moins à l’écart que l’autre tribu.

L’accueil y était beaucoup plus préparé et chaleureux. Le guide nous a fait découvrir comment la culture a été transmise afin de perpétuer le patrimoine familial kanak. La case est très importante, puisqu’on y prend des décisions concernant la tribu. Un arbre penché, toujours présent, servait autrefois à punir ceux qui se conduisaient mal. Le sort qui leur était réservé était soit des coups de bâton, si la bêtise était pas trop grave (vol), soit la mort, en leur coupant la tête, pour les fautes plus graves (viol, meurtre).

Puis un petit goûter nous a été gentiment offert. On a ainsi pu manger de la noix de coco, des cerises sauvages, de la canne à sucre et de la pomme kanake. Du sirop de fruit de la passion et de coco nous ont également été servis.

 

 

Tribu Ouipoin    Tribu Ouatom    Tribu Ouatom

 

 

De façon générale pour les deux tribus, le nombre de personnes qui y vivent est de plus en plus faible. Il ne reste plus que les anciens. La majorité des jeunes n’accepte plus de vivre sous le règlement de la tribu, car les règles semblent strictes… (on ne boit pas, on fume pas,… ce qui est très très très rare chez les jeunes kanaks). Ils préfèrent partir dans les villes. Le nombre de personnes vivant en tribu est donc en constante baisse.

 

Généralement les tribus essaient d’attirer des gens en organisant des randonnées guidées, ou des sorties à cheval. Le camping peut se faire dans quasiment toutes les tribus et il est parfois possible d’y manger (sur réservation).

 

Très bonne journée à découvrir pour la première fois des tribus en Nouvelle Calédonie. Très intéressant.

Dommage que Tom travaillait encore ce week-end et qu’il n’a pas pu m’accompagner pour découvrir ce patrimoine conservé au sein de chacune des tribus.


Voir les Photos des Tribus

 



Publié à 19:14, le 8/09/2007
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Pluie, pluie, pluie !

Mercredi 5 septembre était un des rares jours (pour ce mois de septembre) où Tom ne travaillait pas et moi non plus.

On était donc décidé à faire une belle ballade..... mais, malheureusement le temps nous en a empêché......

Alors ç afaisait 1 semaine qu'il faisait vraiment très beau et pile aujourd'hui il faut qu'il pleuve.... du coup on a rien pu faire ! Quel dommage !



Publié à 10:45, le 6/09/2007
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Mois du Patrimoine : Visite de la Mangrove et des Musées


Septembre : c’est le mois du patrimoine. Toutes sortes d’animations gratuites sont organisées afin de faire découvrir la Nouvelle Calédonie et son patrimoine.

 

Samedi matin, je suis donc allée visiter le Musée de la Ville de Nouméa, qui relate l’histoire et le développement de la Ville.

L’après midi, je suis allée au Centre Culturel Tjibaou, pour une visite guidée de la Mangrove.

La Mangrove est un univers végétal unique. Les racines aériennes s’épanouissent dans un sol vaseux et salé. Elles ont dû alors s’adapter pour survivre en milieu salé, sur des sols instables et asphyxiants.

Elle abrite une faune abondante et originale aussi bien terrestre, qu’aquatique (crabes, huîtres, oiseaux échassiers,…)

L’Homme, par ses activités, a tendance à faire régresser les mangroves (décharges sauvages, eaux usées, pollution industrielle, déboisement).

Les mangroves constituent une richesse écologique importante. Elles jouent des rôles fondamentaux dans les environnements côtiers : bouclier anti-érosion, filtre mécanique, station d’épuration et fertilisateur.

Après toutes les explications sur les Mangroves, j’ai pu assister aux danses des femmes de la mangrove, et à des mises en scènes sur l’origine des Etres et l’ère Nourricière.


La Mangrove          Spectacle au Centre Culturel Tjibaou

 

 

Dimanche, le matin, je suis allée visiter le musée de l’histoire maritime, à Nouméa. Son rôle est de nous faire mieux comprendre l’histoire de l’archipel calédonien, et de découvrir les témoignages des premiers navigateurs.

Ainsi, une exposition permanente permet de revivre 3000 ans d’histoire maritime, dont les grands thèmes sont l’arrivée des premières pirogues vers 1200 av JC, l’ère des grandes expéditions dans le Pacifique, l’époque des aventuriers et des commerçants, les liaisons maritimes, l’exploitation du nickel et l’époque américaine.

 

L’après-midi, je suis allée faire bronzette à la plage, à la Baie des Citrons. Il y avait du monde. Le soleil et la chaleur était au RDV : parfait ! Sauf peut être la fraîcheur de la mer….

Pour compléter ton commentire Emma.... oui, effectivement, j'ai fais tout ça pendant que Tom travaillait ! Pour le mois de septembre il s'est trouvé un p'tit boulot en tant que cuisinier dans le snack du cinéma. Fatiguant et contraignant de travailler le week end et le soir ! ! ! mais ce n'est que pour 1 mois....

 

 

 

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Publié à 18:57, le 1/09/2007
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Dernier week end d'août


Bon, le samedi 25 août nous n’avons pas été très productif, notamment à cause du temps !

Au début, on avait l’intention de partir en week-end dans le Sud faire des promenades… mais le temps en se levant samedi matin nous a dissuadé.

En effet, depuis mercredi il ne fait pas beau et samedi le temps était particulièrement pluvieux !

Ce qui a d’ailleurs entraîné des inondations dans certaines villes de la Nouvelle Calédonie. Quelques rivières sont sorties de leur lit et ont, par la même occasion, rendu les routes impraticables. Certaines tribus se sont ainsi retrouvées isolées, ne pouvant pas emprunter la route...

 

 

 

 Samedi 25 août c'etait également

l'anniversaire à Maman !

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 26 août le temps était un peu mieux, ça se dégageait. Du coup, on est allé faire un petit tour à la Baie de Gadji, à Païta. C’est pas très loin de Nouméa. On est resté un moment sur la plage, le soleil étant au RDV !


Plage de Gadji


 

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Publié à 18:22, le 28/08/2007
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Côte Est, Thio et Sarraméa


Samedi 18 août nous avons décidé de partir explorer la côte Est de la Nouvelle Calédonie. Cette côte, appelée la côte "au vent" présente l’aspect luxuriant des îles tropicales. De ce coté là la montagne plonge directement dans le lagon.

La population y est à forte majorité kanak. Ils vivent dans des tribus installées au bord de la mer ou un peu plus enfoncé dans les vallées.

Thio et Canala, les 2 villes les plus proches de Nouméa sur la côte Est, ont une réputation ultra indépendantiste. Les infrastructures touristiques sont inexistantes.


Après 2 heures de routes, nous voilà arrivés à Thio. Cette ville de 2800 habitants a été pendant longtemps la capitale du nickel. Il suffit d’ailleurs de regarder les montagnes, les traces de son exploitation sont bien visibles !

Le minerai est acheminé depuis le site minier jusque dans la vallée de Thio par un téléphérique. Il est ensuite transporté par camion jusqu’en bord de mer, avant d’être chargé sur un bateau. Au total les mines de Thio produisent 800000 tonnes de minerai par an. La plus grande partie alimente l’usine de Nouméa.

 

Côte de Thio          Presqu'île Némmeni


Une fois le port minéralier passé, on emprunte une route sans issues, qui longe la côte vers le sud, pendant quelques kilomètres. On atteint tout d’abord la plage de Moara, petite plage de sable blanc bordée de cocotiers. Puis, la route conduit à la jolie baie de Port-Bouquet, nous offrant de temps en temps de jolis points de vue sur la côte.


La route se transforme ensuite en une piste pour mener vers différentes tribus. On y croise de nombreuses personnes au bord de la route, toutes nous disant ‘bonjour’. Arrivé au bout de la route, nous avons décidé de revenir sur nos pas pour trouver un coin sympa pour manger. A un moment, 2 kanaks se trouvaient sur le bord de la route. Ils faisaient du stop. Sur le coup, on a un peu ralentit, de surprise, puis on a continué notre route sans s’arrêter. Ça n’a pas dû leur plaire puisqu’ils commençaient à crier et chercher des cailloux pour nous envoyer dessus la voiture.

Nous on est vite partit ! ! ! Surprise Du coup, on s’est dit qu’il ne serait pas très prudent de rester trop longtemps dans les parages. On comptait rester à un camping pas très loin, mais finalement on a abandonné cette idée, et on est partit direction Canala.

Routes à horraires

 

 

Pour rejoindre Canala depuis Thio, il faut emprunter la route à horaire. Sur 13 kilomètres, cette portion de route est plutôt étroite. Elle n’est donc ouverte, alternativement, que dans un seul sens. Cette route, ou plutôt piste de terre rouge, nous fait découvrir de très jolis paysages sur les vallées. En contrebas coule une rivière.

 

 

Plage Saint Paul, CanalaArrivé à proximité de Canala, on a suivi les panneaux pour se diriger vers une plage et se reposer. Direction donc la plage de Saint Paul.

Jolie plage de sable foncé, bordée de cocotiers, mais malheureusement très ventée. De ce côté-là, les plages ne ressemblent pas à la côte ouest. A l’Ouest, le lagon est très grand, on peu marché très longtemps avec de l’eau uniquement jusqu’aux genoux. Ici, ça descend beaucoup plus vite, et les montagnes se jettent directement dans la mer, laissant très peu de plages.

Les cocotiers ont occupé le temps de Tom, qui tentait d’ouvrir une noix de coco. Pas facile ! Mais après de rudes efforts, et un couteau bien aiguisé Clin d'oeil il est venu à bout de la noix de coco. On a donc pu en manger... très bon ! Mort de rire

En tout cas on ne peu pas dire qu’on était dérangé par le monde car nous étions seuls sur la plage.

 

 

Camping La Crouen

Puis nous avons repris la route pour rejoindre le camping de La Crouen, qui se trouve à coté d’une station thermale, dont l’exploitation a été abandonnée. Les valeurs thérapeutiques de ces eaux contre l’asthme et les rhumatismes ont été reconnues. Sortant à 42°C, les eaux de la Crouen sont alcalines, radioactives et peu minéralisées. Un petit basin en béton permet de s’y baigner.

Le camping est tenu par un kanak, appartenant à une tribu installée un peu plus haut dans la vallée. Très accueillant, il nous a montré un pamplemoussier. On a ainsi pu en goûter un, mais aussi en ramener 2 avec nous. Les pamplemousses sont très gros et très bons. On a passé la soirée et partagé quelques parties de UNO (merci Emma !) avec le propriétaire du camping. Là aussi nous étions les seuls dans le camping !

 

 


 

Le lendemain matin, nous voila partis pour Sarraméa, petit village au milieu des montagnes et de la végétation tropicale. Des sentiers de randonnées ont été aménagés pour se rendre sur le Plateau de Dogny, à 1000 mètres d’altitude.

 

Ballade vers le Plateau de Dogny, Sarraméa   Plateau de Dogny   Vuesur la côte ouest, plateau de Dogny


L’ascension de ce plateau s’effectue par un sentier pentu à travers la forêt. Le chemin commence par suivre la rivière, puis on attaque la montée pour atteindre la crète. Dans cette forêt humide, on y trouve de magnifiques arbres impressionnant par leur taille et leurs racines. Le feuillage de ces grands arbres laisse passer peu de lumières ce qui empêche un développement du sous-bois trop dense.

 

Après 2h30 de montée, on arrive enfin au plateau de Dogny, parsemé de fougères et de joncs. On y découvre un paysage admirable sur toute la côte Ouest, les montagnes centrales et une petite partie de la côte Est. Au loin se distingue la traînée bleue du lagon avec sa barrière de corail. Sourire

Heureusement, le temps nous permettait d’avoir une vue dégagée...

 

 


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Publié à 18:01, le 21/08/2007
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Week End Foire de Bourail et Presqu'île de Oueno


Samedi matin nous sommes partis direction Bourail, où se déroule la trentième foire agricole et artisanale. C’est la plus grande foire de Nouvelle Calédonie. Elle regroupe énormément de visiteurs (samedi : 22000 visiteurs). Inutile de dire qu’on a quelques embouteillages avant d’arriver sur le site...

C’est un évènement typiquement broussard où toutes sortes d’animations sont au rendez vous : tonte des moutons, concours de bûcheronnage, trial moto, rodéos, présentation du bétail, dressage des animaux,... sans oublier de nombreux stands avec toutes sortes de produits : chapeaux de cow-boys, fruits, légumes, sirops, confitures, saucisson de cerf, et tout autre produits du terroir !

On y a d'ailleurs acheté du sirop artisanal de fruits de la passion (appelé pomme liane ici). Un délice !

 

 

  Foire de Bourail          Foire de Bourail 

  


 

 

Le Rodéo est très intéressant à voir… un peu moins à y participer… certains en sortent bien sonnés ! Faut dire que les chevaux et les taureaux utilisés ne sont pas des plus tendres et peuvent devenir vite dangereux pour ceux qui se trouvent à proximité.

Nous avons donc passé la journée au milieu de cette foire.

  

Le soir, direction le Camping de Poé pour y passer la nuit, en compagnie de quelques personnes que nous avons rencontrées.

  

Dimanche, après avoir fait une petite promenade dans le forêt, nous nous sommes dirigés vers La Foa, un peu plus bas toujours sur la côte Ouest, et plus précisément vers le presqu’île de Ouano.

Nous y avons mangé tranquillement au bord de la mer. Ce site est connu pour l’épave bien conservée d’un cargo qui s’est échoué sur le récif.

Cette presqu’île est très jolie. A ce moment là, la marée était basse, du coup la mer s’était retirée, et on pouvait marcher sur la sable très loin, en découvrant des animaux piégés par la descente des eaux.

A mon grand plaisir, on a découvert des tas d’étoiles de mer ! Toutes plus belles les unes que les autres ! Mort de rire J’étais ravie ! ! !

On a également vu quelques "concombres des mers" qui ressemblent à des genre des boudin noir ou plus clairs, tout flasques ou encore malheureusement des méduses….

Magnifique presqu’île !

 

Presqu'île de Ouano   Presqu'île de Ouano   Presqu'île de Oueno

 


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Publié à 18:50, le 15/08/2007
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Pour aujourd'hui 3 devinettes !

Qu'est ce que c'est ? ? ? Perplexe

 

???   ???   ???

 

Que représentent chacunes de ces photos ?

Photo 1 : une étoile de mer

Photo 2 : un concombre des mers

Photo 3 : Une méduse

 



Publié à 09:42, le 12/08/2007
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Parc Provincial de la Rivière Bleue


Samedi matin nous sommes partis pour 2 jours (4 et 5 Août) pour le Parc Provincial de la Rivière Bleue. Ce parc couvre une superficie gigantesque (9000 hectares). Crée en 1980, il vise a protéger le patrimoine naturel.

2 secteurs se distinguent : la Rivière Blanche, qui est accessible en voiture et la Rivière Bleue, qui est limitée aux randonneurs. Il faut alors prendre une petite navette qui nous fait découvrir la forêt noyée (troncs nus et blancs sortant du lac), puis de grands Kaoris (hauteur de 40m, âge +1000 ans).

 

Arrivé au bout de la piste, on a pu commencer notre balade. Le départ de fait par une piste forestière, assez large. Sur les bords, on y trouve pleins de drôles de petites plantes carnivores rouges, qui m’ont beaucoup plu Mort de rire. Après avoir atteints 2 cols, on a une vue agréable sur les montagnes en face, peuplées de Kaoris.

On a également rencontré quelques sangliers (petits selon Tom), qui, je dois l’avouer, m’ont fait peur…

Au bout d’1h30 de marche, la piste s’achève pour nous laisser au bord de la rivière, bordée de rochers, avec des trous d’eaux peu profonds.

Après y avoir mangé, on a continué la route sur de petits chemins, enfin plutôt des traces, écrasés par la végétation exubérante, cheminant tantôt au milieu du maquis minier, tantôt au milieu de la forêt humide. Le sol, humide, est très glissant et parsemé de racines.

30 minutes plus tard, le chemin débouche sur une cascade avec à ses pieds un grand trou bleu.

 

 Balade de la Cascade          Balade de la Cascade 


Maintenant, retour par le même chemin, qui paraît ne jamais en finir… afin de revenir sur la grande piste et se choisir un emplacement pour passer la nuit.

Le long de cette piste (celle empruntée par la navette), des sites sont aménagés pour les picnics, les barbecues et le camping.

On s’est donc choisi un petit coin tranquille, près de la rivière.

Un petit feu nous a permis de ne pas être plongé dans le noir de la nuit dès 18h15.

Bon, dormir dans une tente toute petite sans tapis de sol, je dois dire que c’est pas top… mais ça va… ya pire ! Moqueur

On espérait également voir des Cagous… mais on les a juste entendus.

Le Cagou est un échassier au plumage bleu gris, pas très habile et incapable de voler. Vrai symbole de la Nouvelle Calédonie, il est protégé et appartient à une espèce endémique. Présent dans le Parc, tout le monde le cherche ! Il est assez dur de le voir.

Pourtant, nous, en ayant dormis sur place, on avait beaucoup de chances de le voir, mais… non…. Dommage ! ! !

 


 Balade du mois de Mai          Balade du mois de Mai 


Le lendemain matin nous revoilà partis pour quelques heures de marche à travers le Parc, chargés de nos sacs à dos et de notre équipement de camping.

Même style de promenade que la veille, avec une alternance entre les paysages de forêt humide et les maquis miniers, qui paraissent plus secs mais qui n’en sont pour autant moins touffus. Paysages toujours très jolis, pleins de bruits de sangliers qui font craquer les branches et de chants de divers oiseaux.

Cette fois ce sont des toutes petites orchidées blanches qui bordaient notre chemin.

Après une pause repas au bord du lac et 4 heures de marche, le chemin nous a ramené à la voiture.


Très bien mais crevant !



Voir les photos du week end

 



Publié à 18:13, le 6/08/2007
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Ballade du Pic Malaoui


Mercredi 1 Aôut (eh non je ne travaille pas le mercredi Moqueur), nous sommes partis en ballade, tout près de Nouméa.
Après avoir un peu bataillé à trouver la bonne route, nous avons commencé notre promenade.
La forêt tropicale primaire est tout près et abrite une flore endémique exceptionnelle et une faune apparement tout aussi riche.

La ballade commence par une petite route de forêt, derrière une auberge.
Le sentier nous fait découvrir ensuite une végétation particulière, avec notament de gigantesques arbres, les Vieux Houp. La végétation luxuriante laisse alors place à une flore plus clairsemée de petits arbustes et de fougères.
Le chemin repart ensuite dans une forêt très très humide, aux sols plutôt mouillés et glissants...


                               Forêt          Vue sur Nouméa 


Une fois parvenus dans la dernière ligne droite, après 2 heures de marche, la paysage se dégage et on sort de la forêt. L'ascension de ce pic Malaoui (très raide) nous fait découvrir un panorama de toute beauté !
Une fois en haut, on a une vue dégagée sur Nouméa et les environs. C'est magnifique.
 


Voir les photos

 



Publié à 19:56, le 2/08/2007
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Week end sur la Côte Ouest

 

Nous avons décidé de partir en Week-end en remontant sur la Côte Ouest., La côte "sous le vent", c’est la brousse, entre lagon, chaînes de montagne et tribus dans les vallées.

Après avoir traversé des petits villages tels que Païta (avec son aéroport international de La Tontouta et ses mines), Boulouparis (et les ruines de l'ancien bagne),  La Foa (importante pour ses cultures)  et enfin Bourail (avec la plage de Poé), nous sommes rentrés un peu à l'intérieur des terres afin de faire la balade du Col des Roussettes.

 

La balade commence sur une piste forestière qui longe le bord d’un plateau par des crêtes. Les paysages alternent entre forêts humides et landes. On y trouve de nombreuses espèces endémiques, dont les fougères arborescentes. Très jolie, on se croirait au milieu d’une forêt préhistorique. Je n’aimerai cependant pas m’aventurer hors de la piste, à cause de la densité de la végétation…


 Forêt Humide          Col des Roussettes 


De retour la pluie nous a accompagnée… et ne nous a malheureusement pas quittée jusqu’au soir.

On s’est donc dirigé vers le camping de la plage de Poé, avec ses grands banians, où on comptait passer la nuit.

Nous avons tenté de faire un petit tour sur la plage (avec les k-ways) mais la pluie et le vent nous ont vite fait rentrer à l'abrit, à la voiture.

Le temps ne nous a même pas permis de monter la tante, nous avons donc dormi à l’ancienne, dans la voiture. Pas très confortable… mais au moins au sec ! 

 

 

 

 

Le dimanche, le beau temps était revenue Mort de rire.

Nous avions prévu de rester en bord de mer.

Nous sommes d’abord allés voir le site de la Roche Percée. Un petit sentier nous fait descendre jusqu’à la Baie des Tortues. A cet endroit là, la mer est toujours agitée, du fait des courants entrants par une faille dans la barrière de corail (la passe Popinée). La Baie des Tortues est bordée de grands arbres et encerclée de rechers.

Au bout de la plage, on apperçoit le "Rocher du Bonhomme", et non loin de lui en s'approchant, se distingue un tunnel. Ce tunnel est percé à même la roche, et ne peut être emprunté que par marée basse.

Nous nous y somes aventurés... (je dois avouer que j'y suis passée en courant, les yeux à moitié fermé, car c'était super étroit et noir !) et ce tunnel nous a mené de l'autre côté, sur la plage de la Roche Percée.

 

 Baie des Tortues   Baie des Tortues   Lagon de Poé

  

 

Ensuite, nous sommes retournés sur la plage de Poé (devant le camping).

Le beau temps était alors complètement revenu.

On a voulu un peu se baigner, on est rentré dans l'eau puis on a marché, marché, encore marché,.... mais on avait toujours de l'eau jusqu'aux genous. C'était magnifique, l'eau était transparente, de temps en temps des genre de petits rochers sortaient de l'eau, où quelques petits poissons essayaient de s'y cacher.

 

 

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Publié à 19:17, le 2/08/2007
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Centre Culturel Tjibaou

Jeudi 26 juillet, nous nous sommes rendus au Centre Culturel de Tjibaou, qui constitue l’un des plus importants ensembles culturels du Pacifique Sud. Il a été édifié sur la presqu’île de Tina, au nord de Nouméa.

 

Son architecture est particulière, il s’agit d’un mélange entre la tradition mélanésienne et des styles plus contemporains. Ce Centre est composé de plusieurs salles d’expositions, consacrées à l’art Kanak, mais aussi à d’autres cultures.

Le "Chemin Kanak" permet de découvrir de nombreux arbres et plantes attachées à la tradition Mélanésienne, et mène à de jolies cases traditionnelles.

 

 

Centre Culturel Tjibaou    Centre Culturel Tjibaou    Centre Culturel Tjibaou



 

 

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Publié à 19:08, le 2/08/2007
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Gorges de Yaté

Lundi 23 Juillet, au début nous avions l’intention de faire une balade dans le Parc Barrage de Yatéde la Rivière Bleu, mais…. le lundi est le seul jour de la semaine où le parc est fermé ! Pas de chance !

On a donc continué la route direction Yaté, qui nous permet de longer le lac. Au bout de ce lac se trouve le barrage, qui achemine l’eau vers l’usine hydroélectrique de Yaté.

    

   

C’est ici que commence la route des Gorges. La piste s’enfonce à flanc de montagne, au dessus d’un canyon. En contrebas, un petit sentier nous a permis de descendre, entre les rochers, jusqu’à la rivière. On a d’ailleurs pu croiser quelques belles toiles d’araignées avec… des araignées énormes ! La rivière serpente entre de gros rochers, créant un joli contraste entre le bleu vif de l’eau, les rochers avec sa terre rouge, et la végétation d’un vert luxuriant.

Nous avons ensuite repris la piste qui surplombe la rivière, jusqu’à apercevoir de l’autre coté de la montagne, la Cascade des gorges de Yaté.

Jolie promenade.

 

   Rivière Bleue          Cascade des Gorges de Yaté          Gorges de Yaté

 

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Publié à 19:44, le 25/07/2007
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Dimanche 22 juillet, repos à la Presqu’île de Nouville.

Ce jour là nous avons décidé d’aller à la plage.

L’anse Kuendu est une petite plage située sur la presqu’île de Nouville, rattachée à Nouméa par une digue.

A 10 minutes de l’appartement en voiture c’est un petit coin tranquille idéal pour la petite baignade. Un hôtel s'est d'ailleurs approprié les lieux, en construisant des petites cases sur pilotis.

Malheureusement pour nous le vent et la fraîcheur de l’air nous ont évité de faire un plongeon trop prolongé Cool

 

Anse Kuendu          Anse Kuendu

 

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Publié à 19:39, le 25/07/2007
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Achat de la voiture et location de l'appartement

Après avoir vu quelques voitures, Tom a sélectionné une voiture, qu'on a ensuite vu ensemble.
C'est une 106, elle a 137000 km, diesel, et on l'a pas payée chère.
Bon, elle est assez vieille, pas de tout confort mais bon... pour le moment ça va très bien.
Drôle de changement tout de même de passer d'une C1 presque neuve à une vieille 106 ! ! !
D'ailleurs Julien ça va te faire plaisir... cette voiture me fait penser à ta 309.... mais en mieux je te rassure !

 

Voiture


 

Concernant l'appartement, on en a visité plusieurs à travers des agences immobilières principalement. On a rapidement compris que les loyers les plus bas concernaient des appartements pas top (vieux ou dans des immeubles sales).
Puis, on a eu une annonce d'un particulier. On est allé le visiter, et il nous a bien plu.

 

C'est dans un immeuble refait à neuf, il n'y a pas longtemps. Les appartements sont donc neuf.
Le notre est au 4° étage (avec ascenseur). Il fait 30m² + une terrasse de 9 m² + une genre de petite cave + une place pour la voiture dans le parking sécurisé de la résidence.
Bon, on a pas une super vue, mais c'est dégagé devant.
La cuisine est équipée, enfin il y a les plaques de cuisson et les placards. Sinon il n'est pas meublé... c'est dommage mais je croix qu si on avait attendu un meublé, on aurait pu attendre longtemps !
Bref, mercredi 18 on a signé le contrat de location, et jeudi on y a aménagé.

Mais de toute façon, t'as bien raison Aurélie, je suis très contente d'avoir quitté l'auberge de jeunesse et de s'installer. Même si on a du dormir à l'ancienne sans matelas, ni table pour manger...

 

Appartement   Appartement   Vue du Balcon

 

 

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Publié à 18:38, le 20/07/2007
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16/07/07 : Début du travail pour Célia


Lundi, première journée au sein du Collège Rivière Salée.
Après une brève discussion avec le proviseur du collège, j'ai desuite été mise dans le bain avec la participation à un séminaire dont le thème était "agir contre la violence".


En fait, il faut savoir que Rivière Salée est un quartier plutôt défavorisé où la violence et la délinquance sont bien présentes.
Les tensions sont souvent entre les Kanaks (personnes de Calédonie) et les Wallésiens (personnes de Wallis et Futuna), mais aussi envers le personnel du collège avec notamment les insultes.
Apparement le soir c'est pas très prudent de trainer dans ce quartier, et la plupart des élèves en sont conscient et en souffrent.


3 jours de séminaires au collège a permis de faire des constats, avec la participation d'élèves et de trouver des solutions à mettre en place pour lutter contre la violence et les insultes.


Collège Rivière Salée          Collège Rivière Salée



Bref, une fois le séminaire fini, jeudi, j'ai vraiment pu voir quel travail j'allais effectuer.
Alors je serai au CDI (Centre de Documentation et d'Information) la majeure partie du temps.
Le CDI est assez petit, peu d'élèves peuvent y être en même temps. Les consignes sont donc très strictes et on doit réglementer les entrées.

Je dois particulièrement intervenir dans le cadre du développement des TICE (Technologies de l'Information et de la Communication dans l'Education).
En gros je dois les orienter vers les ordinateurs et leur montrer, rappeller ou même leur apprendre comment utiliser des logiciels ainsi qu'Internet.

Jeudi, j'ai pensé à toi Emma, je devais surveiller les 3° qui passaient le brevet blanc !



Enfin voila ce qui est bien, c'est que la je suis en vacance pour 1 semaine... hé oui pour eux c'est les vacances d'hiver !


Tom quant à lui est dans la phase "recherche d'emploi".
Il a contacté quelques entreprises et eu des entretiens, mais n'a encore rien eu de concrèt.
Cette semaine il s'était plutôt occupé de l'achat de la voiture et de tous les papiers à faire.



Publié à 18:23, le 20/07/2007
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1° sortie hors de Nouméa : Direction de Sud

Ce dimanche 15 juillet, nous partons explorer le Grand Sud.

Pour notre première sortie nous avons choisis de nous reposer à la plage et nous nous sommes dirigés vers la baie de Prony.

Pour arriver jusqu'à la baie nous sommes passés par l'intérieur des terres où la terre rouge vif contraste avec la végétation. Cette région du sud est en effet caractéristique pour la couleur de sa terre. Des grands plateaux se succèdent aux pieds des montagnes et ce jusqu'à la mer.

 

          

 

 

Les dernier kilomètres de pistes nous permettent de découvrir la baie de Prony qui entre profondément dans les terres.                 

Après quelques heures à profiter du soleil et de la mer nous sommes repartis, les pieds rouge, en direction de la réserve naturelles des chutes de la Madeleine. Nous avons parcourus le sentier botanique tout en profitant du fantastique décor qu'il nous permet de découvrir.

 

            
 

 

Pour le retour nous somme passés par le lac de Yaté jusqu'à Nouméa et prêt pour notre prochaine visite dans ce secteur !

 

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Publié à 18:27, le 15/07/2007
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Découverte de Nouméa

Voila maintenant 3 jours que nous sommes en Nouvelle Calédonie.

Nous sommes installés à l’auberge de jeunesse de Nouméa, depuis laquelle nous avons une jolie vue sur le centre ville.

 

           

 

Notre principal objectif est donc la recherche d’appartement, car c’est pas super super de vivre dans une auberge (surtout pour moi).
On a fait quelques agences immobilières, et visité quelques appartements, mais c’est pas évident…

 

Sinon jeudi je suis allée faire toutes les formalités administratives pour mon contrat et je suis passée au collège rivière salée. Le quartier n’a pas l’air top.
Je commence à travailler lundi matin.

On a pu faire un peu le tour de Nouméa en voiture et à pied. Certains quartiers sont beaucoup mieux que d’autres, on commence à se repérer. Au plus on descend au sud de la ville au plus c'est jolie.

Vendredi soir on a assisté au petit feu d’artifice (pour le 14 juillet). Etant donné que l’auberge de jeunesse est un peu en hauteur, on avait une vue dégagée sur le centre ville.

 

 

Sud Nouméa

Samedi 14 juillet : on est allé faire un tour du côté du Sud de Nouméa, quartier Anse Vata.
Ce quartier est super jolie. On est monté sur une sorte de colline (Ouen Toro) pour avoir un point de vue.

Puis on a fait un petit tour sur la plage, l’eau est très claire, le sable fin,… mais… l’eau pas très chaude…                 

 

 

Enfin…. Bonne nouvelle ! On a trouvé un appartement.

Il se situe dans le quartier latin (c’est assez dans le centre, proche du port). On est au 4° étage, la superficie est d’environ 30m² + une grande terrasse + place de parking. Il n’est pas meublé mais a la cuisine un peu équipée. C’est l’immeuble beige au toit rouge sur la photo.
Normalement on doit y aménager au milieu de la semaine prochaine.

Heureuse de bientôt quitter l’auberge de jeunesse !!!!!!

 

 

 



Publié à 18:44, le 13/07/2007
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Nouméa

Petit Historique :

La qualité et le calme de la presqu’île de Nouméa ont attiré l’attention de nombreux marins. Lors du rattachement de la Nouvelle Calédonie à la France, la ville s’appelait alors Port-de-France. Ce n’est qu’en 1866 qu’elle prend le nom de Nouméa, afin d’éviter toute confusion avec Fort-de-France, en Martinique. La ville se développe lentement. Les autorités y déportent massivement des milliers de bagnards.

L’inauguration de l’usine de fonderie de nickel de Doniambo en 1909, marque le début de l’ère industrielle et accélère le décollage économique du territoire.

En 1932, les premières liaisons aériennes avec la France métropolitaine sont réalisées.

Pendant la seconde guerre mondiale, Nouméa se transforme en base pour les américains dont le but est de freiner l’avancer des troupes japonaises.

Les années 50 sont caractérisées par l’essor de la ville.

 

Les Quartiers

Nouméa s’est énormément étendu. Le Centre Ville et le Quartier Latin se distinguent par un plan de quadrillage des rues. A l’Est et au Sud s’étendent des zones résidentielles assez aisées, valorisées par le bord de mer et les plages (Baie des Citrons, Anse Vata, Val Plaisance). A l’Ouest, la presqu’île rassemble le centre universitaire, l’ancien bagne et la plage. Le Nord est essentiellement tourné vers l’industrie, avec la Société Le Nickel. C’est également au Nord que sont édifiées les quartiers les plus populaires (Quatrième kilomètre, Montravel, Rivière Salée).

 

Quartiers de Nouméa
 
Place des Cocotiers, Centre Ville de Nouméa

 

 

Le Centre Ville se concentre autour de la Place des Cocotiers. Les militaires y avaient établi leur jardin potager dont ils délimitèrent les contours par des cocotiers, dont certains sont aujourd’hui remplacés par des flamboyants. Le kiosque à musique a été construit par des bagnards, et accueille quelques fois des concerts.

Dans la journée, la place rassemble beaucoup de monde, et surtout des kanaks, sur les terrasses, les bancs ou les pelouses.

Les «jeudis du Centre Ville» s’y tiennent également chaque semaine et redonne vie à un centre déserté dès la tombée de la nuit. Chaque jeudi toutes sortes de stands prennent place autour d’un thème (la province nord, les arts martiaux, les piles loyautés, Tahiti,…) : brochures, nourritures, plantes,…

La cathédrale Saint Joseph a été construite sur les hauteurs de la ville. Ses plans ont été conçus par des bagnards.

 

Port Moselle, Quartier Latin

En se dirigeant vers le Quartier Latin, le Port Moselle fait son apparition, avec sa marina et son marché tous les matins. Ce quartier abrite également le Musée de la Nouvelle Calédonie, à 2 pas de notre appartement, qui met en avant les traditions océaniennes et mélanésiennes et les arts et traditions kanaks.

Près du port se trouve le mémorial aux Américains, érigé en 1992. Il commémore l’arrivée des soldats américains pendant la seconde guerre mondiale.

 

Les rivages ont été mis à profit pour permettre des ballades agréables, notamment dans le sud. La longue Promenade Vernier, de la Baie des Citrons jusqu’à la Baie Sainte Marie, attire beaucoup de monde. Baie des Citrons

 

 

Port Plaisance et la Baie des Citrons est abritée des vents et bordée de nombreux snacks, restaurants, cafés et hôtels.

Une fois le Rocher aux Voiles passé, on arrive à l’Anse Vata. Autrefois marécageuse, on l’appelait la baie aux canards. Elle constitue aujourd’hui l’un des hauts lieux touristiques. Exposée aux vents dominants, c’est également un site de planche à voile très réputé.

 

Anse Vata
 

Au bout de l’Anse Vata, dans la lignée de la Pointe Magnin, se trouve l’Ouen Toro, à 128 mètres d’altitude. Au sommet la vue est dégagée sur le lagon de Nouméa, avec ses quelques îlots et sur le sud de la ville.